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Ottawa, Ontario, December 4, 2025 – The National Security and Intelligence Review Agency (NSIRA) 2024 Annual Report has been tabled in Parliament.
Le rapport fait état des principales réalisations et des progrès de l’OSSNR en montrant à quel point l’organisme a joué un rôle essentiel dans l’établissement du paysage de l’examen des activités liées à la sécurité nationale et au renseignement. Grâce à son travail, l’OSSNR favorise la confiance du public, maintient la surveillance démocratique et protège les droits et libertés des Canadiens.
In 2024, NSIRA completed nine reviews, including the Review of the Dissemination of Intelligence on People’s Republic of China Political Foreign Interference. Given its public interest, NSIRA determined that the report and its conclusions should be released to Parliament. As such, this review resulted in NSIRA’s first special report tabled under section 40 of the NSIRA Act.
Voici quelques autres des examens présentés dans le Rapport annuel 2024 :
Au moment de la publication du rapport annuel, cinq des neuf rapports d’examen achevés en 2024 ont été publiés. Les autres examens de 2024, tout comme les examens non publiés des années précédentes, font actuellement l’objet d’un processus d’expurgation des informations potentiellement préjudiciables. Or, l’OSSNR continue de faire progresser tous les rapports d’examen soumis aux ministres concernés. D’autres publications sont attendues à la fin du processus de caviardage.
En 2024, l’OSSNR a instauré des cycles de suivi spécifiques permettant d’évaluer la façon dont les ministères mettent en œuvre ses recommandations. Des travaux sont donc en cours en vue d’élaborer de nouveaux outils et protocoles internes de suivi, qui auront pour objet de promouvoir la sensibilisation, le suivi et les communications publiques concernant les réponses des institutions et les progrès réalisés dans la mise en œuvre desdites recommandations.
Bien que l’OSSNR ait observé des progrès encourageants quant à la rapidité et à l’exhaustivité des réponses provenant de plusieurs entités examinées, l’Office de surveillance et son Secrétariat ont été confrontés à des défis incessants. Des tensions persistent sur plusieurs plans : résistance institutionnelle à l’égard des droits d’accès de l’OSSNR, communications incohérentes en réponse aux demandes de renseignements et demandes exagérées ou non fondées de caviardage dans le cadre des consultations sur l’accès à l’information.
L’OSSNR étudie actuellement différentes options permettant d’offrir au public une visibilité accrue, en temps réel sur ces défis, ce qui devrait renforcer la responsabilité ministérielle.
Du 1er janvier au 31 décembre 2024, l’OSSNR a reçu 79 nouvelles plaintes, dont 67 concernaient le SCRS. Parmi celles-ci, 52 (66 %) avaient trait à des retards dans les mesures de filtrage de sécurité liées à l’immigration et à la citoyenneté. En vertu des articles 14 et 15 de la Loi sur le SCRS, le SCRS fournit des avis de sécurité à IRCC et à l’ASFC. Or, le SCRS a indiqué que le temps requis pour formuler un avis pouvait varier en fonction de plusieurs facteurs. Comme le montrent les statistiques présentées dans le rapport, de nombreuses plaintes ont été résolues de manière informelle une fois que le SCRS a terminé son processus de filtrage et a envoyé une lettre confirmant que son avis avait été transmis au ministère demandeur.
En 2024, l’OSSNR a clos 22 dossiers d’enquête et en a reporté 34 à l’année 2025.
L’OSSNR a mis la dernière main à son Plan stratégique 2024 2027 lequel établit des priorités claires pour les trois prochaines années. Le plan réaffirme les valeurs fondamentales de l’OSSNR – indépendance, professionnalisme, transparence et inclusivité – et sert de fondement devant favoriser une amélioration continue.
L’Office de surveillance continue de collaborer étroitement avec ses partenaires nationaux et internationaux pour renforcer ses capacités d’examen et d’enquête. L’OSSNR aspire à devenir un centre d’excellence reconnu à l’échelle mondiale et une plaque tournante pour une communauté professionnelle vouée à la responsabilisation en matière de sécurité nationale.
Date de publication :
En tant que membres de l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (OSSNR, l’Office de surveillance), nous sommes heureux de présenter le Rapport annuel 2024 de l’OSSNR. Ce rapport met en évidence les principales réalisations de l’Office de surveillance, les progrès qu’il a réalisés en cours d’année ainsi que les orientations qui guideront ses activités à venir.
Principaux points saillants de 2024
In 2024, NSIRA observed a notable increase in the number of complaint investigations linked to immigration security screening delays.
Au cours de la même année, l’OSSNR a également publié son premier rapport spécial d’intérêt public établi en vertu de l’article 40, ce qui constitue un important jalon de l’exercice de son mandat. En outre, le présent rapport annuel souligne l’engagement de l’OSSNR en faveur de la transparence et de la responsabilisation en matière de sécurité nationale.
Plan stratégique 2024-2027 de l’OSSNR
Après cinq ans d’activité, l’OSSNR a élaboré son plan stratégique triennal 2024-2027, qui orientera les efforts de l’Office de surveillance au cours des prochaines années. Par l’intermédiaire de son plan stratégique, l’OSSNR s’engage à améliorer le processus d’examen; à enquêter sur les plaintes équitablement, efficacement et dans les plus brefs délais possibles; à promouvoir la transparence; et à renforcer la confiance du public dans l’approche rigoureuse et pleinement indépendante que l’OSSNR adopte lorsqu’il examine les activités du Canada en matière de sécurité nationale et de renseignement.
Rôle de l’OSSNR sur la scène internationale
L’OSSNR poursuit la consolidation de ses partenariats internationaux en s’efforçant d’appliquer, mais aussi de façonner les pratiques exemplaires reconnues mondialement en matière d’examen. En collaborant avec ses homologues internationaux, l’OSSNR place le Canada en position de leader actif dans la défense des valeurs démocratiques à l’échelle du globe.
Nous tenons à remercier les membres du personnel du Secrétariat de l’OSSNR pour l’expertise, la persévérance et la résilience qu’ils ont montrées tout au long de cette année riche en événements, mais aussi pour l’esprit d’innovation, l’énergie et l’engagement qu’ils comptent afficher au cours de l’année qui vient.
Marie DeschampsSans les examens spécialisés en matière de sécurité nationale, une grande partie des activités des services de sécurité serait à l’abri de tout contrôle en raison du secret entourant la sécurité nationale. Le rôle de l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement consiste donc à veiller à ce que ces activités soient soumises à des examens rigoureux. L’OSSNR exerce un double mandat : il examine les activités en matière de sécurité nationale ou de renseignement, et il enquête sur les plaintes déposées par des particuliers contre l’un des services de sécurité nationale et de renseignement.
Au cours de ses cinq années d’existence, l’OSSNR est devenu un organisme d’examen solide et professionnel qui effectue des examens et des enquêtes qui répondent aux normes les plus élevées et s’appuient sur des valeurs centrales pour la société canadienne : la démocratie, la transparence et la primauté du droit.
Le présent rapport annuel présente les multiples sphères d’activité dans le cadre desquelles l’apport de l’OSSNR a contribué de manière significative à façonner les pratiques du domaine des examens en matière de sécurité nationale et de renseignement. Ainsi, le travail de l’OSSNR permet, notamment, de renforcer la confiance du public, d’assurer un contrôle des processus démocratiques et de protéger les droits et libertés de tous les Canadiens.
La section « Examens » du présent rapport propose un résumé de chacun des rapports d’examen qui ont été approuvés par les membres au cours de 2024, y compris le rapport intitulé Examen de la diffusion du renseignement ayant trait à l’ingérence politique étrangère exercée par la République populaire de Chine de 2018 à 2023 , lequel a donné lieu au premier rapport spécial de l’OSSNR produit et déposé en vertu de l’article 40 de la Loi sur l’OSSNR, et dans lequel l’OSSNR établissait que la publication du rapport et de ses conclusions au Parlement était d’intérêt public. Ensemble, les rapports d’examen que l’OSSNR a présentés aux ministères et organismes concernés en 2024 contiennent 67 constatations ainsi que 45 recommandations.
Au cours des cinq derniers mois de 2024, l’OSSNR a constaté une augmentation importante du nombre des plaintes contre le SCRS alléguant des retards dans le processus de filtrage de sécurité en matière d’immigration et de citoyenneté. Conséquemment, l’OSSNR a dû traiter un nombre sans précédent de nouvelles plaintes.
L’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (OSSNR, l’Office de surveillance) est un organisme indépendant qui réalise des examens et des enquêtes sur les activités en matière de sécurité nationale ou de renseignement dans le but d’en évaluer la légalité, la raisonnabilité et la nécessité. L’OSSNR peut compter jusqu’à sept membres, qui sont soutenus par un Secrétariat misant sur une équipe d’analystes dotés des habilitations de sécurité nécessaires et spécialisés dans les domaines du droit, des technologies et de la collecte d’information. C’est un directeur général qui assume la direction de l’équipe du Secrétariat.
Le mandat de l’OSSNR comporte deux volets : examiner les activités du gouvernement du Canada en matière de sécurité nationale ou de renseignement et enquêter sur les plaintes portées par des personnes du public relativement à ces activités.
L’approche de l’OSSNR en matière de gestion du processus d’examen est novatrice. Les équipes d’examen se composent de spécialistes aux compétences variées et réalisent des examens sous la supervision d’un membre désigné et de certains éléments du personnel de gestion du Secrétariat. De même, le modèle que l’OSSNR applique en matière d’enquête sur les plaintes est conçu en fonction des membres de l’OSSNR, qui exercent un rôle quasi judiciaire et s’appuient sur le personnel des services juridiques, du greffe et de l’équipe de recherche.

L’OSSNR occupe une place unique et centrale par rapport au cadre de responsabilisation en matière de sécurité nationale du Canada, dans la mesure où il est investi d’un mandat s’étendant à tout le gouvernement fédéral. Ainsi, l’OSSNR peut examiner toute activité en matière de sécurité nationale ou de renseignement, quel que soit le ministère ou l’organisme concerné. Ce champ de compétence élargi permet à l’OSSNR de réaliser l’examen complet, intégré et approfondi d’opérations sensibles.
L’OSSNR exerce également le rôle d’un organisme d’enquête principalement appelé à se pencher sur des allégations ayant trait à la sécurité nationale et visant le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) ou le Centre de la sécurité des télécommunications, les activités de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) qui sont liées à la sécurité nationale et les refus d’une habilitation de sécurité signifiés par un ministère ou un organisme fédéral. Ces plaintes concernent souvent de graves allégations, et la capacité de l’OSSNR à vérifier ces allégations favorise l’accès à la justice tout en assurant la protection des droits de la personne.
Grâce à un accès aux informations protégées en vertu de la loi et aux renseignements classifiés, l’OSSNR dispose de moyens inégalés pour vérifier si les pouvoirs en matière de sécurité nationale sont exercés conformément au droit canadien.
Dans le contexte du cadre de responsabilisation en matière de sécurité nationale du Canada, l’OSSNR et le Comité des parlementaires sur la sécurité nationale et le renseignement (CPSNR) exercent des fonctions distinctes, mais complémentaires. Bien qu’ils jouent un rôle crucial lorsqu’il s’agit de promouvoir la responsabilisation, les deux organismes se distinguent par leurs structures et leurs mandats respectifs.
Le CPSNR est un comité de parlementaires, et ses examens portent principalement sur l’efficacité des organismes chargés de la sécurité nationale et du renseignement. Ses activités sont exercées en fonction d’événements comme les élections ou les dissolutions. De par sa composition, le CPSNR occupe une position stratégique qui lui permet d’évaluer les organismes de la collectivité de la sécurité nationale et du renseignement, notamment leur degré d’efficience et leur cadre juridique, mais aussi les grandes tendances stratégiques dans le domaine de la sécurité nationale.
L’OSSNR fonctionne douze mois par année, quelle que soit la période du calendrier parlementaire. En vertu de son mandat, il doit analyser l’aspect légal et la conformité aux lois des activités de sécurité nationale et de renseignement grâce à des examens approfondis qui scrutent le cœur même des activités opérationnelles qui ont lieu sur le terrain. L’OSSNR se doit de fonctionner toute l’année pour être en mesure de remplir son mandat d’enquête sur les plaintes et de veiller à ce que celles-ci soient traitées dans les plus brefs délais possibles.
En vertu de leurs mandats respectifs, l’OSSNR et le CPSNR promeuvent la transparence et la responsabilisation en matière de sécurité nationale, ce qui permet de suivre une approche globale lorsqu’il s’agit de réaliser des examens indépendants. Les deux organismes s’efforcent de coordonner leurs efforts et d’éviter les dédoublements. Les secrétariats de l’OSSNR et du CPSNR ont établi de solides relations de travail. Ensemble, l’OSSNR et le CPSNR mènent des activités complémentaires qui servent à favoriser la responsabilisation en démocratie et à maintenir un contrôle de conformité à la loi.
L’OSSNR s’engage à travailler dans un système favorisant les partenariats avec des intervenants clés. En outre, l’OSSNR fait partie d’un vaste réseau d’organismes chargés d’effectuer des examens et de faire valoir le principe de responsabilisation, ce qui l’amène à prendre contact avec des représentants de la Commission civile d’examen et de traitement des plaintes relatives à la GRC, le Bureau du commissaire au renseignement, le Bureau du vérificateur général du Canada et le Commissariat à la protection de la vie privée. Ces efforts de collaboration favorisent l’adoption de pratiques exemplaires, l’harmonisation des mandats, la réduction des dédoublements et le renforcement d’un cadre élargi axé sur la transparence.
L’indépendance de l’OSSNR est la pierre d’assise de sa crédibilité et de son efficacité en tant qu’organisme d’examen en matière de sécurité nationale. En fonctionnant indépendamment du pouvoir exécutif, l’OSSNR est en mesure de mener des examens pointus et objectifs portant sur les activités les plus sensibles que le Canada puisse mener dans le domaine de la sécurité nationale et du renseignement. Cette autonomie institutionnelle n’est pas qu’un privilège; elle procède d’une attitude sine qua non et d’une responsabilité que l’OSSNR prend au sérieux. Cette autonomie est essentielle lorsqu’il s’agit de garantir l’intégrité de ses opérations, et d’acquérir ou maintenir la confiance du public.
La Loi sur l’OSSNR accorde un accès à toute information que les ministères et organismes ont en leur possession, y compris les renseignements classifiés et protégés par la loi. Cet accès permet à l’OSSNR d’examiner en toute indépendance le caractère légal, juste et adapté des actions du gouvernement.
Les rapports, les constatations et les recommandations de l’OSSNR ne sont assujettis à aucun contrôle de rédaction de la part du premier ministre ou d’autres ministres ni à aucun contrôle de la sorte de la part de hauts fonctionnaires. Cette façon de procéder permet ainsi à l’OSSNR de s’exprimer librement et de faire valoir les principes de transparence et de responsabilisation.
Pour préserver cette indépendance, l’OSSNR investit dans des systèmes numériques sécurisés, perfectionne sa gouvernance interne et renforce son expertise en adoptant des pratiques d’embauche ciblée et de formation spécialisée. Ces initiatives accroissent le professionnalisme des représentants de l’OSSNR et renforcent l’intégrité du travail de l’organisme.
L’OSSNR veille à ce que les activités du Canada en matière de sécurité nationale respectent le principe de primauté du droit de même que les dispositions de la Charte canadienne des droits et libertés, de sorte à renforcer la confiance du public à l’égard du cadre de sécurité nationale du Canada. Par conséquent, le rôle que tient l’OSSNR est crucial pour la préservation d’un système de sécurité nationale qui est axé sur la légalité et la responsabilisation en contexte démocratique.
En 2024, les examens de l’OSSNR se sont penchés sur l’ingérence étrangère, les données massives et les activités du renseignement ayant recours aux technologies. Les constatations de l’OSSNR ont donné lieu à des recommandations devant faire en sorte que les pouvoirs applicables soient exercés dans les limites imposées par la loi et l’éthique. En examinant les pouvoirs exceptionnels exercés par les responsables de la sécurité nationale, l’OSSNR tient un rôle essentiel permettant de préserver l’intégrité de la primauté du droit.
Pour l’OSSNR, la transparence est une valeur fondamentale qui influe sur la façon dont l’Office de surveillance accomplit son travail. L’OSSNR estime donc qu’il est essentiel que le public soit au fait des travaux de l’Office de surveillance ainsi que des constatations et recommandations que celui-ci formule. L’OSSNR tient à s’assurer que les parlementaires, les médias, les intervenants de la société civile, les représentants du monde universitaire et les membres du grand public soient tenus au courant des travaux qu’il réalise et puissent se servir des produits de communication qu’il publie pour se forger leur propre opinion sur les questions relatives à la sécurité nationale ou au renseignement ainsi que pour exiger que le gouvernement rende des comptes sur ces questions.
Dans le contexte délicat des opérations en matière de sécurité nationale et de renseignement, la transparence totale à l’égard du public donnerait à des adversaires et à des auteurs de menace les moyens de nuire aux intérêts du Canada et de ses alliés en matière de sécurité. Ainsi, l’OSSNR adopte une approche rigoureuse et équilibrée qui lui permet, au nom de la transparence, de publier le plus d’information possible au sujet de ses travaux, tout en préservant l’information dont la diffusion pourrait porter préjudice à la sécurité nationale.
En 2024, l’OSSNR a intensifié ses mesures de présentation de rapports destinés au public en publiant un message sur les médias sociaux chaque fois qu’un rapport était soumis à un ministre et en indiquant au public que ledit rapport était accessible en vertu de la Loi sur l’accès à l’information. En outre, l’OSSNR a commencé à publier des fiches d’information visant à fournir aux Canadiens de plus amples informations concernant la portée et les résultats de ses examens. L’Office de surveillance a donné suite à son engagement en faveur de la transparence en lançant un site Web actualisé et plus accessible.
Au reste, l’OSSNR a multiplié les initiatives de sensibilisation visant à améliorer la connaissance du public à l’égard de son mandat. Entre autres, l’OSSNR a organisé de nouveaux événements avec la société civile, les médias et le monde universitaire. Ces initiatives visaient à mieux faire comprendre le rôle de l’OSSNR et à ouvrir le dialogue sur les travaux de l’Office de surveillance.
Les partenariats de l’OSSNR s’étendent au-delà des frontières du Canada grâce au rôle que l’Office de surveillance joue activement au sein du Conseil de surveillance et d’examen du renseignement de la Collectivité des cinq (CSERCC). À titre de membre permanent, l’OSSNR collabore étroitement avec des organismes d’examen de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande, du Royaume-Uni et des États-Unis dans une démarche visant à promouvoir la coopération et les échanges de connaissances.
En outre, l’OSSNR a établi de solides partenariats avec ses homologues européens, notamment avec des représentants du Groupe de travail pour la surveillance des activités du renseignement, auquel prennent part des organismes de la Belgique, du Danemark, des Pays-Bas, de la Norvège, de la Suède, de la Suisse et du Royaume-Uni. Ces partenariats représentent bien plus que de simples initiatives de collaboration. Ils rendent possible une forme d’apprentissage collectif et permettent de coordonner des échanges de connaissances qui visent à faciliter l’élaboration de pratiques exemplaires de calibre international en matière d’examen.
L’OSSNR a également pris une part active dans certaines initiatives menées par diverses divisions des Nations Unies dans le but d’améliorer les partenariats mondiaux dans le secteur des examens et de la surveillance. Cette démarche a permis d’établir des liens avec de nouveaux partenaires internationaux, de produire des modules de formation en ligne et d’enrichir les normes mondiales en matière d’examen.
Par l’entremise de ces engagements à l’international, l’OSSNR contribue à l’évolution d’une importante communauté d’expertise, laquelle promeut les valeurs qui caractérisent les examens rigoureux et indépendants des activités en matière de sécurité nationale ou de renseignement.
L’accès à l’information est un facteur indispensable sur lequel l’OSSNR doit pouvoir compter pour être en mesure de mener des examens et des enquêtes efficaces. En 2024, l’OSSNR a constaté des progrès encourageants quant à la réactivité de plusieurs des entités examinées, notamment pour ce qui a trait à la rapidité à laquelle ces entités répondent à nos demandes d’information et à la complétude de leurs réponses.
Même si l’on note des améliorations, il n’en demeure pas moins que la frustration persiste : les demandes insistantes d’expurgation exagérément larges, non fondées ou excessives sont formulées pour chacun des dossiers, lors des consultations sur l’accès à l’information; les communications incohérentes en réponse à des demandes d’information sont monnaie courante; on remarque une forme de résistance organisationnelle à l’égard des droits d’accès de l’OSSNR; et il arrive que les systèmes ministériels d’information soient périmés. Ces contretemps ont, dans certains cas, une incidence sur la capacité de l’OSSNR à accomplir son travail. Or, l’OSSNR a bien soulevé ce type de problème auprès de la haute direction des ministères et organismes concernés, voire auprès des ministres compétents, mais avec des résultats qui diffèrent d’un cas à l’autre. Bien que la réactivité varie entre les ministères, on peut dire que la situation actuelle en est une où les problèmes de processus affectent constamment la capacité de l’OSSNR à exercer convenablement son mandat. Or, l’OSSNR cherche des moyens de mieux informer le public en temps réel au sujet des difficultés qu’elle rencontre en matière de réactivité, afin que les ministères concernés puissent être tenus responsables.
Pour l’OSSNR, le suivi de la mise en œuvre des recommandations est un élément central du perfectionnement des processus. En 2024, l’OSSNR a donc renforcé ses pratiques de suivi en entamant des cycles d’examens dédiés à certains sujets pour ainsi évaluer l’état d’avancement de la mise en œuvre des recommandations formulées antérieurement. La rapidité et l’exhaustivité des réponses varient d’un ministère/organisme à un autre.
Pour appuyer cette démarche, l’OSSNR est en train d’élaborer, en interne, des outils et des protocoles de suivi qui auront pour objet de stabiliser les mesures de sensibilisation, de suivi et de communication publique au sujet des réponses institutionnelles et de la progression de la mise en œuvre des recommandations de l’OSSNR. L’OSSNR continuera de faire progresser cette initiative au cours des prochaines années.
En 2024, l’OSSNR a constaté une nette augmentation du nombre de plaintes visant le SCRS en lien avec des retards dans le processus de filtrage en matière d’immigration et de citoyenneté. Plus de la moitié des nouvelles plaintes avaient trait à ce type de retard. À noter que plusieurs de ces nouvelles plaintes ont été résolues de façon informelle.
L’OSSNR a mis en place des initiatives visant à améliorer ses processus et procédures d’enquête, initiatives dont il est question plus loin, à la section « Enquêtes sur les plaintes ». Enquêtes sur les plaintes section.
En 2024, l’OSSNR a mis la dernière main à son Plan stratégique 2024-2027, qui servira à établir les priorités organisationnelles au cours des trois prochaines années. En outre, le plan réitère les valeurs fondamentales de l’OSSNR (indépendance, professionnalisme, transparence et inclusivité) et servira de modèle pour une amélioration continue des modes de fonctionnement. Le plan permet à l’OSSNR et à son Secrétariat de produire des enquêtes et des examens à caractère prospectif. L’OSSNR cherche également à respecter les normes les plus élevées en se concentrant sur les enjeux actuels, en appliquant des méthodes axées sur la rigueur, en exerçant son mandat impartialement et efficacement, en modernisant continuellement ses processus, et en tirant parti des technologies pour toujours en donner davantage aux Canadiens.
Pour favoriser l’accomplissement de la mission de l’OSSNR, le plan stratégique prévoit d’investir dans une infrastructure organisationnelle appelée à durer. Ce plan prévoit donc des mesures visant à promouvoir une culture qui valorise l’apprentissage continu ainsi que le respect de normes élevées pour ce qui a trait à la gestion l’information, des ressources humaines et des mesures de sécurité. Le Secrétariat de l’OSSNR s’efforce d’être un lieu de travail souple et efficace qui attire et conserve un personnel hautement compétent.
De plus, l’OSSNR continue de miser sur les liens de collaboration qu’il a établis avec ses partenaires intérieurs et internationaux dans le but de renforcer ses capacités en matière d’examen et d’enquête. Au reste, l’OSSNR met tout en œuvre pour devenir un centre d’excellence reconnu mondialement ainsi qu’une plaque tournante pour une collectivité de professionnels axée sur la responsabilisation en matière de sécurité nationale. À travers cette vision stratégique, l’OSSNR réaffirme son rôle consistant à être les yeux et les oreilles des Canadiens dans un monde où les enjeux de sécurité sont en constance évolution.
De 2021 à 2024, le Secrétariat de l’OSSNR a dirigé les travaux de planification, d’élaboration et de construction de nouveaux espaces de travail pour son personnel. Cette entreprise complexe devait non seulement répondre aux besoins opérationnels accrus de l’OSSNR, mais elle devait également respecter les normes les plus élevées en matière de sécurité, de fonctionnalité et de conception. Malgré des délais serrés et des exigences toujours changeantes, le Secrétariat s’est aisément installé dans ses nouveaux bureaux sans perturber les activités essentielles du mandat organisationnel, tout en en respectant les règles de sécurité.
Le mandat exercé par l’OSSNR en matière d’examen est énoncé au paragraphe 8(1) de la Loi sur l’OSSNR. Ilprévoit l’examen des activités liées à la sécurité nationale ou au renseignement qui sont menées par le CST et le SCRS ou par tout autre ministère ou organisme fédéral.
Les rapports d’examen présentés en 2024 aux ministères et organismes concernés contiennent 67 constatations à la suite desquelles l’OSSNR a formulé 45 recommandations.
Tableau 1 énumère les examens qui ont donné lieu à des rapports de l’OSSNR et qui ont été présentés aux ministres concernés en 2024.
| Examen | Ministère(s) | État** |
|---|---|---|
| 22-07 - Examen de l’OSSNR sur le cycle de vie de l’information du SCRS autorisée par mandat | SCRS | Publié |
| 23-05 - Examen annuel de certaines activités du Service canadien du renseignement de sécurité | SCRS | Soumis |
| 23-02 - Examen annuel de certaines activités du Centre de la sécurité des télécommunications | CST | Soumis |
| 23-10 - Examen du Cadre de gestion du partage des nouvelles capacités du Centre de la sécurité des télécommunications | CST | Soumis |
| 21-20 - Examen du Programme de gestion des sources humaines de la Gendarmerie royale du Canada | GRC | Publié |
| 22-12 - Examen des mécanismes de reddition de comptes de Sécurité publique et du Service canadien du renseignement de sécurité | SCRS, AMC, SP, MJ | Publié |
| 23-11—Review of FederalInstitutions’ Disclosures of Information under the Security of Canada Information Disclosure Act in 2023 | SP, CST, SCRS, AMC, GRC, ASFC, IRCC | Publié |
| 24-03—Review of Departmental Implementation of the Avoiding Complicity in Mistreatment by Foreign Entities Act for 2023 | ASFC, SCRS, CST, MDN/FAC, AMC, GRC | Soumis |
| 23-07 - Examen de la diffusion du renseignement ayant trait à l’ingérence politique étrangère exercée par la République populaire de Chine de 2018 à 2023 | SCRS, GRC, AMC, CST, SP, BCP | Publié |
**État au moment de rédiger le présent rapport. Les examens se voient apposer la mention « Présenté » une fois que les rapports connexes ont été approuvés par les membres de l’OSSNR et soumis aux ministres compétents. Les examens dont l’état est « En cours » pourraient avoir été approuvés par les membres après la rédaction de la présente. En l’occurrence, ils se peut qu’ils soient consultables sur le site Web de l’OSSNR.
L’OSSNR a examiné la gestion que le SCRS avait exercée sur le cycle de vie de données issues d’une nouvelle capacité technique utilisée pour exécuter un mandat de la Cour fédérale. L’OSSNR a inspecté la collecte primaire et le système de traitement de sorte à observer directement la façon dont les données brutes étaient collectées, traitées et gérées.
Le SCRS a engendré un risque accru de non-conformité lorsqu’il a déployé la capacité technique suivant des politiques et procédures opérationnelles inadéquates, des pratiques inadéquates en matière d’intendance des données et des systèmes techniques inadéquats pour le traitement des données obtenues. Par conséquent, le SCRS a conservé de l’information sans en avoir clairement reçu l’autorisation.
Le SCRS n’a pas consulté Sécurité publique- comme l’exigeaient les instructions ministérielles- avant d’employer la nouvelle technologie visée par l’examen. À défaut d’avoir effectué la consultation requise, le SCRS pourrait ne pas s’être conformé à certaines dispositions de la Loi sur le SCRS. Le SCRS a erronément caractérisé la nouvelle technologie en la considérant comme l’extension d’une technologie que le SCRS possédait déjà. En outre,il a omis d’aviser la Cour fédérale concernant cette nouvelle technologie.
Ces lacunes ont soulevé des préoccupations concernant l’état de préparation du SCRS quant à l’évaluation, la planification et le déploiement d’activités faisant appel à d’autres nouvelles technologies.
| Constatations | Recommandations | Réponse de l’entité examinée | |||
|---|---|---|---|---|---|
| [*Technologie*] en tant que nouvelle technologie | |||||
| Constatation 1. L’OSSNR a constaté que [*la technologie*] constituait une nouvelle technologie figurant au nombre des capacités techniques du SCRS. | |||||
| Constatation 2. L’OSSNR a constaté que [*technologie*] entraînait un accroissement considérable des capacités de collecte, mais aussi des risques opérationnels. | |||||
| Conclusion 3 : L’OSSNR a constaté que le SCRS ne disposait pas de politiques ou de procédures appropriées permettant de gérer adéquatement son programme [*technologie*]. | |||||
| Constatation 4. L’OSSNR a constaté que le SCRS n’avait pas consulté Sécurité publique Canada en temps opportun concernant le recours prévu à [*technologie*], contrevenant ainsi aux Instructions du ministre à l’intention du Service canadien du renseignement de sécurité : Reddition de comptes émises au titre du paragraphe 6(2) de la Loi sur le SCRS. De plus, le SCRS pourrait ne s’être pas confirmé aux dispositions de l’alinéa 7(1)b) de la Loi sur le SCRS, lesquelles exigent, le cas échéant, que le directeur consulte le sous-ministre conformément aux Instructions du ministre. | Recommandation 1 : L’OSSNR recommande que le SCRS mette en place et tienne à jour des politiques et des procédures permettant de gérer son programme de [*technologie*]. | Accepte | |||
| Gestion du cycle de vie des données | |||||
| Constatation 5. L’OSSNR a constaté que le SCRS avait erronément catégorisé certaines données collectées pendant [*opération*] et qu’aucun processus d’assurance de la qualité ou de la conformité n’avait relevé cette erreur avant l’inspection technique de l’OSSNR. | |||||
| Constatation 6 : L’OSSNR a constaté que le SCRS avait conservé de l’information collectée sans avoir clairement défini les pouvoirs appelés à en régir la conservation. | |||||
| Constatation 7 : L’OSSNR a constaté que le SCRS ne tenait pas adéquatement compte des exigences en matière de régie des données devant s’appliquer aux nouvelles activités de collecte, ce qui a contribué à accroître les risques de non-conformité. | Recommandation 2 : L’OSSNR recommande que le SCRS investisse prioritairement dans des processus et systèmes techniques qui permettent d’évaluer, d’ingérer, de catégoriser, d’utiliser et de détruire les données conformément aux obligations qui lui incombent en vertu de la loi. | Accepte | |||
| Pratiques en matière d’évaluation des risques | |||||
| Constatation 8 : L’OSSNR a constaté que le SCRS s’appuyait sur le Cadre de coopération entre Sécurité publique Canada et le Service canadien du renseignement de sécurité de 2020 pour traduire sur le plan opérationnel les Instructions du ministre à l’intention du Service canadien du renseignement de sécurité : Reddition de comptes de 2019. Toutefois, le Cadre de 2020 ne rend pas intégralement compte des exigences énoncées dans les Instructions ministérielles de 2019. | Recommandation 3 : L’OSSNR recommande que le Cadre de coopération entre Sécurité publique Canada et le Service canadien du renseignement de sécurité de 2020 soit révisé pour qu’il s’aligne pleinement sur les Instructions du ministre à l’intention du Service canadien du renseignement de sécurité : Reddition de comptes de 2019. | Accepte | |||
| Recommandation 4 : L’OSSNR recommande que la définition des termes « nouvelle technologie » et « nouvelle technique » apparaissant dans le Cadre de coopération entre Sécurité publique Canada et le Service canadien du renseignement de sécurité de 2019 soit révisée de sorte à être plus inclusive. | Accepte | ||||
| Recommandation 5 : L’OSSNR recommande que le SCRS veille à ce que les évaluations des risques réalisées tout au long du cycle de vie des nouvelles technologies et des nouvelles techniques soient rigoureuses et documentées, et jouissent d’une portée élargie. | Accepte | ||||
| Comité d’examen de la technologie opérationnelle (CETO) | |||||
| Constatation 9 : L’OSSNR a constaté que la création du Comité d’examen de la technologie opérationnelle représentait une avancée importante dans la gestion que le SCRS assure à l’égard des nouvelles technologies et des nouvelles techniques. |
Recommandation 6. L’OSSNR recommande que, dans le contexte de son développement continu, le Comité d’examen de la technologie opérationnelle perfectionne ses processus visant à :
|
Accepte | |||
| Exercice des pouvoirs conférés par mandat | |||||
| Constatation 10 : L’OSSNR a constaté que dans le cadre de l’opération, le SCRS envisageait de [*détails spécifiques à une opération*] autres que les cibles visées par un mandat, à [*lieu*]. | Recommandation 7. L’OSSNR recommande que le libellé du Mandat [*type de mandat*] décrive plus clairement l’étendue et les limites de ce qui constitue une collecte accidentelle. | Accepte en partie | |||
| Recommandation 8. L’OSSNR recommande que le SCRS spécifie les pouvoirs conférés par mandat dans les documents de planification des opérations en guise de soutien [*information sensible*] requis aux fins d’une opération. | Accepte | ||||
| Règlement | |||||
| Constatation 11 : L’OSSNR a constaté que [*utilisation d’une technologie*] pourrait ne pas être conforme au Règlement [*spécifique*]. | |||||
| Obligation de franchise | |||||
| Constatation 12. L’OSSNR a constaté que le SCRS n’avait pas informé la Cour avant d’utiliser [*technologie*] en cours d’exécution de pouvoirs conférés par mandat. | Recommandation 9. L’OSSNR recommande que la version classifiée du présent rapport soit mise à la disposition de la Cour fédérale. | Accepte en partie | |||
En 2024, l’OSSNR a instauré un processus appelé « examen annuel de certaines activités du SCRS » (EACAS SCRS). Cet examen se penche sur un certain nombre de catégories opérationnelles au sujet desquelles l’OSSNR reçoit régulièrement de l’information de la part du SCRS en vertu d’une obligation statutaire autonome, ou qui représentent un intérêt particulier pour l’OSSNR dans la mesure où ces catégories posent un risque juridique élevé ou ont été l’objet de constatations lors d’examens antérieurs. Au cours des années précédentes, l’OSSNR réalisait des examens annuels des activités du SCRS qui répondaient à l’obligation voulant que l’OSSNR produise annuellement un rapport à l’intention du ministre de la Sécurité publique. Or, ces examens ne donnaient lieu à aucun rapport final pouvant contenir des constatations et des recommandations formulées au titre de l’article 34 de la Loi sur l’OSSNR. Comme pour les autres examens thématiques réalisés par l’OSSNR, le travail accompli cette année sera présenté dans l’EACAS SCRS, qui sera présenté sous forme de rapport final contenant des constatations et des recommandations. Le rapport, qui sera dorénavant produit annuellement, présentera aussi le résultat des activités d’examen que l’OSSNR aura réalisées au sujet d’un aspect du régime de réduction de la menace du SCRS. Le rapport faisant suite à l’EACAS SCRS, lequel fournira un aperçu général des activités menées par le SCRS au cours de l’année civile 2024, a été réalisé en 2025. Ses constatations et ses recommandations figureront dans le rapport annuel public de l’OSSNR pour l’année civile 2025.
En 2024, l’OSSNR a instauré un processus appelé « examen annuel de certaines activités du CST » (EACAC CST). Cet examen se penche sur un certain nombre de catégories opérationnelles au sujet desquelles l’OSSNR reçoit régulièrement de l’information de la part du CST en vertu d’une obligation statutaire autonome, ou qui représentent un intérêt particulier pour l’OSSNR dans la mesure où ces catégories posent un risque juridique élevé ou ont été l’objet de constatations lors d’examens antérieurs. Au cours des années précédentes, l’OSSNR réalisait des examens annuels des activités du CST qui répondaient à l’obligation voulant que l’OSSNR produise annuellement un rapport à l’intention du ministre de la Défense nationale. Or, ces examens ne donnaient lieu à aucun rapport final pouvant contenir des constatations et des recommandations formulées au titre de l’article 34 de la Loi sur l’OSSNR. Comme pour les autres examens thématiques réalisés par l’OSSNR, le travail accompli cette année sera présenté dans l’EACAC CST, qui sera présenté sous forme de rapport final contenant des constatations et des recommandations. Le rapport faisant suite à l’EACAC CST, lequel fournira un aperçu général des activités menées par le CST au cours de l’année civile 2024, a été achevé en 2025. Ses constatations et ses recommandations figureront dans le rapport annuel public de l’OSSNR pour l’année civile 2025.
Suite à son examen du Cadre de gestion du partage des nouvelles capacités du CST, l’OSSNR a formulé dix constatations et sept recommandations liées à deux domaines de préoccupation, ainsi qu’à plusieurs lacunes relatives à la gouvernance et aux pratiques. Toutefois, au moment d’écrire ces lignes, le rapport complet reste largement classifié. Par conséquent, de plus amples renseignements sur cet examen ainsi que les constatations et recommandations connexes seront disponibles à une date ultérieure.
Le présent examen a été mené parallèlement à des examens de programmes semblables gérés par l’Agence des services frontaliers du Canada et par le ministère de la Défense nationale/les Forces armées canadiennes.
L’examen de l’OSSNR s’est concentré sur trois aspects du programme : la gestion des risques, l’obligation de diligence à l’égard des sources humaines, et les mesures de responsabilisation au titre des instructions ministérielles. L’OSSNR a constaté que les évaluations des risques étaient appliquées irrégulièrement, ce qui donnait lieu à des évaluations divergentes concernant l’aptitude des sources. La GRC misait trop sur les garanties de confidentialité et n’a pas été en mesure de tenir compte pleinement des risques pesant sur les sources. Non seulement les évaluations des risques accordaient souvent la priorité aux résultats des enquêtes au détriment de la sûreté des informateurs, mais elles s’accompagnaient d’une documentation inadéquate.
En outre, l’OSSNR a constaté que la GRC n’avait pas exercé son « obligation de diligence » lorsque des sources étaient actives dans des secteurs exigeant des précautions spéciales. Il n’y avait aucun mécanisme permettant d’évaluer l’effet cumulatif des opérations du même type. D’après quelques observations empiriques, ces pratiques auraient un effet négatif sur les enquêtes et sur la société canadienne. Par ailleurs, au moment de rédiger le présent rapport, l’OSSNR attendait toujours que les ministères et organismes concernés lui indiquent s’ils acceptaient les recommandations.
| Constatations | Recommandations | Réponse de l’entité examinée | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Mise en œuvre de la politique | |||||
| Constatation 1. L’OSSNR a constaté qu’en raison de sa désuétude, la politique de la GRC sur les sources humaines fournit un cadre qui n’est pas en mesure de garantir une application uniforme de la méthodologie préconisée par le Groupe de recrutement des sources en matière de recrutement proactif des sources humaines. | Recommandation 1 : L’OSSNR recommande que la GRC actualise sa politique sur les sources humaines de sorte qu’elle comprenne, à tout le moins, les éléments suivants.
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| Gouvernance des politiques : évaluation des risques | |||||
| Constatation 2. L’OSSNR a constaté que l’évaluation des risques courus par les agents était adéquate dans la mesure où elle s’avère complète et présente en détail des mesures de gestion des risques axées sur le partage des responsabilités entre plusieurs intervenants indépendants. | |||||
Constatation 3. Le cadre d’évaluation des risques courus par les informateurs confidentiels est inadéquat. Actuellement, les évaluations des risques :
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Recommandation 2 : L’OSSNR recommande que la GRC revoie son cadre d’évaluation des risques s’appliquant aux informateurs confidentiels, pour que les agents de police puissent rendre compte de tous les risques que pourraient courir les informateurs confidentiels, mais aussi pour rassembler et consigner ces risques, ce qui permettrait de dresser un portrait juste de la situation. | ||||
| Agents : obligation de diligence et consentement éclairé | |||||
Constatation 4. La façon dont la GRC a exécuté son obligation de diligence est satisfaisante dans la mesure où le processus actuellement en place :
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Recommandation 3 : L’OSSNR recommande que la GRC ajuste les paramètres s’appliquant à la conduite des entrevues avec les agents de sorte que la rétroaction des agents soit plus descriptive lorsque ceux ci traitent de leur expérience et soit documentée plus fréquemment. | ||||
| Informateurs confidentiels : obligation de diligence et consentement éclairé | |||||
| Constatation 5. L’OSSNR a constaté que la GRC se fiait trop à la garantie de confidentialité et ne prenait pas suffisamment en compte les risques pesant sur les informateurs confidentiels. | Recommandation 4 : L’OSSNR recommande que la GRC améliore son cadre d’évaluation des risques courus par les informateurs confidentiels. À tout le moins, le cadre devrait:
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| Instructions du ministre : enquêtes liées à la sécurité nationale dans les secteurs exigeant des précautions spéciales | |||||
| Constatation 6 : L’OSSNR a constaté que la GRC n’avait pas fait preuve d’une diligence spéciale dans le contexte de ses enquêtes en matière de sécurité nationale dans les secteurs sensibles, contrevenant ainsi aux Instructions du ministre – Enquêtes liées à la sécurité nationale dans les secteurs exigeant des précautions spéciales. | |||||
| Constatation 7 : L’OSSNR a constaté que la GRC disposait d’un cadre inadéquat lorsqu’il s’est agi de prendre en compte l’effet cumulatif des enquêtes en matière de sécurité nationale au sein des institutions fondamentales canadiennes. | Recommandation 6. L’OSSNR recommande que la GRC crée un groupe responsable des secteurs exigeant des précautions spéciales, qui sera appelé à contrôler et colliger l’information sur les activités que la GRC mène relativement aux institutions fondamentales canadiennes, à évaluer les répercussions de ces activités sur les communautés et à mener des analyses des effets cumulatifs à long terme. | ||||
À la suite d’un renvoi demandé en septembre 2022 par le ministre de la Sécurité publique (SP), l’OSSNR a effectué un examen permettant de vérifier si le modèle d’évaluation des risques du SCRS, les instructions ministérielles et les mécanismes d’échange d’information permettaient suffisamment au ministre de s’acquitter de ses responsabilités à l’égard du SCRS.
Les directives reçues par le SCRS de la part d’acteurs politiques – plutôt que de la part du ministre ou du directeur du SCRS – pendant une opération en cours ont inutilement causé un danger pour l’équipe du SCRS et ont porté atteinte à la réputation du Canada sur la scène internationale.
L’information fournie par le SCRS et SP était incomplète et n’a pas été transmise au ministre en temps opportun, un problème possiblement attribuable au fait que SP dépend du SCRS, lorsqu’il s’agit de reconnaître et d’obtenir les informations requises. En l’occurrence, on pourrait conclure que la capacité de SP à formuler en toute indépendance des conseils destinés au ministre s’en trouverait affaiblie.
Certaines des instructions ministérielles transmises au ministre prêtaient à des interprétations incohérentes, voire contradictoires, ce qui a pu influer sur leur mise en œuvre. Le rapport soulève un certain nombre de problèmes concernant les piliers de risque qui ont été évalués : opérations, cadre juridique, politique étrangère et atteinte à la réputation.
En définitive, le ministre de la Sécurité publique pourrait ne pas être adéquatement soutenu ni informé pour ce qui a trait aux opérations pertinentes menées par le SCRS, ce qui constitue une source de préoccupations quant à un possible affaiblissement du principe de responsabilisation ministérielle dans le contexte du SCRS.
| Constatations | Recommandations | Réponse de l’entité examinée | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Reddition de comptes et conséquences de l’arrêt de l’opération [*nom de code*] | |||||
| Constatation 1. L’OSSNR a constaté que la décision de stopper une opération active menée par le SCRS à l’étranger n’avait pas été prise par le directeur du SCRS, contrairement à ce qu’énonce le paragraphe 6(1) de la Loi sur le SCRS, et que cette décision n’avait pas été confirmée par des instructions écrites de la part du ministre de la Sécurité publique, contrairement à ce qu’énoncent les paragraphes 6(1) et 6 (2) de la Loi sur le SCRS. | Recommandation 1 : L’OSSNR recommande que dès lors qu’une décision déterminante pour une opération active du SCRS n’est pas prise par le directeur du SCRS ou par son mandataire, cette décision doive découler d’instructions du ministre de la Sécurité publique en application du paragraphe 6(1) de la Loi sur le SCRS, lesquelles instructions devraient être fournies par écrit en application du paragraphe 6(2). | Accepte | |||
| Constatation 2. L’OSSNR a constaté que [*acteur de la sphère politique*] avait stoppé une opération active, ce qui a inutilement mis l’équipe du SCRS [**] en danger, et a porté atteinte à la réputation du Canada sur la scène internationale. | |||||
| Responsabilité d’informer le ministre au sujet de [*nom de code*] | |||||
| Constatation 3. L’OSSNR a constaté que Sécurité publique et le SCRS avaient manqué à leur responsabilité de fournir en temps opportun de l’information pertinente au ministre de la Sécurité publique concernant l’opération [**] une [**] source humaine. | |||||
| Rôle de Sécurité publique à l’égard du SCRS | |||||
| Constatation 4. L’OSSNR a constaté que Sécurité publique demeure volontiers dépendant du SCRS lorsqu’il s’agit de reconnaître et de recevoir de l’information pertinente, ce qui réduit la capacité de Sécurité publique à préparer des conseils objectifs destinés au ministre concernant les activités et les opérations du SCRS. | Recommandation 2 : L’OSSNR recommande que le ministre de la Sécurité publique prenne les mesures nécessaires pour veiller à ce que le sous-ministre obtienne l’information requise pour exercer en toute indépendance sa responsabilité de fournir des conseils au ministre concernant les activités et les opérations du SCRS. | Accepte en partie | |||
| Instructions du ministre à l’intention du SCRS | |||||
| Constatation 5. L’OSSNR a constaté que plusieurs directives ministérielles destinées au SCRS faisaient l’objet d’interprétations incohérentes, voire contradictoires de la part des intervenants responsables de leur mise en œuvre. | Recommandation 3 : L’OSSNR recommande que le ministre de la Sécurité publique regroupe les instructions ministérielles dans des instruments clairs, concis et harmonisés qui découleront de consultations significatives entre les intervenants chargés de leur mise en œuvre. | Accepte | |||
| Constatation 6. L’OSSNR a constaté que pendant la préparation des instructions du ministre à l’intention du SCRS, Sécurité publique n’avait pas suffisamment consulté Affaires mondiales Canada et le SCRS. | |||||
| Processus d’évaluation des risques du SCRS | |||||
| Constatation 7 : L’OSSNR a constaté que le processus d’évaluation des risques du SCRS avait évolué au point de devenir le mécanisme central de la planification des opérations et de la gestion des risques connexes et que, même s’il était généralement efficace, ce processus n’offrait pas de directives claires aux employés concernant les circonstances où les risques devraient être réévalués à mesure que les opérations se déroulent. | |||||
| Pilier juridique | |||||
| Constatation 8. L’OSSNR a constaté que les conseils juridiques ne figuraient que rarement dans les documents faisant état des dernières évaluations des risques pour les opérations du SCRS. | Recommandation 4 : L’OSSNR recommande que le SCRS, en collaboration avec le ministère de la Justice et Affaires mondiales Canada, s’assure que les évaluations des risques juridiques seront exhaustives et consignées par écrit. | Accepte | |||
| Constatation 9. L’OSSNR a constaté que dans le contexte de l’évaluation des risques, les considérations juridiques s’avéraient trop limitatives. | |||||
| Pilier de la politique étrangère | |||||
| Constatation 10 : L’OSSNR a constaté qu’Affaires mondiales Canada et le SCRS ne partageaient pas la même vision pour ce qui a trait au rôle qu’Affaires mondiales Canada est appelé à tenir dans le cadre des évaluations du risque pour la politique étrangère. | Recommandation 5 : L’OSSNR recommande que tout changement devant être apporté par le SCRS au processus d’évaluation des risques prévoie des consultations approfondies et s’appuie sur des mécanismes d’échange d’information entre Affaires mondiales Canada et le SCRS. | Accepte | |||
| Pilier de la réputation | |||||
| Constatation 11 : L’OSSNR a constaté que Sécurité publique ne contribuait pas convenablement à la préparation des évaluations des risques d’atteinte à la réputation. | Recommandation 6. L’OSSNR recommande que Sécurité publique et le SCRS créent un mécanisme de consultation plus rigoureux pour les évaluations des risques d’atteinte à la réputation posés par les activités opérationnelles du SCRS, et que ces évaluations fassent spécifiquement état du risque de discrédit du gouvernement du Canada. | Accepte en partie | |||
L’objet de l’examen était d’établir si les institutions du gouvernement du Canada s’étaient conformées aux prescriptions de la Loi sur la communication d’information ayant trait à la sécurité du Canada (LCISC) pour ce qui concerne la communication d’information et la conservation des documents en 2023. Pour la première fois depuis l’entrée en vigueur de la LCISC, l’OSSNR a constaté une conformité intégrale aux dispositions de la LCISC, mais l’OSSNR a tout de même formulé sept recommandations visant à atténuer les risques de non conformité.
Bien que conformes à la LCISC, certaines communications d’IRCC comportaient un risque de non conformité à l’égard du critère de contribution et du critère de proportionnalité. En outre, l’institution ayant communiqué de l’information doit être convaincue que les deux critères ont été respectés avant de transmettre de l’information au titre de la LCISC. Or, quatre communications ont suscité des préoccupations quant à la quantité des renseignements personnels qu’IRCC a communiqués.
Il est arrivé que les lettres de demande du SCRS ne soient pas claires, ce qui a freiné les efforts d’IRCC visant à établir si la communication était autorisée. Or, les ministères sont tenus de fournir de l’information sur l’exactitude et sur la fiabilité des moyens suivant lesquels cette information a été obtenue. Toutefois, l’OSSNR a constaté qu’IRCC avait fourni des modèles d’énoncés sur l’exactitude et la fiabilité qui n’étaient pas toujours pertinents.
En outre, le formulaire de documentation des communications de l’ASFC prenait le contre-pied de la LCISC en indiquant que la fourniture d’information sur l’exactitude et la fiabilité était facultative.
| Constatations | Recommandations | Réponse de l’entité examinée | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Exigences relatives à la conservation des documents – article 9 | |||||
| Constatation 1. NSIRA found that every institution that disclosed or received information pursuant to SCIDA in 2023 complied with their record keeping obligations under section 9, but some records were inaccurate or imprecise. | |||||
| Critères de contribution et de proportionnalité – paragraphe 5(1) | |||||
| Constatation 2. L’OSSNR a constaté, à partir de l’échantillon des communications examinées, que les institutions qui ont communiqué avaient clairement indiqué qu’elles étaient convaincues au titre des critères de contribution et de proportionnalité, comme l’exige le paragraphe 5(1) de la LCISC. | Recommandation 1 : NSIRA recommends that disclosing institutions explicitly address the requirements of both paragraphs 5(1)(a) and 5(1)(b) in the records that they prepare under paragraph 9(1)(e) of the SCIDA. | Accepte | |||
| Conclusion 3 : NSIRA found that IRCC did not, in one instance, independently consider whether its disclosure related to activities that fell under the SCIDA exception for advocacy, protest, or dissent. Instead, IRCC satisfied itself of the SCIDA’s contribution test based on assumptions about how CSIS assessed activities that undermine the security of Canada. | Recommandation 2 : NSIRA recommends that IRCC amend their SCIDA policy to underscore that IRCC must independently assess whether the disclosure is authorized. This assessment should consider whether the activity amounts to one of the exceptions to the SCIDA’s definition of activities that undermine the security of Canada. | Accepte | |||
| Constatation 4. NSIRA found that, throughout the course of 2023, IRCC improved the rigour of its proportionality assessments regarding disclosure of passport information. However, NSIRA identified three instances where IRCC disclosed visa information without applying the same rigorous approach, which risked disclosing more personal information than reasonably necessary in the circumstances. | Recommandation 3 : NSIRA recommends that IRCC apply an iterative approach to its proportionality assessments, with a view to disclosing only the minimum information reasonably necessary in the circumstances to enable the recipient institution to further their investigation. | Accepte | |||
| Constatation 5. L’OSSNR a constaté que dans les demandes que le SCRS a soumises à IRCC, le Service a employé une terminologie manquant de cohérence et des libellés manquant souvent de clarté quant à la relation entre le sujet de la demande et l’enquête dont celui ci faisait l’objet. En outre, il est arrivé que les communications affichant ce manque de clarté constituent autant d’obstacles aux efforts qu’IRCC consentait pour savoir s’il pouvait être certain que lesdites communications étaient autorisées au titre de la LCISC. | Recommandation 4 : NSIRA recommends that CSIS use consistent terminology, and be clear about the nature of the link that has been established between the subject of a request and its investigation, to assist IRCC in satisfying itself of the proportionality test. | Accepte | |||
| Énoncé concernant l’exactitude et la fiabilité – paragraphe 5(2) | |||||
| Constatation 6 : NSIRA found that disclosing institutions provided information regarding the accuracy of the information and reliability of the manner in which it was obtained in relation to all disclosures. However, CBSA made one verbal disclosure that did not include an explicit statement on accuracy and reliability. | Recommandation 5 : L’OSSNR recommande que les institutions évitent autant que possible d’effectuer des communications verbales. Lorsqu’elles doivent avoir lieu, les communications verbales devraient contenir explicitement les informations qu’il est nécessaire de transmettre sur l’exactitude et la fiabilité. | Accepte | |||
| Constatation 7 : NSIRA found that CBSA’s record of disclosure form contradicts the SCIDA by allowing officials to opt out of providing information regarding accuracy and reliability. | Recommandation 6. L’OSSNR recommande que l’ASFC fasse en sorte que son formulaire de documentation des demandes s’harmonise avec les dispositions de la LCISC en énonçant le caractère obligatoire de la fourniture d’information sur l’exactitude et la fiabilité au moment de la communication. | Accepte | |||
| Constatation 8 : L’OSSNR a constaté qu’IRCC utilisait des modèles d’énoncés pour décrire le caractère exact et fiable de la communication, modèles qui n’étaient pas toujours pertinents ou adaptés aux circonstances de la communication. | Recommandation 7. NSIRA recommends that IRCC tailor its statements on accuracy and reliability as to ensure that each disclosure’s statement is specific to the circumstances of the case. | Accepte | |||
| Entente de communication d’information – alinéa 4(c) | |||||
| Constatation 9 : L’OSSNR a constaté que les communications qui ont eu lieu entre IRCC et le CST après l’entrée en vigueur de l’entente de communication d’information qu’ils avaient conclue étaient conformes aux dispositions de la LCISC et aux termes de ladite entente. | |||||
This review assessed departments’ compliance with the Loi visant à éviter la complicité dans les cas de mauvais traitements infligés par des entités étrangères (ACA) and their implementation of the ACA’s associated directions (ACA Directions) during the 2023 calendar year. It focused on how departments mitigated a substantial risk of mistreatment when sharing information with foreign entities.
L’OSSNR a examiné un certain nombre de cas donnant lieu à des communications d’information à des entités étrangères impliquées dans un conflit armé, ce qui influait sur la capacité des ministères et organismes à atténuer lesdits risques.
Trois des entités qui ont communiqué à des entités étrangères engagées dans un conflit armé pourraient ne s’être pas conformées aux Instructions LECCMTIEE.
L’implication d’un pays dans un conflit armé a créé des difficultés pour les ministères et organismes qui tentaient de respecter les obligations d’atténuation qui leur incombaient en vertu des Instructions LECCMTIEE. De plus, l’OSSNR a aussi relevé des difficultés suscitées par les communications ayant pour but de servir des fins humanitaires. L’OSSNR a constaté que les circonstances entourant les conflits armés ne laissaient aux ministères et organismes que peu d’options quant à la réalisation d’objectifs d’ordre humanitaire visant à atténuer les risques découlant des communications d’information.
L’OSSNR a chargé les ministères et organismes de mener une étude sur la communication d’information avec les entités étrangères de pays engagés dans des conflits armés. Ces études avaient pour but d’analyser les problèmes qui surviennent lorsqu’il s’agit de se conformer aux Instructions LECCMTIEE, mais aussi les lacunes qui affaiblissent le régime de la LECCMTIEE. Par ailleurs, au moment de rédiger le présent rapport, l’OSSNR attendait toujours que les ministères et organismes concernés lui indiquent s’ils acceptaient les recommandations.
| Constatations | Recommandations | Réponse de l’entité examinée |
|---|---|---|
Constatation 1. L’OSSNR a constaté, dans les cas examinés, que les modalités suivant lesquelles le SCRS, AMC, la GRC et IRCC ont déterminé les mesures d’atténuation comportaient des lacunes récurrentes, notamment :
Conclusion 3 : L’OSSNR constate que dans le cas analysé, les pratiques lacunaires d’AMC en matière de tenue de dossiers ont empêché l’OSSNR d’établir convenablement le niveau de conformité de l’organisme aux Instructions LECCMTIEE. Constatation 4. L’OSSNR constate que dans le cas examiné, la GRC pourrait ne pas s’être conformée aux Instructions LECCMTIEE, dans la mesure où il est improbable qu’elle ait atténué suffisamment le risque de mauvais traitements lors de la communication d’information à une entité étrangère. Plus précisément, la GRC s’est appuyée sur des mises en garde qui n’étaient pas adéquatement conçues pour réduire les risques de mauvais traitements que l’on avait reconnus. Constatation 5. L’OSSNR constate que dans le cas examiné, IRCC pourrait ne pas s’être conformé aux Instructions LECCMTIEE, dans la mesure où il était peu probable que ses mesures parviennent à atténuer suffisamment le risque sérieux de mauvais traitement lorsqu’il a communiqué de l’information à une entité étrangère. Plus précisément, IRCC s’est appuyé sur des mesures qui n’étaient pas adéquatement conçues pour réduire les risques de mauvais traitements. Constatation 6 : L’OSSNR constate que bon nombre des pratiques d’atténuation du MDN/FAC ont permis aux décideurs de recevoir l’information nécessaire pour déterminer si un risque sérieux de mauvais traitements pouvait être atténué. |
Recommandation 1 : L’OSSNR recommande que les évaluations que les ministères effectuent quant aux risques visés à la LECCMTIEE comprennent des plans d’atténuation complets dès lors qu’un risque sérieux de mauvais traitements a été reconnu. En outre, ces plans devraient :
|
|
| Constatation 7 : L’OSSNR constate que l’implication d’un pays étranger dans un conflit armé crée des difficultés aux ministères qui cherchent à respecter leurs obligations en matière d’atténuation au titre des Instructions LECCMTIEE dans les situations où ils sont appelés à communiquer de l’information à des entités dudit pays étranger. | Recommandation 2 : L’OSSNR recommande que les responsables documentent avec clarté la façon dont ils prévoient atténuer chacun des risques avant de procéder à la communication d’information à des entités étrangères. | |
| Constatation 8 : L’OSSNR constate que concrètement, la conformité aux Instructions LECCMTIEE peut, en certaines circonstances, créer un dilemme pour les ministères qui souhaitent communiquer de l’information à des fins humanitaires. |
Cet examen avait pour objet d’évaluer les processus qu’il convenait de suivre lorsque l’information collectée était communiquée et renvoyée aux décideurs compétents. Les résultats de l’examen indiquaient qu’il y avait de profonds désaccords au sein de la collectivité de la sécurité nationale et du renseignement quant à savoir si et comment il convenait de communiquer l’information en question.
On a constaté trois schismes fondamentaux : le SCRS a eu du mal à concilier les exigences concurrentes en raison des éléments sensibles liés à l’ingérence politique étrangère; le Groupe de travail sur les menaces en matière de sécurité et de renseignement visant les élections (MSRE) et le groupe responsable du Protocole public en cas d’incident électoral majeur (PPIEM) s’étaient préparés à des activités d’ingérence systématique et vaste, et ne s’étaient donc pas adaptés à l’ingérence exercée à l’échelle des circonscriptions. Les analystes du BCP et du SCRS ont produit des aperçus de ce qu’ils considéraient comme des activités d’ingérence étrangère de la part de la RPC, alors que le Conseiller à la sécurité nationale et au renseignement (CSNR) auprès du premier ministre considérait plutôt que ces activités étaient typiques du travail diplomatique standard.
Compte tenu de cette situation difficile, il convient de se demander comment il faut réagir à ce qui constitue une zone grise où l’ingérence politique étrangère tente de se confondre aux activités politiques ou diplomatiques courantes. L’OSSNR a relevé des signes témoignant de cette difficulté dans l’ensemble des activités visées par l’examen, et les huit recommandations de l’OSSNR visent à les résoudre. Par ailleurs, au moment de rédiger le présent rapport, l’OSSNR attendait toujours que les ministères et organismes concernés lui indiquent s’ils acceptaient les recommandations
| Constatations | Recommandations | Réponse de l’entité examinée | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Collecte et diffusion, par le SCRS, du renseignement sur l’ingérence étrangère de la RPC lors des élections fédérales de 2019 et de 2021 | |||||
Constatation 1. L’OSSNR a constaté que la diffusion, par le SCRS, du renseignement concernant l’ingérence politique étrangère pendant la 43e et la 44e élection fédérales était incohérente. Plus précisément, il s’avère qu’en diverses occasions :
|
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| Constatation 2. L’OSSNR a conclu que la diffusion et l’utilisation, par le SCRS, du renseignement sur l’ingérence politique étrangère avaient été marquées par le souci selon lequel ce type d’action pourrait constituer ou sembler constituer une forme d’ingérence dans le processus démocratique. | |||||
| Conclusion 3 : L’OSSNR a conclu que le SCRS avait fréquemment choisi de présenter des exposés verbaux plutôt que des produits écrits lorsqu’il s’agissait de diffuser du renseignement sur l’ingérence politique étrangère pendant les élections. | |||||
| Constatation 4. L’OSSNR a conclu qu’au sein du SCRS, il y avait une rupture entre une région et l’Administration centrale quant à savoir si les rapports sur l’ingérence politique étrangère devaient être assujettis à un seuil élevé de fiabilité, de corroboration et de contextualisation avant la diffusion. | Recommandation 1 : L’OSSNR recommande que le SCRS élabore, suivant des consultations auprès des parties intéressées du gouvernement, une politique complète appelée à encadrer ses interventions face à la menace que pose l’ingérence politique étrangère. Cette politique devrait :
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| Le Groupe de travail MSRE et le groupe responsable du PPIEM | |||||
Constatation 5. L’OSSNR a conclu que le Groupe de travail MSRE et le groupe responsable du PPIEM n’avaient pas été conçus pour s’attaquer convenablement à l’ingérence étrangère traditionnelle d’origine humaine. Plus précisément :
|
Recommandation 2 : L’OSSNR recommande que le Groupe de travail MSRE définisse ses priorités en fonction des menaces réelles, notamment celles qui se concrétisent en dehors de la période électorale en tant que telle. | ||||
| Recommandation 3 : L’OSSNR recommande qu’Affaires mondiales Canada (AMC) et le Bureau du Conseil privé (BCP) veillent à ce que la représentation d’AMC au sein du Groupe de travail MSRE tire parti de la capacité du ministère à analyser et à traiter l’ingérence étrangère traditionnelle d’origine humaine, et ce, à titre de complément au mandat de l’équipe du mécanisme de réponse rapide. | |||||
| Recommandation 4 : L’OSSNR recommande que le Bureau du Conseil privé charge le groupe responsable du PPIEM d’élaborer de nouvelles stratégies permettant de réagir à l’intégralité des menaces qui se posent pendant les périodes électorales, notamment lorsque lesdites menaces se concrétisent dans des circonscriptions particulières. | |||||
| L’acheminement du renseignement sur l’ingérence étrangère de la RPC | |||||
| Constatation 6 : L’OSSNR a conclu que la diffusion restreinte de certains renseignements du SCRS et du CST auprès des hauts responsables exclusivement avait réduit la capacité de la Gendarmerie royale du Canada, d’Affaires mondiales Canada et du Bureau du Conseil privé à tenir compte desdits renseignements au moment de procéder à leur analyse. | |||||
| Constatation 7 : L’OSSNR a conclu que le SCRS et Sécurité publique ne disposaient d’aucun registre permettant de savoir qui reçoit et qui lit certains produits de renseignement, une carence qui crée des lacunes sur le plan de la responsabilisation. | Recommandation 5 : L’OSSNR recommande que le SCRS et Sécurité publique se dotent d’un mécanisme élémentaire de responsabilisation permettant de suivre et de documenter rigoureusement la réception des produits de renseignement. Dans le cas du renseignement hautement sensible et particulièrement urgent, il conviendrait d’enregistrer également toute occurrence de lecture des produits de renseignement. | ||||
Constatation 8 : L’OSSNR a conclu que la diffusion du renseignement sur l’ingérence politique étrangère de 2018 à 2023 avait été plombée par un certain nombre de difficultés. Plus précisément :
|
Recommandation 6. . L’OSSNR recommande que Sécurité publique Canada, Affaires mondiales Canada, le Bureau du Conseil privé et les autres utilisateurs du renseignement accroissent le niveau de littératie en matière de renseignement au sein de leurs ministères respectifs. | ||||
| Constatation 9 : L’OSSNR a conclu qu’il y avait des désaccords entre les hauts fonctionnaires et le CSNR quant à savoir si les évaluations de renseignement devraient être mises à la disposition de l’exécutif politique. En définitive, les interventions du CSNR se sont soldées par le fait que deux produits ne se sont pas rendus à l’exécutif politique, notamment le premier ministre. | Recommandation 7. L’OSSNR recommande que les membres de la collectivité de la sécurité et du renseignement acquièrent une compréhension et des pratiques communes à l’égard de l’ingérence politique étrangère. | ||||
| Constatation 10 : L’OSSNR a conclu que le rôle du CSNR quant aux décisions relatives à la diffusion des produits de renseignement du SCRS n’était pas clairement défini. | Recommandation 8. L’OSSNR recommande que le rôle du conseiller à la sécurité nationale et au renseignement auprès du premier ministre – notamment en ce qui a trait aux décisions concernant la diffusion du renseignement – soit défini dans un instrument juridique. | ||||
L’OSSNR est chargé de mener des enquêtes sur les plaintes déposées par des personnes du public en rapport avec la sécurité nationale. Ces enquêtes sont réalisées cohéremment, équitablement et dans les plus brefs délais possibles.
La compétence de l’OSSNR s’étend aux plaintes concernant des activités menées par le SCRS et le CST, aux plaintes liées à la sécurité nationale et déposées contre la GRC, aux plaintes relatives aux refus d’accorder une habilitation de sécurité et, moins fréquemment, aux renvois effectués par la Commission canadienne des droits de la personne (CCDP) ou encore au titre de la Loi sur la citoyenneté.
En 2024, l’OSSNR a continué d’enquêter sur un large éventail de plaintes déposées au cours des années précédentes, dont plusieurs ont été résolues. L’OSSNR a également entamé plusieurs nouvelles enquêtes, dont un certain nombre marquent une hausse importante des plaintes contre le SCRS concernant des dossiers de filtrage en matière d’immigration et de citoyenneté, comme en témoignent les commentaires ci dessous.
Au reste, l’OSSNR continue de mettre en œuvre bon nombre d’initiatives visant à améliorer et à rationaliser ses processus et procédures.
D’août à décembre 2024, l’OSSNR a constaté un accroissement important du nombre des plaintes qui ont été déposées contre le SCRS au titre de l’article 16 de la Loi sur l’OSSNR et qui alléguaient des retards dans le traitement de dossiers de filtrage en matière d’immigration et de citoyenneté. Sur 79 plaintes reçues en 2024 au titre de l’article 16 au titre de la Loi sur l’OSSNR, 52 (66 %) avaient trait à ce type de retard. Il convient de noter qu’en vertu des articles 14 et 15 de la Loi sur le SCRS, le SCRS fournit des conseils à IRCC et à l’ASFC concernant les candidats à l’immigration ou à la citoyenneté. Le SCRS a indiqué à l’OSSNR que le temps requis pour fournir des conseils en matière de sécurité était influencé par divers facteurs, notamment la priorisation des dossiers, les limites sur le plan des ressources et les priorités établies par le gouvernement du Canada, notamment les mesures spéciales en matière d’immigration et les initiatives humanitaires visant à répondre aux crises qui sévissent à l’échelle du globe.
Comme en témoignent les statistiques se trouvant à la fin de la présente section, bon nombre de ces plaintes ont été résolues informellement. Plus précisément, dès qu’il achève le traitement du dossier de filtrage de sécurité faisant suite à une demande d’immigration ou de citoyenneté faite par un plaignant, le SCRS fournit une lettre qui peut être remise au plaignant, et dans laquelle il est indiqué que le conseil demandé a été fourni au client demandeur et que le rôle tenu par le SCRS prend fin. Dès lors, le plaignant peut choisir de maintenir sa plainte ou de la résoudre informellement.
Les règles de procédure de l’OSSNR gouvernent le processus s’appliquant aux enquêtes sur les plaintes. Tout en respectant le caractère classifié des procédures, ces règles veillent à ce que les parties aient pleinement l’occasion de se présenter et de faire valoir leurs arguments, mais aussi à faire en sorte que les procédures soient menées aussi informellement et rapidement que possible.
En 2024, l’OSSNR a poursuivi l’examen interne de ses règles de procédures de sorte à relever les lacunes et à élaborer des propositions en vue des prochaines révisions. L’examen visait à s’assurer que toutes les enquêtes demeurent accessibles, efficaces et procéduralement équitables.
En outre, l’OSSNR a également créé une nouvelle règle concernant l’accessibilité et les mesures d’adaptation. Cette règle incite l’OSSNR à respecter, dans la mesure du possible, son engagement quant à la reconnaissance, à l’élimination et à la prévention des obstacles sur le plan de l’accessibilité. Cette démarche permettra de veiller à ce que les personnes aux prises avec un handicap soient en mesure de participer pleinement au processus d’enquête sur les plaintes.
L’OSSNR a également commencé à élaborer une autre règle visant, cette fois, à rationaliser le processus dans le but de simplifier les enquêtes sur les plaintes qui s’avèrent simples.
Allégations de harcèlement visant la Gendarmerie royale du Canada
Le plaignant a déposé une plainte contre la GRC alléguant que des membres de la GRC se sont présentés chez lui sans rendez-vous et sans mandat, et que ces membres l’ont harcelé lorsqu’ils étaient chez lui. Les membres de la GRC s’étaient présentés chez le plaignant après avoir reçu un rapport anonyme selon lequel le plaignant aurait proféré des menaces à l’encontre du premier ministre du Canada.
L’interaction entre les membres de la GRC et le plaignant a été filmée par la caméra d’intervention du policier d’un service de police municipal. La vidéo a été déposée à titre de preuve par la GRC, dans le cadre de l’enquête de l’OSSNR.
Après la révision de la preuve documentaire déposée par la GRC et le plaignant, et la tenue d’une entrevue d’enquête avec le plaignant, l’OSSNR a conclu que les membres de la GRC avaient le droit de se présenter chez le plaignant en vertu de l’invitation implicite prévue par la common law, et de s’entretenir avec lui sans rendez vous et sans mandat. Le but de la visite des membres de la GRC chez le plaignant était de déterminer si celui ci constituait une menace pour le public et pour le premier ministre, et non d’étayer une accusation contre lui ou de procéder à son arrestation.
L’OSSNR a de plus conclu que les membres de la GRC n’avaient pas harcelé le plaignant lors de leur interaction avec lui.
Les allégations du plaignant ont été jugées non fondées.
Le plaignant a allégué qu’en raison de la nature de la divulgation volontaire qu’il a faite lors des entrevues de sécurité, on avait refusé de lui accorder une habilitation de sécurité Très secret et révoqué sa cote de fiabilité, ce qui aurait mené à sa libération des Forces armées canadiennes. L’OSSNR a conclu qu’il n’avait pas la compétence requise pour formuler des constatations ou des recommandations concernant la cote de fiabilité. Il n’a pris en compte que les éléments concernant la décision relative à l’habilitation de sécurité.
Le plaignant a allégué que la décision du Vice-Chef d’état-major de la défense (VCEMD) concernant son habilitation de sécurité était lacunaire pour plusieurs raisons : l’orientation sexuelle du plaignant aurait influé sur la décision du VCEMD; le VCEMD n’aurait pas pris en compte la situation du plaignant sur le plan de la santé mentale et ne se serait pas enquis d’un lien avec la santé mentale, ce qui aurait pu donner lieu à des mesures d’adaptation; la décision ne répondait pas aux normes applicables au filtrage de sécurité du MDN; la décision ne tenait pas compte de la recommandation formulée par le commandant du plaignant; et le décideur n’a pas reconnu comme étant admissibles un certain nombre de considérations qui auraient pu atténuer la gravité de l’information défavorable ayant trait au plaignant.
L’OSSNR a jugé que les allégations du plaignant étaient non fondées. De fait, l’OSSNR a conclu que la décision du VCEMD ne s’appuyait pas sur une appréhension ou une perception à l’égard de la sexualité ou de l’orientation sexuelle du plaignant; qu’en l’instance, l’obligation de prendre des mesures d’adaptation n’était pas mise en jeu dans la décision du VCEMD fondée sur l’allégation du plaignant concernant sa santé mentale; qu’étaient non fondées les allégations selon lesquelles le VCEMD n’aurait pas respecté les normes en matière de filtrage de sécurité et que le MDN n’aurait pas convenablement examiné les circonstances de l’espèce; que l’affirmation selon laquelle la décision du VCEMD était inappropriée – au motif qu’elle n’allait pas dans le sens de la recommandation du commandant du plaignant – était non fondée; et que les autres allégations du plaignant, notamment celles ayant trait aux considérations ayant pu atténuer la gravité des informations qui lui étaient défavorables n’ont ni séparément ni collectivement rendu la décision déraisonnable. Enfin, l’OSSNR n’a constaté aucune atteinte au principe d’équité procédurale.
Toutefois, l’OSSNR a remarqué que certaines informations atténuantes ont été exclues de l’évaluation de la menace et des risques (EMR) présentée au décideur. Ainsi, il a été recommandé que cette pratique soit rectifiée dès que possible. Or, dans les présentes circonstances, cette omission n’a pas constitué une atteinte au principe d’équité procédurale.
Le plaignant a allégué que le SCRS l’avait assujetti à du profilage racial; que des agents du SCRS l’avaient harcelé et interrogé à plusieurs reprises; que le SCRS avait communiqué de l’information le concernant à des États étrangers, ce qui lui aurait nui dans ses déplacements; que le SCRS était responsable des difficultés qu’il éprouvait en cours de déplacement; et que le SCRS avait suspendu le traitement de sa demande de citoyenneté.
Le CSARS avait pris en charge le traitement de cette plainte en 2018. Lorsque l’OSSNR a été créé en 2019, il a été établi que l’OSSNR prendrait la suite du CSARS dans la réalisation de cette enquête.
Dans le rapport d’enquête, l’OSSNR a apporté des éclaircissements concernant la norme d’examen s’appliquant au traitement des plaintes déposées au titre de l’article 16, à savoir que l’OSSNR est chargé de formuler des constatations et des recommandations quant au caractère légal, raisonnable et nécessaire démontré par le SCRS dans l’exercice de ses pouvoirs. S’agissant de mesurer le caractère raisonnable et nécessaire, le membre a misé sur l’objectivité : une personne raisonnable chargée d’exercer le mandat du SCRS et parfaitement au courant des faits – comme l’était le SCRS – conclurait elle que l’exercice des pouvoirs du SCRS était nécessaire et adapté aux circonstances?
En se fondant sur les faits relatés en cours d’enquête, l’OSSNR a constaté que les allégations étaient non fondées, mais a tout de même formulé un certain nombre de recommandations. Les recommandations faisaient suite à des observations concernant la façon dont le SCRS gère la suite des enquêtes menées au titre de l’article 12 et concernant les circonstances suivant lesquelles le SCRS devrait retirer ou corriger l’information qu’il a communiquée à des organismes étrangers.
Le plaignant a allégué que le SCRS avait ordonné une saisie illégale de sa propriété en 2011; avait illégalement communiqué de l’information à des autorités canadiennes et étrangères; avait conspiré avec des ministères fédéraux; l’avait harcelé, surveillé et ciblé, et avait intercepté ses appels téléphoniques; avait agi illégalement et porté atteinte à ses droits protégés au titre des droits de la personne et de la Charte. En outre, le plaignant a allégué qu’on lui avait causé des difficultés lorsqu’il est revenu au Canada, après que la saisie douteuse a eu lieu en raison des activités du SCRS. L’OSSNR a jugé que les allégations étaient non fondées.
Le plaignant a allégué que, dans le cadre de son processus de filtrage de sécurité et d’embauche au CST, celui ci avait porté atteinte aux principes de consentement et d’équité procédurale; avait gaspillé les ressources du gouvernement; avait omis d’utiliser les outils de filtrage approuvés par le SCT et de procéder à une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée; avait reçu des communications verbales ou des propos calomnieux de la part de l’ex employeur du plaignant concernant la personnalité de celui ci; l’avait harcelé; lui avait refusé une habilitation de sécurité; et exprimait des doutes sur le plan de l’aptitude en guise de prétexte à contourner la compétence de l’OSSNR qui, au titre de l’article 18 de la Loi sur l’OSSNR, peut entendre les plaintes à la suite d’un refus d’accorder une habilitation de sécurité.
L’OSSNR a conclu que la première allégation du plaignant, selon laquelle le CST aurait porté atteinte au principe de consentement – en l’occurrence, que le CST aurait utilisé de façon inadéquate de l’information que le plaignant avait révélée lors de son entrevue de sécurité aux fins des ressources humaines et de l’aptitude – était soutenue par des éléments de preuve. Le document de consentement signé par le plaignant en vue de l’entrevue de sécurité n’abordait que la collecte d’information visant à obtenir une habilitation de sécurité. Les preuves présentées à l’OSSNR ont révélé que le plaignant n’avait pas été informé, préalablement à l’entrevue de sécurité, que l’information recueillie pourrait être ultérieurement utilisée à d’autres fins, notamment, l’évaluation de leur aptitude relative à l’embauche. Ainsi, l’OSSNR a conclu que le CST ne s’était pas conformé aux dispositions de l’article 7 de la Loi sur la protection des renseignements personnels.
Pour ce qui a trait aux autres allégations visant le CST, l’OSSNR a conclu qu’elles ne se fondaient sur aucun élément de preuve.
Dans son rapport final, l’OSSNR a formulé deux recommandations :
Le plaignant a allégué que le SCRS l’avait assujetti à du harcèlement, à du profilage racial et à des propos calomnieux. Le plaignant déclare avoir été ciblé en raison de ses antécédents raciaux ou ethniques et d’opinions politiques pourtant légitimes, mais aussi à cause de ses activités confidentielles en tant qu’informateur de police. Il déclare également qu’en raison de la conduite du SCRS, il a été durement touché sur le plan social, psychologique et financier, et qu’il a éprouvé des difficultés lorsqu’est venu le temps de se déplacer.
Le CSARS avait pris en charge le traitement de cette plainte en 2019. La même année, lorsque l’OSSNR a été créé, il a été établi que l’OSSNR prendrait la suite du CSARS dans la réalisation de cette enquête.
L’OSSNR a conclu que les allégations du plaignant étaient non fondées. Plus spécifiquement, l’OSSNR a conclu que le SCRS n’avait pas enquêté illégalement ni commis de profilage racial à l’endroit du plaignant; n’avait pas ciblé le plaignant en raison de ses activités confidentielles à titre d’informateur de police; n’avait ni tenu de propos calomnieux ou diffamatoires à l’égard du plaignant, ni porté atteinte à sa réputation, ni saboté ses relations; n’avait pas harcelé le plaignant ni mené illégalement ou déraisonnablement des entrevues avec lui; n’avait ni illégalement ni déraisonnablement communiqué des informations concernant le plaignant à des organismes étrangers, et n’avait pas comploté avec ceux ci pour lui nuire dans ses déplacements; n’avait pas porté atteinte, au titre de la Charte, au droit à la vie privée du plaignant; et n’avait pas conservé des renseignements personnels de façon illégale.
Un certain nombre de plaignants ont déposé une plainte contre le SCRS alléguant que le SCRS aurait causé des retards importants dans la prestation de conseils relatifs au filtrage de sécurité dans le cadre de leurs demandes d’immigration ou de citoyenneté. Le SCRS a fourni à l’OSSNR des lettres pouvant être mises à la disposition des plaignants pour les aviser que le SCRS avait prodigué ses conseils au client demandeur et que son rôle dans le cadre du processus de filtrage de sécurité avait pris fin. Comme les principales allégations des plaignants visant le SCRS avaient trait aux retards dans le processus de filtrage de sécurité, l’OSSNR s’est enquis auprès des plaignants pour savoir s’ils souhaitaient résoudre leur plainte au vu de la mise à jour reçue. Dans les dossiers dont le numéro apparaît plus haut, les plaignants ont avisé l’OSSNR qu’ils ne souhaitaient pas la continuation de l’enquête concernant leurs plaintes respectives contre le SCRS. Ainsi, les plaintes ont été informellement résolues conformément à la règle 10.10 des Règles de procédures de l’OSSNR ou ont été retirées. Règles de procédure or withdrawn.
Le plaignant a allégué qu’après avoir reçu, de la part d’un ministère du gouvernement du Canada, une offre d’emploi conditionnelle à l’obtention d’une cote de fiabilité et d’une habilitation Secret, il s’est vu refuser les deux cotes en raison d’un problème lié à la résidence. Le plaignant a allégué qu’il s’agissait là d’une application imprécise des politiques en matière d’habilitation, et que l’offre d’emploi avait été révoquée après que le plaignant avait indiqué qu’il tenterait d’en savoir davantage sur la question.
L’OSSNR a estimé que la plainte avait été abandonnée conformément à la règle 15.02 des Règles de procédures de l’OSSNR, après avoir raisonnablement tenté de communiquer avec le plaignant, qui s’est abstenu de prendre part au processus.
Le plaignant a allégué qu’on lui avait refusé un emploi dans un organisme du gouvernement du Canada à la suite d’un refus de lui accorder l’habilitation Très secret requise. Le plaignant a allégué que la décision était fondée sur une information inexacte et que l’organisme en question n’avait pas tenu compte des informations disculpatoires que le plaignant avait fournies dans le but de corriger les inexactitudes. Le plaignant a aussi allégué qu’une demande d’habilitation Secret qu’il avait présentée auprès d’un autre ministère était toujours en cours, mais qu’elle accusait déjà un retard excessivement long.
À la suite d’une rencontre de résolution informelle que l’OSSNR a facilitée et à laquelle prenaient part le plaignant et une personne représentant l’organisme en question, les parties ont demandé à l’OSSNR de suspendre l’enquête en attendant la décision finale qui devait être prise concernant la demande d’habilitation Secret. L’OSSNR a acquiescé à la demande. Ultérieurement, le plaignant a indiqué à l’OSSNR qu’il avait reçu son habilitation de sécurité Secret et qu’il souhaitait interrompre le traitement de sa plainte. L’OSSNR a donc accepté de considérer la plainte comme étant informellement résolue.
| DEMANDES DE TRAITEMENT DE PLAINTE REÇUES | 142 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de nouvelles plaintes déposées | 79 | ||||
| Loi sur l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité et de renseignement (Loi sur l’OSSNR), article 16, plaintes visant le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) | 67 | ||||
| Loi sur l’OSSNR, article 17, plaintes visant le Centre de la sécurité des télécommunications (CST) | 2 | ||||
| Loi sur l’OSSNR, article 18, habilitations de sécurité | 0 | ||||
| Loi sur l’OSSNR, article 19, plaintes renvoyées par la Gendarmerie royale du Canada (GRC) | 10 | ||||
| Loi sur la citoyenneté, section 19 | 0 | ||||
| Loi canadienne sur les droits de la personne, article 45, plaintes renvoyées par la Commission canadienne des droits de la personne (CCDP) | 0 | ||||
| Décision sur la compétence d’enquêter | |||||
| Acceptées | Rejetée | Retirée | |||
| Loi sur l’OSSNR, article 16, plaintes visant le SCRS | 22 | 10 | 7 | ||
| Loi sur l’OSSNR, article 17, plaintes visant le CST | 0 | 3 | 0 | ||
| Loi sur l’OSSNR, article 18, habilitations de sécurité | 0 | 2 | 0 | ||
| Loi sur l’OSSNR, article 19, plaintes renvoyées par la GRC | 3 | 2 | 0 | ||
| Total | 25 | 17 | 7 | ||
| Enquêtes actives au 31 décembre 2024 | 34 | ||||
| Loi sur l’OSSNR, article 16, plaintes visant le SCRS | 23 | ||||
| Loi sur l’OSSNR, article 17, plaintes visant le CST | 0 | ||||
| Loi sur l’OSSNR, article 18, habilitations de sécurité | 4 | ||||
| Loi sur l’OSSNR, article 19, plaintes renvoyées par la GRC | 7 | ||||
| Loi canadienne sur les droits de la personne, article 45, plaintes renvoyées par la CCDP | 0 | ||||
| Résolutions à l’amiable en cours au 31 décembre 2024 | 2 | ||||
| Loi sur l’OSSNR, article 16, plaintes visant le SCRS | 2 | ||||
| Loi sur l’OSSNR, article 17, plaintes visant le CST | 0 | ||||
| Loi sur l’OSSNR, article 18, habilitations de sécurité | 0 | ||||
| Loi sur l’OSSNR, article 19, plaintes renvoyées par la GRC | 0 | ||||
| Loi canadienne sur les droits de la personne, article 45, plaintes renvoyées par la CCDP | 0 | ||||
| Nombre total d’enquêtes closes | 22 | ||||
| Abandonnée | Rapport final | Réglée à l’amiable | Retirée | ||
| Loi sur l’OSSNR, article 16, plaintes visant le SCRS | 0 | 3 | 14 | 0 | |
| Loi sur l’OSSNR, article 17, plaintes visant le CST | 0 | 1 | 0 | 0 | |
| Loi sur l’OSSNR, article 18, habilitations de sécurité | 1 | 1 | 1 | 0 | |
| Loi sur l’OSSNR, article 19, plaintes renvoyées par la GRC | 0 | 1 | 0 | 0 | |
| Loi canadienne sur les droits de la personne, article 45, plaintes renvoyées par la Commission canadienne des droits de la personne (CCDP) | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Total | 1 | 6 | 15 | 0 | |
| Enquêtes reportées à l’année civile suivante | 34 | ||||
| Loi sur l’OSSNR, article 16, plaintes visant le SCRS | 23 | ||||
| Loi sur l’OSSNR, article 17, plaintes visant le CST | |||||
| Loi sur l’OSSNR, article 18, habilitations de sécurité | 4 | ||||
| Loi sur l’OSSNR, article 19, plaintes renvoyées par la GRC | 7 | ||||
| Loi canadienne sur les droits de la personne, article 45, plaintes renvoyées par la CCDP | 0 | ||||
C’est la vision de l’OSSNR – une collectivité de la sécurité nationale et du renseignement qui soit responsable, transparente et respectueuse du principe de primauté du droit – qui a agi comme principal élément moteur du travail accompli par l’Office de surveillance en 2024. Grâce au renforcement de ses initiatives en matière de transparence, à la publication de ses rapports en temps opportun et au perfectionnement ininterrompu de ses méthodes de travail, l’OSSNR a montré qu’il était résolument engagé dans l’accomplissement de sa mission. Qu’il s’agisse des communications avec le public, de la publication de documents non classifiés/expurgés ou de l’amélioration continue de son site Web, l’OSSNR continue de promouvoir le renforcement de la confiance du public.
En mettant la dernière main à son Plan stratégique 2024 2027, l’OSSNR a établi un cadre de travail clair favorisant l’exercice de son mandat au cours des prochaines années. Au cours de l’année qui s’amorce, l’Office de surveillance se concentrera sur la consolidation de ses activités principales en améliorant ses capacités en matière d’examen ainsi que le produit de ces capacités, en développant les compétences de ses experts et en assouplissant les processus s’appliquant aux enquêtes sur les plaintes.
Guidé par ses priorités stratégiques, l’OSSNR mettra davantage l’accent sur la mobilisation proactive en faisant de plus en plus appel aux médias, aux universitaires, aux intervenants de la société civile, aux parlementaires et aux organismes de surveillance intérieurs, notamment certains mandataires du Parlement. L’OSSNR cherchera également à renforcer ses relations avec ses homologues étrangers de sorte à poursuivre les échanges en matière de pratiques exemplaires, mais aussi à contribuer aux efforts de la collectivité internationale sur le plan de la responsabilisation en matière de sécurité nationale. C’est par ces initiatives que l’OSSNR continuera d’évoluer en tant qu’organisme de surveillance soucieux de se moderniser et de promouvoir la transparence ainsi que l’efficacité, et qu’il se préparera a relevé les défis qui se poseront en 2025 et ultérieurement.
| Abbreviation | Full Name |
|---|---|
| LCA | Loi visant à éviter la complicité dans les cas de mauvais traitements infligés par des entités étrangères |
| ARSCA-CSE | Annual Review of Select CSE Activities |
| ARSCA-CSIS | Annual Review of Select CSIS Activities |
| CAF | Forces armées canadiennes |
| ASFC | Agence des services frontaliers du Canada |
| CEIPP | Critical Election Incident Public Protocol |
| CHRC | Commission canadienne des droits de la personne |
| CST | Centre de la sécurité des télécommunications |
| SCRS | Service canadien du renseignement de sécurité |
| MDN | Ministère de la Défense nationale |
| FIORC | Conseil de surveillance et d’examen du renseignement du Groupe des cinq |
| AMC | Affaires mondiales Canada |
| IRCC | Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada |
| NSICOP | National Security and Intelligence Committee of Parliamentarians |
| OSSNR | Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement |
| CPVP | Commissariat à la protection de la vie privée du Canada |
| BCP | Bureau du Conseil privé |
| SP | Sécurité publique |
| GRC | Gendarmerie royale du Canada |
| SAID | Loi sur la communication d’information ayant trait à la sécurité du Canada |
| SIGINT | Signals Intelligence |
| SITE | Security and Intelligence Threats to Elections |
| TRA | Threat and risk assessment |
| MRM | Threat reduction measure |
| VCDS | Vice Chief of the Defence Staff |
| Sigle/acronyme | Dénomination |
|---|---|
| AMC | Affaires mondiales Canada |
| ASFC | Agence des services frontaliers du Canada |
| BCP | Bureau du Conseil privé |
| CCDP | Commission canadienne des droits de la personne |
| CPSNR | Comité des parlementaires sur la sécurité nationale et le renseignement |
| CPVPC | Commissariat à la protection de la vie privée du Canada |
| CSERCC | Conseil de surveillance et d’examen du renseignement de la Collectivité des cinq |
| CST | Centre de la sécurité des télécommunications |
| EACAC-CST | Examen annuel de certaines activités du CST |
| EACAS-SCRS | Examen annuel de certaines activités du SCRS |
| EMR | Évaluation de la menace et des risques |
| FAC | Forces armées canadiennes |
| GRC | Gendarmerie royale du Canada |
| IRCC | Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada |
| LCISC | Loi sur la communication d’information ayant trait à la sécurité du Canada |
| LECCMTIEE | Loi visant à éviter la complicité dans les cas de mauvais traitements infligés par des entités étrangères |
| MDN | Ministère de la Défense nationale |
| MJ | Ministère de la Justice |
| MRM | Mesure de réduction de la menace |
| MSRE | Menace en matière de sécurité et de renseignements visant les élections |
| OSSNR | Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement |
| PPIEM | Protocole public en cas d’incident électoral majeur |
| SCRS | Service canadien du renseignement de sécurité |
| SIGINT | Renseignement électromagnétique (Signals Intelligence) |
| SPC | Sécurité publique |
| VCEMD | Vice-Chef d’état-major de la défense |
1. Les statistiques et les données fournies ci après sont présentées dans la continuité d’une pratique voulant que l’Office de surveillance publie, dans son rapport annuel, les données générales déclarées annuellement par le SCRS et le CST. Or, l’OSSNR n’a pas procédé à une vérification indépendante ni à une évaluation des chiffres qui lui ont été remis. Toutefois, à compter de l’an prochain, ces statistiques annuelles seront reprises, analysées et commentées dans le résumé de l’EACAS SCRS et dans celui de l’EACAC CST.
| 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | |
| Nombre total des demandes de mandat | 24 | 15 | 31 | 28 | 30 | 28 |
| Nombre total des mandats délivrés par la Cour fédérale | 23 | 15 | 31 | 28 | 30 | 27 |
| Nombre des nouveaux mandats | 9 | 2 | 13 | 6 | 9 | 5 |
| Nombre des remplacements | 12 | 8 | 14 | 14 | 10 | 13 |
| Nombre des mandats additionnels | 2 | 5 | 4 | 8 | 11 | 9 |
| Nombre des demandes de mandat rejetées | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 |
| Source : SCRS (L’OSSNR n’a pas procédé à une vérification indépendante de ces chiffres.) | ||||||
| Nota : Les statistiques ici présentées représentent le nombre total des demandes de mandat soumises à la Cour fédérale sans égard au nombre des mandats approuvés pour chaque demande ou au nombre des personnes faisant l’objet des mandats. | ||||||
| 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | |
| MRM approuvées | 24 | 11 | 23 | 16 | 14 | 11 |
| MRM exécutées | 19 | 8 | 17 | 12 | 19 | 15 |
| MRM assorties d’un mandat | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 |
| Source : SCRS (L’OSSNR a procédé à une vérification indépendante des chiffres.) | ||||||
| 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | |
| Nombre de cibles | 467 | 360 | 352 | 340 | 323 | 389 |
| Source : SCRS (L’OSSNR n’a pas procédé à une vérification indépendante de ces chiffres.) | ||||||
| 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | |
| Accessibles au public | ||||||
| Évalués | 9 | 6 | 4 | 4 | 2 | 2 |
| Conservés | 9 | 6 | 2 | 4 | 2 | 2 |
| Canadiens | ||||||
| Évalués | 0 | 0 | 2 | 0 | 1 | 0 |
| Conservés | 0 | 0 | 0 | 2 | 0 | 0 |
| Étrangers | ||||||
| Évalués | 10 | 0 | 0 | 2 | 1 | 2 |
| Conservés | 0 | 1 | 1 | 1 | 3 | 4 |
| Source : SCRS (L’OSSNR n’a pas procédé à une vérification indépendante des données). | ||||||
| Nota : Les ensembles de données collectés et évalués au cours d’une année peuvent recevoir une autorisation ministérielle, judiciaire ou autre au cours d’années ultérieures. En outre, des ensembles de données peuvent être conservés pendant plusieurs années conformément à la Loi sur le CST. | ||||||
| 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | |
| Commissions par les employés | 1 | 39 | 51 | 61 | 47 | 34 |
| Autorisations | 49 | 147 | 178 | 172 | 172 | 175 |
| Directives de commettre | 15 | 84 | 116 | 131 | 116 | 128 |
| Désignations en situation d’urgence | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Source : SCRS | ||||||
| 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | |
| Incidents traités | ||||||
| Administratifs | – | 53 | 64 | 42 | 48 | 54 |
| Opérationnels | 40 | 19 | 21 | 17 | 31 | 28 |
| Total | 53 | 99 | 85 | 59 | 79 | 82 |
| Répartition des incidents de non conformité (toutes les catégories) | ||||||
| Lois canadiennes | – | – | 1 | 2 | 4 | 5 |
| Loi sur le SCRS | – | – | – | – | – | 3 |
| Charte | – | – | 6 | 5 | 15 | 14 |
| Conditions de mandats | – | – | 6 | 3 | 11 | 13 |
| Gouvernance du SCRS | – | – | 8 | 15 | 27 | 25 |
| Source : SCRS | ||||||
| Nota : D’après le SCRS, chaque incident de conformité a été comptabilisé dans toutes les catégories de non conformité applicables. Par conséquent, la somme de toutes les catégories peut dépasser le nombre total des incidents. | ||||||
| Nom de l’autorisation ministérielle | Paragraphe habilitant de la Loi sur le CST | Nombre d’autorisations délivrées en 2024 |
|---|---|---|
| Autorisation de renseignement étranger | 26(1) | 3 |
| Autorisation de cybersécurité pour les infrastructures fédérales et non fédérales | 27(1) et 27(2) | 4 |
| Autorisation de cyberopérations défensives | 29(1) | 1 |
| Autorisation de cyberopérations actives | 30(1) | 3 |
| Source : CST (L’OSSNR n’a pas procédé à une vérification indépendante de ces chiffres.)
Autorisations ministérielles délivrées en 2024 |
||
| Nom de l’arrêté ministériel [traduction] | Paragraphe habilitant de la Loi sur le CST | |
|---|---|---|
| Désignation des destinataires de l’information nominative sur un Canadien utilisée, analysée ou conservée au titre d’une autorisation de renseignement étranger | 43 | |
| Désignation des destinataires de l’information se rapportant à un Canadien ou à une personne se trouvant au Canada qui a été acquise, utilisée ou analysée dans le cadre des volets cybersécurité et assurance de l’information du mandat du CST | 44 | |
| Désignation de l’information électronique et des infrastructures d’importance pour le gouvernement du Canada | 21 | |
| Désignation de l’information électronique et des infrastructures de l’Ukraine comme étant d’importance pour le gouvernement du Canada | 21 | |
| Désignation de l’information électronique et des infrastructures de la Lettonie comme étant d’importance pour le gouvernement du Canada | 21 | |
| Source : CST (L’OSSNR n’a pas procédé à une vérification indépendante de ces chiffres.) Autorisations ministérielles délivrées en 2024 |
||
| Type de demande | Nombre de demandes reçues | |
|---|---|---|
| Demandes du gouvernement du Canada | 909 | |
| Demandes du Groupe des cinq | 78 | |
| Demandes autres que celles de la Collectivité des cinq | 6 | |
| Total | 993 | |
| Source : CST (L’OSSNR n’a pas procédé à une vérification indépendante de ces chiffres.) Les demandes de communication d’information nominative sur un Canadien aux fins du renseignement étranger pour 2024 |
||
| Type de communication | Nombre de demandes | |
|---|---|---|
| Avis aux victimes | 2,221 | |
| Communications à des partenaires | 9 | |
| Total | 2,230 | |
| Source : CST (L’OSSNR n’a pas procédé à une vérification indépendante de ces chiffres.) Communications d’information nominative sur un Canadien aux fins de la cybersécurité pour 2024 |
||
| Type d’incident | 2024 | |
|---|---|---|
| Incidents liés à la protection des renseignements personnels | 75 | |
| Incidents liés à la protection des renseignements personnels de seconde partie | 44 | |
| Incidents non liés à la protection des renseignements personnels | 13 | |
| Source : CST (L’OSSNR n’a pas procédé à une vérification indépendante de ces chiffres.) Incidents de non conformité liés ou non liés à la protection des renseignements personnels dans le contexte du volet renseignement étranger du mandat du CST pour 2024 |
||
| Type d’incident | 2024 | |
|---|---|---|
| Incidents liés à la protection des renseignements personnels | 31 | |
| Incidents non liés à la protection des renseignements personnels | 9 | |
| Source : CST (L’OSSNR n’a pas procédé à une vérification indépendante de ces chiffres.) Incidents de non conformité liés ou non liés à la protection des renseignements personnels dans le contexte du volet cybersécurité du mandat du CST pour 2024 |
||
| Reçus | Approuvées | Refusées | Annulé |
|---|---|---|---|
| 48 | 49 | 2 | 2 |
| Source : CST (L’OSSNR n’a pas procédé à une vérification indépendante de ces chiffres.) Demandes d’assistance technique et opérationnelle pour 2024 |
|||
Date de publication :
La responsabilité de l'intégrité et de l'objectivité des états financiers ci-joints pour l'exercice s'étant terminé le 31 mars 2025, de tous les renseignements qui y figurent incombe à la direction du Secrétariat de l'Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (OSSNR). Ces états financiers ont été préparés par la direction à partir des politiques comptables du gouvernement, lesquelles s'appuient sur les normes comptables canadiennes du secteur public.
La direction est responsable de l'intégrité et de l'objectivité des données présentées dans ces états financiers. Certains renseignements présentés dans les états financiers sont fondés sur les meilleures estimations et le jugement de la direction, compte tenu de l'importance relative des postes en question. Pour s'acquitter de ses obligations au chapitre de la comptabilité et de la présentation de rapports, la direction tient des comptes qui permettent l'enregistrement centralisé des opérations financières du CSARS. Les renseignements financiers présentés aux fins de l'établissement des Comptes publics du Canada et figurant dans le Rapport ministériel sur le rendement du CSARS concordent avec ces états financiers.
Il incombe aussi à la direction de tenir un système efficace de contrôle interne en matière de rapports financiers (CIRF) conçu pour donner une assurance raisonnable que l'information financière est fiable, que les actifs sont protégés et que les opérations sont autorisées et enregistrées adéquatement, conformément à la Loi sur la gestion des finances publiques et à d'autres lois, règlements, autorisations et politiques applicables.
La direction veille également à assurer l'objectivité et l'intégrité des données figurant dans ses états financiers en choisissant soigneusement des employés qualifiés et en assurant leur formation et leur perfectionnement, en prenant des dispositions pour assurer une répartition appropriée des responsabilités, en établissant des programmes de communication pour faire en sorte que tous les membres de l'OSSNR sont au fait des règlements, des politiques, des normes et des pouvoirs de la direction, et en procédant tous les ans à une évaluation fondée sur le risque de l'efficacité du système de CIRF.
Le système de CIRF est conçu pour atténuer les risques à un niveau raisonnable fondé sur un processus continu qui vise à identifier les risques clés, à évaluer l'efficacité des contrôles clés associés, et à apporter les ajustements nécessaires.
Le secrétariat de l'OSSNR sera soumis à des vérifications périodiques des contrôles de base effectuées par le Bureau du contrôleur général et utilisera les résultats de ces vérifications pour adhérer à la politique du Conseil du Trésor sur la gestion financière. Dans l'intervalle, le secrétariat de l'OSSNR a entrepris une évaluation axée sur les risques du système de CIRF pour l'exercice se terminant le 31 mars 2025, conformément à la Politique de gestion financière du Conseil du Trésor, et le plan d'action est résumé dans l'annexe simplifée.
Les états financiers du Secrétariat de l'Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement n'ont pas été vérifiés.
Charles Fugère
Directeur général
Amanda Wark
Chef des finances par intérim
Ottawa, Canada
9 septembre 2025
au 31 mars (en milliers de dollars)
| 2025 | 2024 | |
|---|---|---|
| Passifs | ||
| Créditeurs et charges à payer (Note 4) | $1,522 | $1,669 |
| Indemnités de vacances et congés compensatoires | 667 | 495 |
| Avantages sociaux futurs (Note 5b) | 272 | 212 |
| Total des passifs | 2,461 | 2,376 |
| Actifs financiers | ||
| Montant à recevoir du Trésor | 1,519 | 1,470 |
| Comptes débiteurs et avances (Note 6) | 115 | 309 |
| Total des actifs financiers nets | 1,634 | 1,779 |
| Dette nette du ministère | 827 | 597 |
| Actifs non financiers | ||
| Charges payées d'avance | 60 | 61 |
| Immobilisations corporelles (Note 7) | 7,095 | 7,331 |
| Total des actifs non financiers | 7,155 | 7,392 |
| Situation financière nette du ministère | $6,328 | $6,795 |
| Obligations contractuelles (Note 8) | ||
Les notes font partie intégrante des états financiers.
Charles Fugère
Directeur général
Amanda Wark
Chef des finances par intérim
pour l'exercice terminé le 31 mars (en milliers de dollars)
| 2025 Résultats prévus |
2025 Actual | 2024 Réel | |
|---|---|---|---|
| Charges | |||
| Surveillance des activités en matière de sécurité nationale et enquêtes sur les plaintes (Note 10) | $7,722 | $11,756 | $9,594 |
| Services internes (Note 10) | 10,853 | 9,043 | 8,629 |
| Total des charges | 18,575 | 20,799 | 18,223 |
| Coût net des activités poursuivies | 20,799 | 18,223 | |
| Coût de fonctionnement net avant le financement du gouvernement et les transferts | 20,799 | 18,223 | |
| Financement du gouvernement et transferts | |||
| Encaisse nette fournie par le gouvernement du Canada | 18,709 | 19,061 | |
| Variations des montants à recevoir du Trésor | 49 | 470 | |
| Services fournis gratuitement par d’autres ministères (Note 9a) | 1,576 | 1,437 | |
| Transfert de trop-payés | (2) | (4) | |
| Coût de fonctionnement net après le financement du gouvernement et les transferts | – | 467 | (2,741) |
| Situation financière nette ministérielle – début de l'exercice | – | 6,795 | 4,129 |
| Situation financière nette ministérielle – fin de l'exercice | – | $6,328 | $6,795 |
Information sectorielle (Note 11)
Les notes font partie intégrante des états financiers.
pour l'exercice terminé le 31 mars (en milliers de dollars)
| 2025 Actual | 2024 Réel | |
|---|---|---|
| Coût de fonctionnement net après le financement du gouvernement et les transferts | $467 | $(2,741) |
| Variation due aux immobilisations corporelles | ||
| Acquisition d'immobilisations corporelles (Note 7) | 35 | 2,822 |
| Amortissement des immobilisations corporelles (Note 7) | (271) | (315) |
| Total de la variation due aux immobilisations corporelles | (236) | 2,507 |
| Variation due aux charges payées d'avance | (1) | 55 |
| Augmentation (diminution) nette de la dette nette ministérielle | 230 | (179) |
| Dette nette ministérielle – début de l'exercice | 597 | 776 |
| Dette nette ministérielle – fin de l'exercice | $827 | $597 |
Les notes font partie intégrante des états financiers.
pour l'exercice terminé le 31 mars (en milliers de dollars)
| 2025 | 2024 | |
|---|---|---|
| Activités de fonctionnement | ||
| Coût de fonctionnement net avant le financement du gouvernement et les transferts | $20,799 | $18,223 |
| Éléments n'affectant pas l'encaisse : | – | – |
| Amortissement des immobilisations corporelles | (271) | (315) |
| Services fournis gratuitement par d’autres ministères (Note 9a) | (1,576) | (1,437) |
| Transfert de trop-payés | 2 | 4 |
| Variations de l'état de la situation financière : | – | – |
| Augmentation (diminution) des débiteurs et avances | (194) | (209) |
| Augmentation (diminution) des charges payées d'avance | (1) | 55 |
| Diminution (augmentation) des créditeurs et charges à payer | 147 | (236) |
| Diminution (augmentation) des indemnités de vacances et congés compensatoires | (172) | 137 |
| Diminution (augmentation) des avantages sociaux futurs | (60) | 17 |
| Encaisse utilisée pour les activités de fonctionnement | 18,674 | 16,239 |
| Activités d'investissement en immobilisations | – | – |
| Acquisition d'immobilisations corporelles (Note 7) | 35 | 2,822 |
| Encaisse utilisée pour les activités d'investissement en immobilisations | 35 | 2,822 |
| Encaisse nette fournie par le gouvernement du Canada | $18,709 | $19,061 |
pour l'exercice terminé le 31 mars
L'OSSNR et le secrétariat de l'OSSNR ont tous deux été créés, à compter du 12 juillet 2019, en vertu de la Loi sur l'Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement et du renseignement (Loi sur l'OSSNR).
Le secrétariat de l'OSSNR est une division de l'administration publique fédérale telle que définie dans la colonne 1 de l'annexe I.1 de la loi sur la gestion des finances publiques, dont le ministre de tutelle est le Premier ministre.
L'un des mandats de l'OSSNR est d'examiner les activités du gouvernement du Canada en matière de sécurité nationale et de renseignement afin de déterminer si elles sont légales, raisonnables et nécessaires. L’OSSNR a également un mandat quasi-judiciaire ; il enquête sur les plaintes du public concernant les activités du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), du Centre de la sécurité des télécommunications (CST), de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), ainsi que sur certaines autres plaintes liées à la sécurité nationale. Le rôle du secrétariat de l’OSSNR est d'aider l’OSSNR à remplir son mandat.
Pour atteindre son résultat stratégique et obtenir des résultats pour les Canadiens, le secrétariat de l'OSSNR articule ses plans et ses priorités autour de la responsabilité principale et de l'inventaire des programmes inclus ci-dessous :
Le Secrétariat de l’OSSNR appuie l’Office de surveillance dans l’exercice de son mandat. Le contrôle indépendant contribue à renforcer le cadre de responsabilisation pour les activités de sécurité nationale et de renseignement, et à accroître la confiance du public. Ainsi, les ministres et les Canadiens sont informés quant à savoir si les activités de sécurité nationale et de renseignement entreprises par les institutions du gouvernement du Canada sont légales, raisonnables et nécessaires.
Les services de soutien internes sont des groupes d'activités et de ressources connexes qui sont gérés de façon à répondre aux besoins des programmes et des autres obligations générales d'une organisation. Ces groupes sont : services de gestion et de surveillance, services des communications, services de gestion des ressources humaines, services de gestion des finances, services de gestion de l'information, services des technologies de l'information, services de gestion des biens, services de gestion du matériel, services de gestion des acquisitions et autres services administratifs. Les services internes comprennent uniquement les activités et les ressources destinées à l'ensemble d'une organisation et non celles fournies à un programme particulier.
Ces états financiers ont été préparés conformément aux conventions comptables du gouvernement énoncées ci-après, lesquelles s'appuient sur les normes comptables canadiennes pour le secteur public. La présentation et les résultats qui découlent de l'utilisation des conventions comptables énoncées ne donnent lieu à aucune différence importante par rapport aux normes comptables canadiennes pour le secteur public.
Les principales conventions comptables sont les suivantes :
Le secrétariat de l’OSSNR est financé par le gouvernement du Canada au moyen d'autorisations parlementaires. La présentation des autorisations consenties au secrétariat de l’OSSNR ne correspond pas à la présentation des rapports financiers selon les principes comptables généralement reconnus étant donné que les autorisations sont fondées, dans une large mesure, sur les besoins de trésorerie. Par conséquent, les postes comptabilisés dans l’état des résultats et de la situation financière nette ministérielle ainsi que dans l’État de la situation financière ne sont pas nécessairement les mêmes que ceux qui sont prévus par les autorisations parlementaires.
La note 3 présente un rapprochement entre les deux méthodes de présentation des rapports financiers. Les montants des résultats prévus inclus dans les sections « Charges » et « Revenus » de l’État des résultats et de la situation financière nette ministérielle correspondent aux montants rapportés dans l’État des résultats prospectifs intégrés au Plan ministériel 2024-2025. Les montants des résultats prévus inclus dans la section « Financement du gouvernement et transferts » de l’État des résultats et de la situation financière nette ministérielle et dans l’État de la variation de la dette nette ministérielle ont été préparés aux fins de gestion interne et n’ont pas été publiés précédemment.
Le secrétariat de l’OSSNR fonctionne à l'aide du Trésor, qui est administré par le Receveur général du Canada. La totalité de l'encaisse reçue par le secrétariat de l’OSSNR est déposée au Trésor, et tous les décaissements faits par le secrétariat de l’OSSNR sont prélevés sur le Trésor. L'encaisse nette fournie par le gouvernement est la différence entre toutes les entrées de fonds et toutes les sorties de fonds, y compris les opérations entre les ministères au sein du gouvernement fédéral.
Le montant à recevoir du Trésor (ou à lui verser) découle d'un écart temporaire entre le moment où une opération affecte les autorisations et le moment où elle est traitée par le Trésor. Le montant à recevoir du Trésor correspond au montant net de l'encaisse que le secrétariat de l’OSSNR a le droit de prélever du Trésor sans autre affectation d'autorisations pour s'acquitter de ses passifs.
(f) Actifs non financiers
All tangible capital assets having an initial cost of $10,000 or more are recorded at their acquisition cost. Tangible capital assets do not include immovable assets located on reserves as defined in the Indian Act, works of art, museum collection and Crown land to which no acquisition cost is attributable; and intangible assets.
Les stocks sont évalués au coût et sont constitués de pièces et de fournitures utilisées lors de la prestation future des programmes et ne sont principalement pas destinés à la revente. Les stocks qui n'ont plus de potentiel de service sont évalués au moindre du coût ou de la valeur de réalisation nette.
La préparation des états financiers exige de la direction qu'elle effectue des estimations et formule des hypothèses qui ont une incidence sur les montants comptabilisés et divulgués au titre des actifs, des passifs, des revenus et des charges dans les états financiers et les notes complémentaires au 31 mars. Les estimations reposent sur des faits et des circonstances, l'historique de la conjoncture économique générale et rend compte de la meilleure estimation du gouvernement concernant le montant connexe à la date des états financiers. Les principaux éléments pour lesquels des estimations sont faites sont le passif éventuel, le passif au titre d'avantages sociaux futurs et la durée de vie utile des immobilisations corporelles.
Il se pourrait que les résultats réels diffèrent des estimations de manière significative. Les estimations de la direction sont examinées périodiquement et, à mesure que les ajustements deviennent nécessaires, ils sont constatés dans les états financiers de l'exercice où ils sont connus.
Les opérations entre apparentés, autres que les opérations interentités, sont comptabilisées à la valeur d'échange.
Les opérations interentités sont des opérations entre les entités sous contrôle commun. Les opérations interentités, autres que les opérations de restructuration, sont comptabilisées sur une base brute et sont évaluées à la valeur comptable, sauf pour ce qui suit :
Le secrétariat de l'OSSNR reçoit la plus grande partie de son financement au moyen d'autorisations parlementaires annuelles. Les éléments comptabilisés dans l'État des résultats et de la situation financière nette ministérielle et l'État de la situation financière d'un exercice peuvent être financés au moyen d'autorisations parlementaires qui ont été approuvées au cours d'un exercice précédent, pendant l'exercice en cours ou qui le seront dans un exercice futur. Par conséquent, les résultats des activités de fonctionnement nets du secrétariat de l'OSSNR pour l'exercice diffèrent selon qu'ils sont présentés selon le financement octroyé par le gouvernement ou selon la méthode de la comptabilité d'exercice. Les différences sont rapprochées dans les tableaux suivants :
(en milliers de dollars)
| 2025 | 2024 | |
|---|---|---|
| Coût de fonctionnement net avant le financement du gouvernement et les transferts | $20,799 | $18,223 |
| Ajustements pour les postes ayant une incidence sur le coût de fonctionnement net, mais qui n'ont pas d'incidence sur les autorisations : | ||
| Amortissement des immobilisations corporelles | (271) | (315) |
| Services fournis gratuitement par d’autres ministères | (1,576) | (1,437) |
| Diminution / (augmentation) des indemnités de vacances et congés compensatoires | (173) | 137 |
| Diminution / (augmentation) des avantages sociaux futurs | (60) | 17 |
| Remboursement de charges des exercices antérieurs | 14 | 102 |
| Total des éléments ayant une incidence sur le coût de fonctionnement net, mais qui n'ont pas d'incidence sur les autorisations | (2,066) | (1,496) |
| Ajustements pour les éléments sans incidence sur le coût de fonctionnement net, mais ayant une incidence sur les autorisations : | ||
| Acquisition d'immobilisations corporelles | 35 | 2,822 |
| Augmentation / (diminution) des charges payées d'avance | 55 | |
| Comptes débiteurs et avances | 71 | 42 |
| Total des postes qui n’ont pas d’incidence sur le coût de fonctionnement net, mais qui ont une incidence sur les autorisations | 106 | 2,919 |
| Autorisations de l'exercice en cours utilisées | $18,839 | $19,646 |
(en milliers de dollars)
| 2025 | 2024 | |
|---|---|---|
| Autorisations fournies : | ||
| Crédit 1 - Dépenses de programme | $18,863 | $22,633 |
| Montants des postes législatifs | 1,831 | 1,558 |
| Moins : | ||
| Périmés : Fonctionnement | (1,855) | (4,545) |
| Autorisations de l'exercice en cours utilisées | $18,839 | $19,646 |
Le tableau ci-dessous présente les détails des créditeurs et des charges à payer de l'OSSNR.
(en milliers de dollars)
| 2025 | 2024 | |
|---|---|---|
| Créditeurs - autres ministères et organismes | $265 | $429 |
| Créditeurs - parties externes | 1,257 | 1,240 |
| Total des créditeurs | 1,522 | 1,669 |
| Total des créditeurs et des charges à payer | $1,522 | $1,669 |
Les employés du secrétariat de l'OSSNR participent au Régime de retraite de la fonction publique (le Régime), qui est parrainé et administré par le gouvernement du Canada. Les prestations de retraite s'accumulent sur une période maximale de 35 ans au taux de deux pourcent par année de services donnant droit à la pension multipliée par la moyenne des gains des cinq meilleures années consécutives. Les bénéfices sont intégrés aux bénéfices du Régime de pensions du Canada/Régime de rentes du Québec et sont indexées à l'inflation.
Both the employees and the NSIRA Secretariat contribute to the cost of the Plan. Due to the amendment of the Loi sur la pension de la fonction publique à la suite de la mise en œuvre des dispositions liées au Plan d'action économique 2012, les employés cotisants ont été répartis en deux groupes. Les cotisants du groupe 1 sont les membres existants au 31 décembre 2012, et les cotisants du groupe 2 sont les cotisants qui ont rejoint le régime depuis le 1er janvier 2013. Le taux de cotisation de chaque groupe est différent
Le montant des charges de 2024-2025 s’élève à 1 676 178$ (1 393 438$ en 2023-2024). Pour les membres du groupe 1, les charges correspondent à environ 1,02 fois (1,02 fois pour 2023-2024) les cotisations des employés et pour le groupe 2, à environ 1,00 fois (1,00 fois en 2023-2024) les cotisations des employés.
La responsabilité du secrétariat de l'OSSNR relative au Régime se limite aux cotisations versées. Les excédents ou les déficits actuariels sont constatés dans les états financiers du Gouvernement du Canada, en sa qualité de répondant du régime.
Précédemment, les indemnités de départ accordées aux employées du secrétariat de l'OSSNR étaient basées sur l’éligibilité de l’employé, les années de services et le salaire au moment de la cessation d’emploi. Par contre, depuis 2011, l’accumulation d’indemnités de départ pour les départs volontaires a cessé pour la majorité des employés. Les employés assujettis à ces changements, ont eu la possibilité de recevoir la totalité ou une partie de la valeur des avantages accumulés jusqu’à présent ou d’encaisser la valeur totale ou restante des avantages au moment où ils quitteront la fonction publique. En date du 31 mars 2024 la majorité des règlements pour encaisser la valeur des indemnités étaient complétés. Ces indemnités ne sont pas capitalisées et conséquemment, les remboursements de l’obligation en cours seront prélevés sur les autorisations futures.
Les modifications des obligations au cours de l'année sont les suivantes:
(en milliers de dollars)
| 2025 | 2024 | |
|---|---|---|
| Obligation au titre des prestations constituées - début de l'exercice | $212 | $229 |
| Charge pour l’exercice | 60 | 21 |
| Prestations versées pendant l’exercice | – | (38) |
| Obligation au titre des prestations constituées - fin de l’exercice | $272 | $212 |
Le tableau suivant présente les détails des débiteurs et des avances de l'OSSNR :
| 2025 | 2024 | |
|---|---|---|
| Débiteurs - autres ministères et organismes | $13 | $237 |
| Débiteurs - parties externes | 79 | 49 |
| Avances aux employés | 23 | 23 |
| Débiteurs nets | $115 | $309 |
Les immobilisations corporelles sont amorties selon la méthode linéaire sur la durée de vie utile estimative de l'immobilisation, comme suit :
| Catégorie d’immobilisations | Période d'amortissement |
|---|---|
| Matériel informatique | de 3 à 10 ans |
| Autre matériel | de 3 à 30 ans |
| Améliorations locatives | le moindre du reste de la durée du bail ou de la vie utile de l'amélioration |
(en milliers de dollars)
| Coût | Amortissement cumulé | Valeur comptable nette | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (1) Les ajustements incluent les actifs en construction qui ont été transférés à d'autres catégories à la suite de l'achèvement de l'actif. | ||||||||||||
| Catégorie d'immobilisations | Solde d’ouverture | services de gestion des acquisitions. | Adjustments (1) | Aliénations et radiations | Solde de clôture | Solde d’ouverture | Amortissement | Adjustments (1) | Aliénations et radiations | Solde de clôture | 2025 | 2024 Restated |
| Matériel informatique | 201 | – | – | – | 201 | 166 | 17 | – | – | 184 | 17 | 35 |
| Autre matériel | 1,124 | – | – | – | 1,124 | 665 | 116 | – | – | 780 | 344 | 459 |
| Améliorations locatives | 1,005 | 35 | 6,837 | – | 7,877 | 1,005 | 138 | – | – | 1,143 | 6,734 | – |
| Biens en construction | 6,837 | – | (6,837) | – | – | – | – | – | – | – | – | 6,837 |
| Total | 9,167 | 35 | – | – | 9,202 | 1,836 | 271 | – | – | 2,107 | 7,095 | 7,331 |
La nature des activités du secrétariat de l'OSSNR peuvent donner lieu à des contrats et à des obligations en vertu desquels le secrétariat sera tenu d'effectuer des paiements échelonnés sur plusieurs années pour mettre en œuvre ses programmes ou pour l'acquisition de biens ou de services. Voici les principales obligations contractuelles pour lesquelles une estimation raisonnable peut être faite :
| 2026 | 2027 | 2028 | 2029 | 2030 | 2031 et ultérieurs | Total | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Acquisitions de biens et de services | 647 | 50 | – | – | – | – | 697 |
| Total | $647 | 50 | – | – | – | – | $697 |
En vertu du principe de propriété commune, l’OSSNR est apparenté à tous les ministères, organismes et sociétés d’État du gouvernement du Canada. Les apparentés incluent, entre autres, les personnes faisant partie des principaux dirigeants ou un membre de la famille proche de ces personnes et entités contrôlée en tout ou en partie par un membre des principaux dirigeants ou un membre de la proche famille de ces personnes.
L'OSSNR conclut des opérations avec ces entités dans le cours normal de ses activités et selon des modalités commerciales normales.
Au cours de l'exercice, l'OSSNR a reçu des services communs obtenus gratuitement à partir d'autres ministères comme mentionné plus bas.
Au cours de l'exercice, le secrétariat de l’OSSNR a reçu gratuitement des services de certains organismes de services communs relatifs aux locaux, aux cotisations de l'employeur aux régimes de soins de santé et de soins dentaires et indemnisation des accidentés du travail. Ces services gratuits ont été constatés comme suit dans l'État des résultats et de la situation financière nette du secrétariat de l’OSSNR :
(en milliers de dollars)
| 2025 | 2024 | |
|---|---|---|
| Installations | 515 | 500 |
| Cotisations de l’employeur aux régimes de soins de santé et de soins dentaires | 1,061 | 937 |
| Total | $1,576 | $1,437 |
Le gouvernement a centralisé certaines de ses activités administratives de manière à optimiser l'efficience et l'efficacité de la prestation des programmes auprès du public. Le gouvernement fait donc appel à des organismes centraux et à des organismes de services communs, de sorte qu'un seul ministère fournisse gratuitement des services à tous les autres ministères et organismes. Les coûts de ces services, qui comprennent les services de paye et d'émission des chèques offerts à tous les ministères et organismes par Services publics et Approvisionnement Canada, ne sont pas inclus dans l'État des résultats et de la situation financière nette du secrétariat de l'OSSNR.
| 2025 | 2024 | |
|---|---|---|
| Charges | $5,146 | $6,816 |
La présentation de l'information sectorielle est fondée sur l'architecture d'alignement des programmes du secrétariat de l’OSSNR. La présentation par secteur est fondée sur les mêmes conventions comptables décrites à la note 2, Sommaire des principales conventions comptables. Le tableau qui suit présente les charges engagées et les revenus générés pour les principaux alignements de programme par principaux articles de dépenses et types de revenus. Voici les résultats de chaque segment pour la période:
| Surveillance des activités en matière de sécurité nationale et enquêtes sur les plaintes | Services internes | 2025 | 2024 | |
|---|---|---|---|---|
| Charges | ||||
| Salaires et avantages sociaux | $11,106 | $4,340 | $15,446 | $12,908 |
| Services professionnels et spéciaux | 253 | 3,379 | 3,632 | 3,809 |
| Installations | – | 541 | 541 | 544 |
| Transports et communications | 237 | 149 | 386 | 406 |
| Information | – | 38 | 38 | 10 |
| Acquisition de matériel et d’outillage | – | (24) | (24) | 121 |
| Services de réparation et d’entretien | – | 165 | 165 | 2,831 |
| Amortissement des immobilisations corporelles | – | 271 | 271 | 315 |
| Location | – | 101 | 101 | 165 |
| Services publics, fournitures et approvisionnements | 2 | 39 | 41 | 52 |
| Autres | 158 | 44 | 202 | (2,938) |
| Total des charges | 11,756 | 9,043 | 20,799 | 18,223 |
| Coût net des activités poursuivies | $11,756 | $9,043 | $20,799 | $18,223 |
Ce document présente un résumé des mesures prises par le secrétariat de l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (OSSNR) pour maintenir un système efficace de contrôle interne en matière de rapports financiers (CIRF), y compris des informations sur la gestion du contrôle interne, les résultats d’évaluation et les plans d’action connexes.
Des renseignements détaillés sur les pouvoirs, le mandat et les programmes du secrétariat de l’OSSNR figurent dans le Plan ministériel pour l’exercice 2025 à 2026 et dans le Rapport sur les résultats ministériels pour l’exercice 2024 à 2025.
https://nsira-ossnr.gc.ca/fr/publications
À l’appui d’un système de contrôle interne efficace, le secrétariat de l’OSSNR a réalisé des auto-évaluations des secteurs de contrôle clés dont il a été déterminé qu’ils devaient être évalués au cours de l’exercice 2024 à 2025. Un résumé des résultats de l’évaluation et du plan d’action figure à la sous-section B.2.
Le secrétariat de l’OSSNR a achevé l'évaluation des principaux domaines de contrôle comme indiqué dans le tableau suivant. Une synthèse des résultats, des plans d'action et des détails supplémentaires sont également fournis.
Le secrétariat de l’OSSNR a recours à d’autres organismes pour certaines opérations qui sont consignées dans ses états financiers, et il s’appuie sur ces fournisseurs de services pour veiller à l’application d’un système adéquat de CIRF aux services qui sont fournis au secrétariat de l’OSSNR.
Les lecteurs de la présente annexe peuvent consulter les annexes des ministères susmentionnés pour mieux comprendre les systèmes de contrôle interne en matière de rapports financiers liés à ces services en particulier.
Le secrétariat de l’OSSNR a achevé l'évaluation des principaux domaines de contrôle comme indiqué dans le tableau suivant. Une synthèse des résultats, des plans d'action et des détails supplémentaires sont également fournis.
| Secteurs de contrôle clés | Mesures correctives requises | Résultats sommaires et plan d’action |
|---|---|---|
| Administration de la paie | Non | Les contrôles internes fonctionnent comme prévu, aucun plan d'action n'est nécessaire. |
| Gouvernance de la gestion financière | Non | Les contrôles internes fonctionnent comme prévu, aucun plan d'action n'est nécessaire. |
Le secrétariat de l’OSSNR évaluera le rendement de son système de contrôle interne en se concentrant sur les secteurs de contrôle clés au cours d’un cycle de plusieurs années, tel qu’indiqué dans le tableau suivant.
| Secteurs de contrôle clés | 2022-23 | 2023-24 | 2024-25 | 2025-26 | 2026-27 |
|---|---|---|---|---|---|
| Délégation | Oui | Non | Non | Non | Non |
| Paiements de transfert | Oui | Non | Non | Non | Non |
| Passation de marchés | Non | Oui | Non | Non | Non |
| Créditeurs à la fin de l’exercice | Non | Oui | Non | Non | Non |
| Débiteurs | Non | Oui | Non | Non | Non |
| Administration de la paie | Non | Non | Oui | Non | Non |
| Voyages | Non | Non | Non | Non | Oui |
| Gouvernance de la gestion financière | Non | Non | Oui | Non | Non |
| Accueil | Non | Non | Non | Non | Oui |
| Gestion du parc de véhicules | Non | Non | Non | Non | Non |
| Avances comptables | Non | Non | Non | Non | Oui |
| Cartes d’achat | Non | Non | Non | Oui | Non |
| Congés | Non | Non | Non | Oui | Non |
| Autorisations financières spéciales | Non | Non | Non | Oui | Non |
Date de publication :
Le présent rapport sur les résultats ministériels décrit en détail les réalisations réelles du Secrétariat de l’OSSNR par rapport aux plans, aux priorités et aux résultats attendus décrits dans son Plan ministériel 2024–2025.
Le Secrétariat de l’OSSNR a établi les principales priorités suivantes pour 2024 2025 :
Pour obtenir des renseignements complets sur les dépenses totales et les ressources humaines du Secrétariat de l’OSSNR, veuillez consulter la section Dépenses et ressources humaines du rapport ministériel complet sur les résultats.
Voici un résumé des résultats que l’organisme a obtenus en 2024-2025 dans ses principaux secteurs appelés « responsabilités essentielles ».
Dépenses réelles : 10 856 293 $
Effectif réel en équivalents temps plein : 58
Les ministres et les Canadiens sont informés quant à savoir si les activités de sécurité nationale et de renseignement entreprises par les institutions du gouvernement du Canada sont légales, raisonnables et nécessaires.
In the 2024–25 fiscal year, the NSIRA Secretariat supported NSIRA’s mandate by completing all legislated reviews. These included reviews of Governor in Council directions under the Loi visant à éviter la complicité dans les cas de mauvais traitements infligés par des entités étrangères, a focused examination of a CSIS threat reduction measure, and reviews of new or significantly amended ministerial directions. NSIRA also reported on disclosures under the Loi sur la communication d’information ayant trait à la sécurité du Canada.
Le Secrétariat de l’OSSNR a aidé l’OSSNR à achever huit (8) examens en matière de sécurité nationale et de renseignement au cours de l’exercice 2024 2025. Au cours du même exercice, 13 (treize) organismes du gouvernement du Canada ont fait l’objet d’un examen, et 7 (sept) ministres ont reçu un, voire plusieurs rapports de l’OSSNR approuvés par les membres.
Pour de plus amples renseignements sur la façon dont les ministres et les Canadiens sont informés quant à savoir si les activités de sécurité nationale et de renseignement entreprises par les institutions du gouvernement du Canada sont légales, raisonnables et nécessaires, veuillez consulter les résultats à la section Résultats : nos réalisations du rapport sur les résultats ministériels.
Les plaintes relatives à la sécurité nationale font l’objet d’enquêtes indépendantes menées en temps opportun.
Le Secrétariat de l’OSSNR a atteint un taux de réussite de 100 % pour ce qui est du respect des normes de service élaborées au cours de l’année précédente. Le Secrétariat a amélioré ses méthodes en trouvant le moyen d’accélérer le déroulement des enquêtes tout en améliorant l’équité et la transparence, ce qui s’est traduit par la résolution de nombreuses enquêtes officielles et plaintes informelles. Cet effort a renforcé le rôle de l’OSSNR consistant, notamment, à offrir des recours accessibles et impartiaux aux particuliers. L’efficacité de l’OSSNR s’est améliorée suivant la réalisation de cinq enquêtes officielles et la résolution de douze plaintes de façon informelle.
Pour obtenir de plus amples informations concernant les enquêtes sur les plaintes ainsi que les examens en matière de sécurité nationale et de renseignement menés par le Secrétariat de l’OSSNR, veuillez consulter la section Résultats : nos réalisations du rapport ministériel sur les résultats.
J’ai le plaisir de présenter le Rapport sur les résultats ministériels du Secrétariat de l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (OSSNR) pour l’exercice 2024-2025. Cette année, le Secrétariat a atteint ses objectifs en aidant l’OSSNR à réaliser des examens approfondis et pertinents, tout en respectant les délais impartis pour les enquêtes sur les plaintes. Nous avons tiré parti de nos réalisations passées pour accroître considérablement nos capacités et notre expertise dans toutes nos sphères d’activité.
En 2024-2025, le Secrétariat de l’OSSNR a mené de nombreux examens en matière de sécurité nationale et de renseignement, produisant des rapports d’experts d’une grande qualité, notamment, des rapports ministériels, des rapports de conformité et des rapports annuels destinés à être déposés au Parlement. Les examens portaient sur divers ministères et organismes du gouvernement du Canada et ont été remis à de hauts fonctionnaires.
Les initiatives de sensibilisation et de collaboration ont renforcé les partenariats nationaux et internationaux de l’OSSNR, consolidant ainsi les relations avec les organismes d’examen canadiens, les agents du Parlement et divers homologues internationaux. Le Secrétariat a joué un rôle central en accueillant plusieurs partenaires clés et en facilitant les échanges de pratiques exemplaires. Cette année, nous avons également approfondi nos liens avec nos partenaires européens et participé à des activités internationales de surveillance et d’examen.
Pour ce qui a trait aux enquêtes sur les plaintes, le Secrétariat de l’OSSNR a continué d’offrir son soutien à l’Office de surveillance dans l’amélioration de ses processus d’enquête, en mettant l’accent sur la rapidité, l’efficacité et la transparence. Grâce à cette approche, noua avons été en mesure de veiller à ce que les enquêtes soient menées équitablement et rapidement, ce qui a permis d’accroître le niveau d’efficacité et a donné lieu à nombre d’enquêtes officielles et de résolutions informelles. L’application permanente de nos normes de services dans le cadre des processus d’enquête s’est avérée très fructueuse.
Sur le plan opérationnel, le Secrétariat de l’OSSNR a franchi une étape importante en emménageant dans des locaux conçus sur mesure. Grâce à ces nouveaux locaux, l’OSSNR jouit d’une sécurité renforcée et d’une capacité accrue, ce qui lui permet d’exercer une gestion plus efficace des activités et des renseignements classifiés tout en favorisant la conformité aux normes du gouvernement du Canada. Les mesures de transition ont permis de veiller à la continuité des opérations tout en renforçant la résilience et la modernisation de l’OSSNR.
Je tiens à remercier sincèrement tous les employés du Secrétariat de l’OSSNR pour leur dévouement et leur engagement indéfectible envers notre mission. Leurs efforts garantissent que notre travail respecte les normes les plus élevées et que les activités du gouvernement du Canada en matière de sécurité et de renseignement font l’objet d’un examen indépendant visant à vérifier leur conformité à la loi, leur caractère raisonnable et leur nécessité, et ce, grâce à une analyse et une évaluation minutieusement effectuées par des experts.
L’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement examine les activités du gouvernement du Canada en matière de sécurité nationale et de renseignement afin d’en évaluer la légalité, la raisonnabilité et la nécessité. Il enquête notamment sur les plaintes déposées par des membres du public concernant les activités du SCRS et du CST ou les activités de sécurité nationale de la GRC, mais aussi sur certaines autres plaintes liées à la sécurité nationale. Ce type d’examen mené en toute indépendance permet de renforcer le cadre de responsabilisation entourant les activités de sécurité nationale et de renseignement exercées par les institutions du gouvernement du Canada, tout en favorisant la confiance du public à cet égard.
La principale responsabilité du Secrétariat de l’OSSNR est liée à l’indicateur « confiance dans les institutions », au sein du sous-domaine « démocratie et institutions » et dans le domaine général « bonne gouvernance ».
La présente section décrit le rendement de l’organisme par rapport aux objectifs qu’il a fixés pour chaque résultat ministériel en vertu de la responsabilité essentielle 1 : Examens en matière de sécurité nationale et de renseignement et enquêtes sur les plaintes.
| Indicateur de résultat ministériel | Cible | Date d’atteinte de la cibles | Résultats réels |
|---|---|---|---|
| Tous les examens obligatoires sont réalisés annuellement. | 100 % des examens obligatoires ont été achevés. | Décembre 2022 |
2022–23: 100 % 2023–24: 100 % 2024–25: 100% |
| Des examens portant sur les activités en matière de sécurité nationale ou de renseignement d’au moins cinq ministères ou organismes fédéraux sont réalisés chaque année | Au moins une activité en matière de sécurité nationale ou de renseignement est examinée dans au moins cinq ministères ou organismes fédéraux chaque année. | Décembre 2022 |
2022–23: 100 % 2023–24: 100 % 2024–25: 100% |
| Toutes les activités hautement prioritaires en matière de sécurité nationale ou de renseignement approuvées par les membres sont examinées sur une période de trois ans. | Achèvement de 100 % sur trois ans; achèvement d’au moins 33 % chaque année | Décembre 2022 |
2022–23: 33 % 2023–24: 33 % 2024–25: 33% |
| Indicateur de résultat ministériel | Cible | Date d’atteinte de la cibles | Résultats réels |
|---|---|---|---|
| Pourcentage des enquêtes achevées conformément aux normes de service du Secrétariat de l’OSSNR | 90% – 100% | Mars 2024 |
2022–23: S.O. 2023–24: 100 % 2024–25: 100% |
Nota : The NSIRA Secretariat was created on July 12, 2019. Actual results for 2022-23 are not available because the new Departmental Results Framework in the changeover from the Security Intelligence Review Committee to the NSIRA Secretariat was being developed. This new framework is for measuring and reporting on results achieved starting in 2023-24.
Des Results section of the Infographic for NSIRA Secretariat on GC Infobase page provides additional information on results and performance related to its program inventory.
La section suivante décrit les résultats obtenus relativement aux examens et aux enquêtes sur les plaintes en matière de sécurité nationale et de renseignement en 2023-2024 en les comparant aux résultats prévus dans le Plan ministériel du Secrétariat de l’OSSNR pour l’exercice.
Les ministres et les Canadiens sont informés quant à savoir si les activités de sécurité nationale et de renseignement entreprises par les institutions du gouvernement du Canada sont légales, raisonnables et nécessaires.
Le Secrétariat de l’OSSNR a soutenu l’OSSNR dans la réalisation de huit (8) examens sur la sécurité nationale et le renseignement au cours de l’exercice 2024-2025. En tout, treize (13) organismes du gouvernement du Canada ont fait l’objet d’un examen, et sept (7) ministres ont reçu un ou plusieurs des rapports de l’OSSNR approuvés par les membres au cours de l’exercice visé.
Quatre des huit examens achevés pendant le présent exercice portaient expressément sur plusieurs organisations du gouvernement du Canada. Ces quatre examens ayant trait à plusieurs organismes étaient les suivants :
Les ministères et organismes visés par ces examens multi-organisationnels étaient les suivants : l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), l’Agence du revenu du Canada (ARC), le Centre de la sécurité des télécommunications (CST), le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), le ministère des Pêches et des Océans (MPO), le ministère de la Justice du Canada (MJ), le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes (MDN/FAC), le Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada (CANAFE), Affaires mondiales Canada (AMC), Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC), Sécurité publique Canada (SP), la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et Transports Canada (TC).
Quatre des huit examens se sont également concentrés sur des sujets particuliers concernant certains organismes du gouvernement du Canada : le CST – un examen; le SCRS – un examen; la GRC – un examen; et l’ARC – un examen.
Au cours de la période visée par le rapport, le Secrétariat a réalisé des progrès importants dans l’élaboration et la mise en œuvre de politiques et de procédures en appui au mandat d’examen de l’OSSNR. Cela comprenait la création d’outils de planification et d’analyse plus perfectionnés pour faciliter le processus d’examen. De plus, le personnel du Secrétariat de l’OSSNR a fait la promotion de la transparence et de la responsabilisation en travaillant avec le CST, le SCRS, AMC, le BCP, SP, la GRC, l’ASFC, le MPO, le MDN/FAC, le CANAFE, l’ARC, le SCT, IRCC et TC pour émettre, par l’entremise du régime d’accès à l’information, plusieurs rapports qui ont ensuite été publiés sur le site Web de l’OSSNR.
En 2024-2025, le Secrétariat de l’OSSNR a vu se poursuivre la maturation des processus qui soustendent l’exercice de son mandat d’enquête. La conduite du processus d’enquête a mis davantage l’accent sur la rapidité et l’efficacité ainsi que sur la transparence, afin d’améliorer la pertinence du processus en faveur des plaignants.
Le volume des activités d’enquête est resté élevé et a vu une augmentation des plaintes concernant le SCRS au sujet des retards dans les enquêtes de sécurité liées aux demandes d’immigration.
Au cours de l’année écoulée, le Secrétariat de l’OSSNR a stabilisé ses processus d’enquête sur les plaintes grâce à la mise en place de procédures et de pratiques garantissant l’équité, la rapidité et la transparence des enquêtes. Avec la normalisation de l’environnement de travail du Secrétariat de l’OSSNR suivant l’atténuation des contraintes liées à la pandémie de COVID-19, les enquêtes de l’OSSNR ont vu leur efficacité augmenter. L’OSSNR a achevé cinq enquêtes formelles et publié des rapports finaux dans ces cas, et a conclu douze dossiers de plaintes par le biais de résolutions informelles.
À partir du 1er avril 2023, le Secrétariat de l’OSSNR a mis en œuvre des normes de service s’appliquant à l’examen des plaintes. Ces normes de service fixent des délais internes quant aux étapes importantes de l’enquête pour chaque type de plainte déposée dans des circonstances normales. Les normes de service précisent les circonstances dans lesquelles ces délais ne s’appliquent pas. L’élaboration des normes de service comprend le suivi et la collecte de données visant à établir si le Secrétariat de l’OSSNR respecte ses propres normes de service quant aux enquêtes sur les plaintes. En 2024-2025, il a atteint un taux de réussite de 100 % pour ce qui a trait au respect de ces normes.
En 2024-2025, la sensibilisation, l’engagement et la collaboration stratégique sont demeurés au cœur du soutien offert par le Secrétariat à l’OSSNR. Le personnel a toujours communiqué avec les partenaires d’examen nationaux, comme le Secrétariat du Comité des parlementaires sur la sécurité nationale et le renseignement (CPSNR) et la Commission civile d’examen et de traitement des plaintes (CCETP). Ces efforts étaient axés sur l’amélioration de la coordination et la stricte réduction du chevauchement des activités d’examen, ce qui a fini par donner lieu à des examens plus simples et efficaces dans les domaines de la sécurité et du renseignement.
De nouveaux liens de collaboration ont également été établis avec plusieurs agents du Parlement, élargissant ainsi le réseau de partenaires responsables de l’OSSNR au sein du système de gouvernance du Canada. L’OSSNR a collaboré avec le commissaire au lobbying du Canada, le commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique du Canada, le vérificateur général du Canada, le commissaire à l’information du Canada et le commissaire à la protection de la vie privée du Canada. Au cours de ces rencontres, il y a eu une foule de discussions qui ont porté notamment sur les communications stratégiques et la mobilisation; l’optimisation de la structure organisationnelle; le recrutement; la promotion d’une réforme de la loi habilitante et de ressources pour les députés en tant que titulaires de charge publique en vertu de la Loi sur les conflits d’intérêts. Conflict of Interest Act.
L’Office de surveillance a poursuivi ses efforts avec ses principaux partenaires de la scène internationale, comme le Conseil de surveillance et d’examen du renseignement de la Collectivité des cinq (CSERCC), les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, afin de faciliter les échanges de pratiques exemplaires et de connaissances opérationnelles.
Le personnel du Secrétariat a facilité efficacement la participation de l’OSSNR à la conférence 2024 du CSERCC à Canberra, en Australie. De plus, l’OSSNR a renforcé ses liens avec les organismes européens de surveillance en participant à la Conférence européenne sur le contrôle du renseignement et au Groupe de travail sur la surveillance du renseignement. Cette importante plateforme rassemble des organismes européens d’examen et de responsabilisation.
La transparence à l’égard du public a été une priorité toute l’année durant. Le Secrétariat a facilité l’élaboration et la publication rapides du rapport annuel public de l’OSSNR, qui constitue la principale façon suivant laquelle l’OSSNR fait part de ses activités aux Canadiens. Il a également publié plus fréquemment des documents d’information non classifiés au sujet des rapports de l’OSSNR, encourageant la participation continue du public tout en améliorant la transparence.
Pour être efficace, un examen exige que des réponses complètes soient données en temps opportun aux demandes d’information de l’OSSNR et nécessite un accès aux systèmes ministériels ainsi qu’aux fonds de renseignements qui répondent aux besoins de chaque examen. Le respect mutuel est également essentiel dans ce processus. Au cours des examens terminés en 2024-2025, les organismes du gouvernement du Canada ont répondu aux attentes de l’OSSNR en matière de réactivité la plupart du temps. Bien que ces examens aient donné lieu à un accès direct nouveau ou élargi à l’information et aux systèmes de quatre organismes, ils ont également permis de cerner deux domaines où l’OSSNR n’a pas obtenu l’accès requis pour exécuter son mandat de façon exhaustive, méthodique et efficace. Il y a aussi eu d’autres cas où les attentes de l’OSSNR en matière de réactivité n’ont été satisfaites qu’en partie : les problèmes étaient souvent liés à un manque de rapidité et de qualité des réponses aux demandes de renseignements. Parfois, ces problèmes de réactivité et d’accès ont contribué à retarder l’avancement des examens.
La variabilité procédurale des enquêtes quasi judiciaires de l’OSSNR constitue un défi particulier pour le Secrétariat dans l’exercice de ses fonctions centrales. L’indépendance des membres de l’OSSNR et la complexité des plaintes peuvent entraîner des délais et des durées d’enquête imprévisibles. Pour résoudre ce problème, les normes de service du Secrétariat se fondent sur des étapes bien définies qui ne peuvent être franchies qu’une fois que l’ensemble des preuves – y compris les documents et les témoignages oraux – est présenté à l’OSSNR. En liant les indicateurs de performance à la disponibilité des informations cruciales, le Secrétariat veille à ce que les changements dans la durée des enquêtes ne compromettent pas l’intégrité ou la responsabilité de son service
| Resources | Prévues | Réelles |
|---|---|---|
| Dépenses | $18,575,110 | $18,839,589 |
| Équivalents temps plein | 100 | 87 |
The Finances section of the Infographic for NSIRA Secretariat on GC Infobase page et de la People section of the Infographic for NSIRA Secretariat on GC Infobase page provide complete financial and human resources information related to its program inventory.
Les examens en matière de sécurité nationale et de renseignement et les enquêtes sur les plaintes sont soutenus par le programme suivant :
Vous trouverez de plus amples renseignements sur le répertoire des programmes pour les examens en matière de sécurité nationale et de renseignement et les enquêtes sur les plaintes dans la page Résultats de l’InfoBase du GC. .
Les services internes sont les services fournis au sein d’un ministère afin qu’il puisse respecter ses obligations intégrées et exécuter ses programmes. Les neuf (9) catégories de services internes sont les suivantes :
Cette section présente les mesures prises par le ministère pour atteindre les résultats et les cibles relativement aux services internes.
Au cours de la période visée par le rapport, le Secrétariat de l’OSSNR s’est concentré sur l’optimisation de ses ressources en améliorant l’efficacité et l’efficience de ses activités. Les structures, outils et processus administratifs ont été harmonisés pour appuyer la réalisation des principales priorités. Plusieurs nouveaux outils ont été introduits et intégrés au cycle des prévisions afin de renforcer la planification financière et la surveillance, améliorant ainsi la capacité des gestionnaires du budget à planifier et à prévoir avec une exactitude accrue.
The Secretariat acknowledges the importance of being an inclusive, healthy, and flexible employer. The organization has implemented initiatives to foster a respectful, diverse, and adaptable work environment to support this commitment. These initiatives enhanced mental health and well-being support and flexible work arrangements. Additionally, the Secretariat continues to invest in training on unconscious bias, workplace civility and respect, and accessibility. Through these efforts, we strive to cultivate a workplace culture where all employees feel valued, supported, and empowered to contribute to the organization’s mission.
In collaboration with PSPC, RCMP and CSE, the NSIRA Secretariat completed a two-year construction project, expanding its footprint with the addition of approx. 50 workstations with an occupancy date of August 2024. The facilities team will continue the work on the management action plan associated with the Accessibility Canada Act, specifically on the built environment.
Pour l’exercice 2024-2025, le Secrétariat de l’OSSNR a amorcé le renouvellement de son ensemble de politiques sur la gestion de l’information (GI). Ce renouvellement comprend la création de procédures, de normes et de directives. Il devrait être achevé au cours de l’exercice 2025-2026.
Le Secrétariat a continué de collaborer avec Bibliothèque et Archives Canada (BAC) pour obtenir son autorisation de disposition, laquelle est essentielle à l’établissement d’une gestion adéquate du cycle de vie des documents du Secrétariat. Ce travail est en cours et devrait être achevé à l’automne 2025.
Dans le cadre de ses efforts de modernisation numérique, le Secrétariat a terminé avec succès la mise en œuvre de GCdocs à l’automne 2024. Depuis, l’accent a été mis sur l’optimisation de son utilisation au moyen d’activités de formation ciblées et de sensibilisation. De nombreuses séances ont été organisées pour le personnel afin d’améliorer la compétence des utilisateurs et d’assurer la conformité aux pratiques exemplaires en matière de gestion de l’information.
| Resources | Prévues | Réelles |
|---|---|---|
| Dépenses | $7,722,123 | $7,983,296 |
| Équivalents temps plein | 31 | 29 |
The Finances section of the Infographic for NSIRA Secretariat on GC Infobase et de la People section of the Infographic for NSIRA Secretariat on GC Infobase provide complete financial and human resources information related to its program inventory.
Chaque année, les ministères du gouvernement du Canada sont tenus d’attribuer au moins 5 % de la valeur totale des marchés à des entreprises autochtones.
| Indicateurs de rendement liés à l’attribution des marchés | Résultats pour 2024-25 |
|---|---|
| Valeur totale des marchés attribués à des entreprises autochtones² (A) | $103,351 |
| Valeur totale des marchés attribués à des entreprises autochtones et non autochtones³ (B) | $989,486 |
| Valeur des exceptions approuvées par l’administrateur général/l’administratrice générale (C) | $0 |
| Proportion des marchés attribués à des entreprises autochtones [A / (B−C) × 100] | 10 % |
Le calcul du résultat en percentage inclut les 88 366 $ attribués à des contrats de sous-traitance. |
|
Dans son Plan ministériel pour 2025-2026, le Secrétariat de l’OSSNR prévoyait que, d’ici la fin de l’exercice 2024-2025, il aurait attribué 5 % de la valeur totale de ses marchés à des entreprises autochtones. Or, les résultats réels indiquent que 10 % de tous les marchés ont été attribués à des entreprises autochtones, soit le plus haut pourcentage atteint à ce jour, ce qui témoigne d’un engagement continu à l’égard de cette initiative.
La présente section donne un aperçu des dépenses prévues et réelles de l’organisme de 2022-2023 à 2027-2028.
Bien qu’elles ne fassent pas officiellement partie de cet exercice de réduction des dépenses, les mesures suivantes ont été entreprises par l’OSSNR en 2024-2025 pour respecter l’esprit de l’exercice en question.
| Responsabilités essentielles et services internes | 2024–25 Main Estimates | 2024–25 total authorities available for use | Dépenses réelles de trois exercices (autorisations utilisées) |
|---|---|---|---|
| Surveillance des activités en matière de sécurité nationale et enquêtes sur les plaintes | $10,740,188 | $12,408,984 |
• 2022–23:$7,765,271 • 2023–24:$9,110,398 • 2024–25:$10,856,293 |
| Total partiel | $10,740,188 | $12,408,984 | |
| Services internes | $7,671,445 | $8,285,127 |
• 2022–23:$10,532,876 • 2023–24:$10,535,328 • 2024–25:$7,983,296 |
| Total | $18,411,633 | $20,694,110 |
• 2022-23 $18,298,147 • 2023-24 $19,645,726 • 2024-25 $18,839,589 |
L’augmentation des dépenses en services internes en 2023-2024 et 2024-2025 est attribuable aux dépenses liées à un projet de construction réalisé au cours de cette période de deux ans. L’augmentation au cours de la période de trois ans relativement aux examens en matière de sécurité nationale et de renseignement et aux enquêtes sur les plaintes est principalement attribuable à l’augmentation du nombre d’ETP et des coûts salariaux.
Des Finances section of the Infographic for NSIRA Secretariat on GC Infobase offers more financial information from previous years.
| Responsabilités essentielles et services internes | Dépenses prévues 2025-2026 | Dépenses prévues pour 2026-2027 | 2027–28 planned spending |
|---|---|---|---|
| Surveillance des activités en matière de sécurité nationale et enquêtes sur les plaintes | $11,280,435 | $11,296,175 | $11,296,175 |
| Total partiel | $11,280,435 | $11,296,175 | $11,296,175 |
| Services internes | $8,164,617 | $8,176,009 | $8,176,009 |
| Total | $19,445,052 | $19,472,184 | $19,472,184 |
Il est prévu que les dépenses demeurent stables au cours des trois prochains exercices.
The Finances section of the Infographic for NSIRA Secretariat on GC Infobase offers more detailed financial information related to future years.
This section provides an overview of the department’s voted and statutory funding for its core responsibilities and for internal services. Consult the budgets et dépenses du gouvernement du Canada for further information on funding authorities.

| Exercice | Postes législatives | Crédit votés | Total |
|---|---|---|---|
| 2022-23 | $1,300,166 | $16,988,980 | $18,289,147 |
| 2023-24 | $1,755,229 | $21,253,996 | $23,009,225 |
| 2024-25 | $1,764,845 | $16,810,265 | $18,575,110 |
| 2025-26 | $1,748,047 | $17,697,005 | $19,445,052 |
| 2026-27 | $1,751,989 | $17,720,195 | $19,472,184 |
| 2027-28 | $1,751,989 | $17,720,195 | $19,472,184 |
Il est attendu que le financement demeure stable au cours des trois prochaines années.
Consulter les Comptes publics du Canada pour en savoir plus sur les dépenses votées et législatives du Secrétariat de l’OSSNR.
Veuillez consulter les états financiers (non audités) du Secrétariat de l’OSSNR pour l’exercice terminé le 31 mars 2025.
| Renseignements financiers | 2024–25 actual results | Résultats réels 2023-2024 | Difference (2024-25 minus 2023-24) |
|---|---|---|---|
| Total des charges | $20,799 | $18,223 | $2,576 |
| Total des revenus | $0 | $0 | $0 |
| Coût de fonctionnement net avant le financement du gouvernement et les transferts | $20,799 | $18,223 | $2,576 |
The 2024–25 planned results information is provided in NSIRA Secretariat’s Future-Oriented Statement of Operations and Notes 2024–25.
| Renseignements financiers | 2024–25 actual results | Résultats réels 2023-2024 | Difference (2024-25 minus 2023-24) |
|---|---|---|---|
| Total des charges | $20,799 | $18,223 | $2,576 |
| Total des revenus | $0 | $0 | $0 |
| Coût de fonctionnement net avant le financement du gouvernement et les transferts | $20,799 | $18,223 | $2,576 |
| Renseignements financiers | Exercice en cours (2024-2025) | Exercice précédent (2023-2024) | Différence (2024-2025 moins 2023-2024) |
|---|---|---|---|
| Total des passif net | $2,461 | $2,376 | $85 |
| Total des actifs financiers nets | $1,634 | $1,779 | -$145 |
| Dette nette du ministère | $827 | $597 | $230 |
| Total des actifs non financiers | $7,155 | $7,392 | -$237 |
| Situation financière nette du ministère | $6,328 | $6,795 | -$467 |
La présente section donne un aperçu des ressources humaines réelles et prévues de l’organisme pour la période de 2022-2023 à 2027-2028.
| Responsabilités essentielles et services internes | Équivalents temps plein réels 2022-23 | Équivalents temps plein réels 2023-24 | Équivalents temps plein réels 2024-25 |
|---|---|---|---|
| Surveillance des activités en matière de sécurité nationale et enquêtes sur les plaintes | 53 | 51 | 58 |
| Total partiel | 53 | 51 | 58 |
| Services internes | 25 | 24 | 29 |
| Total | 78 | 75 | 87 |
Au cours des trois derniers exercices, les niveaux de ressources humaines du Secrétariat ont connu de modestes fluctuations suivies d’une croissance notable. En 2022-2023, l’organisation a déclaré 78 équivalents temps plein (ETP), qui ont légèrement diminué à 75 en 2023-2024, principalement en raison de l’attrition et de retards dans la dotation. Toutefois, en 2024-2025, le nombre total d’ETP est passé à 87, ce qui représente une augmentation importante qui reflète une atténuation du roulement des employés et un recrutement réussi pour les postes qui étaient vacants. Cette augmentation de la dotation a amélioré la capacité du Secrétariat à remplir son mandat, tant dans ses responsabilités essentielles que dans ses services internes, renforçant ainsi la stabilité organisationnelle et l’efficacité opérationnelle.
| Responsabilités essentielles et services internes | Équivalents temps plein prévus en 2025-26 | Équivalents temps plein prévus en 2026-27 | Équivalents temps plein prévus en 2027-28 |
|---|---|---|---|
| Surveillance des activités en matière de sécurité nationale et enquêtes sur les plaintes | 69 | 69 | 69 |
| Total partiel | 69 | 69 | 69 |
| Services internes | 31 | 31 | 31 |
| Total | 100 | 100 | 100 |
Le nombre des ETP demeure stable dans tous les secteurs.
Les tableaux de renseignements supplémentaires cidessous sont accessibles sur le site Web du Secrétariat de l’OSSNR.
L’OSSNR demeure déterminé à intégrer l’analyse comparative entre les sexes plus (ACS Plus) dans sa gouvernance et ses activités. En 2024-2025, l’OSSNR a fait progresser la sensibilisation interne par la formation et par l’élaboration de politiques visant à assurer que les considérations relatives à l’équité, à la diversité et à l’inclusion éclairaient les pratiques internes et les fonctions externes. Dans le cadre de ces efforts, une fiche d’information sur le recrutement inclusif a été diffusée afin d’appuyer des pratiques d’embauche plus équitables, et des travaux sont en cours pour mettre à jour le plan d’équité salariale. Ces efforts soutiennent l’engagement plus général de l’OSSNR à l’égard d’une reddition de comptes juste et fondée sur des données probantes dans le contexte de la responsabilisation en matière de sécurité nationale et de renseignement.
Il est possible de recourir au système fiscal pour atteindre des objectifs de politique publique en appliquant des mesures spéciales, comme de faibles taux d’imposition, des exemptions, des déductions, des reports et des crédits. Le ministère des Finances Canada publie chaque année des estimations et des projections du coût de ces mesures dans le Report on Federal Tax Expenditures. Le présent rapport fournit aussi des renseignements généraux détaillés sur les dépenses fiscales, dont des descriptions, des objectifs, des données historiques et des renvois aux programmes de dépenses fédérales connexes ainsi qu’aux évaluations et aux résultats de l’ACS Plus liés aux dépenses fiscales.
Ministre de tutelle : Le très honorable Mark Carney, premier ministre du Canada
Administrateur général : Charles Fugère, directeur général
Portefeuille ministériel : Bureau du Conseil privé
Instrument habilitant : Loi sur l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement
Année d’incorporation et de création : 2019
Adresse postale :
Secrétariat de l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement
Boîte postale 2430, succursale B
Ottawa (Ontario)
K1P 5W5
Courriel : info@nsira-ossnr.gc.ca
Site Web : https://nsira-ossnr.gc.ca/fr/
Il est possible de recourir au système fiscal pour atteindre des objectifs de politique publique en appliquant des mesures spéciales, comme de faibles taux d’imposition, des exemptions, des déductions, des reports et des crédits. Le ministère des Finances Canada publie chaque année des estimations et des projections du coût de ces mesures dans le Rapport sur les dépense fiscales fédérales. Ce rapport fournit aussi des renseignements détaillés sur les dépenses fiscales, dont des descriptions, des objectifs, des données historiques et des renvois aux programmes de dépenses fédérales connexes ainsi qu’aux évaluations et aux résultats de l’ACS Plus liés aux dépenses fiscales.
appropriation (crédit)
Autorisation donnée par le Parlement d’effectuer des paiements sur le Trésor.
budgetary expenditures (dépenses budgétaires)
Dépenses de fonctionnement et en capital, paiements de transfert à d’autres ordres de gouvernement, à des organisations ou à des particuliers ainsi que paiements à des sociétés d’État.
core responsibility (responsabilité essentielle)
Fonction ou rôle permanent exercé par un ministère. Les intentions du ministère concernant une responsabilité essentielle se traduisent par un ou plusieurs résultats ministériels auxquels le ministère cherche à contribuer ou sur lesquels il veut avoir une influence.
Plan ministériel connexe (plan ministériel)
Exposé des plans et du rendement attendu d’un ministère qui reçoit des crédits parlementaires. Les plans ministériels couvrent une période de trois ans et sont habituellement présentés au Parlement au printemps.
departmental priority (priorité)
Plan ou projet qu’un ministère a choisi de cibler et dont il rendra compte au cours de la période de planification. Il s’agit de ce qui importe le plus ou qui doit être fait en premier pour appuyer la réalisation des résultats ministériels souhaités.
departmental result (résultat ministériel)
Effet ou résultat que vise un ministère. Un résultat ministériel échappe généralement au contrôle direct des ministères, mais il devrait être influencé par les résultats des programmes.
departmental result indicator (indicateur de résultat ministériel)
Mesure quantitative des progrès réalisés par rapport à un résultat ministériel.
departmental results framework (cadre ministériel des résultats)
Cadre qui établit un lien entre les responsabilités essentielles et les résultats ministériels ainsi que les indicateurs de résultat ministériel d’un ministère.
Rapport sur les résultats ministériels (rapport sur les résultats ministériels)
Rapport qui présente les réalisations réelles d’un ministère par rapport aux plans, aux priorités et aux résultats attendus énoncés dans le Plan ministériel correspondant.
Full-time equivalent (équivalent temps plein)
Mesure utilisée pour représenter une année-personne complète d’un employé dans le budget ministériel. Pour un poste donné, le nombre d’équivalents temps plein représente le rapport entre le nombre d’heures travaillées par une personne, divisé par le nombre d’heures normales prévues dans sa convention collective.
gender-based analysis plus (GBA Plus) (analyse comparative entre les sexes plus [ACS Plus])
Outil analytique servant à soutenir l’élaboration de politiques, de programmes et d’autres initiatives et à évaluer les répercussions des politiques, des programmes et des initiatives sur divers ensembles de femmes, d’hommes et de personnes de diverses identités de genre. L’ACS Plus est un processus permettant de comprendre qui est touché par l’occasion ou l’enjeu évalué par l’initiative, d’établir comment l’initiative pourrait être adaptée pour répondre aux divers besoins des personnes les plus touchées ainsi que de déterminer et de réduire tout obstacle à l’accès ou au bénéfice de l’initiative. L’ACS Plus est une analyse intersectionnelle qui va au-delà des différences biologiques (sexe) et socioculturelles (genre) pour tenir compte d’autres facteurs, comme l’âge, les handicaps, l’éducation, l’ethnicité, la situation économique, la géographie (y compris la ruralité), la langue, la race, la religion et l’orientation sexuelle.
government-wide priorities (priorités pangouvernementales)
Dans le Rapport sur les résultats ministériels 2022-2023, les priorités pangouvernementales sont les thèmes généraux décrivant le programme du gouvernement énoncé dans le discours du Trône du 23 novembre 2021: bâtir un présent et un avenir plus sains; assurer la croissance d’une économie plus résiliente; mener une action climatique audacieuse; travailler plus fort pour rendre les collectivités sécuritaires; défendre la diversité et l’inclusion; avancer plus rapidement sur la voie de la réconciliation; et lutter pour un monde plus sûr, plus juste et plus équitable.
horizontal initiative (initiative horizontale)
Initiative dans le cadre de laquelle deux ministères fédéraux ou plus reçoivent du financement dans le but d’atteindre un résultat commun, souvent associé à une priorité du gouvernement.
non‑budgetary expenditures (dépenses non budgétaires)
Autorisations non budgétaires comprenant des opérations sur l’actif et le passif pour des prêts, des placements et des avances ou des comptes à fins déterminées, établis en vertu de lois particulières ou d’autorisations non législatives dans le budget des dépenses et ailleurs. Les opérations non budgétaires sont des dépenses et des rentrées liées aux créances du gouvernement envers des tiers et à ses obligations à l’égard de ces derniers. Les opérations non budgétaires incluent l’ensemble des opérations portant sur les prêts, les investissements et les avances de fonds; en comptant et en comptes débiteurs; en fonds publics reçus ou perçus à des fins admises; et tout autre actif et responsabilité. Les autres biens ou obligations, qui ne sont pas définis de façon précise dans les codes d’autorisations G à P, doivent être enregistrés sous un code R, qui est le code d’autorisation résiduel pour tous les autres biens et obligations.
performance (rendement)
Utilisation qu’une organisation a faite de ses ressources en vue d’obtenir ses résultats, mesure dans laquelle ces résultats se comparent à ceux que l’organisation souhaitait obtenir, et mesure dans laquelle les leçons retenues ont été cernées.
performance indicator (indicateur de rendement)
Moyen qualitatif ou quantitatif de mesurer un extrant ou un résultat en vue de déterminer le rendement d’un ministère, d’un programme, d’une politique ou d’une initiative par rapport aux résultats attendus.
plan (plan)
Exposé des choix stratégiques qui montre comment un ministère entend réaliser ses priorités et obtenir les résultats connexes. De façon générale, un plan explique la logique qui sous-tend les stratégies retenues et tend à mettre l’accent sur des mesures qui se traduisent par des résultats attendus.
planned spending (dépenses prévues)
En ce qui a trait au Plan ministériel et au Rapport sur les résultats ministériels, montants présentés dans le Budget principal des dépenses.
Un ministère est censé être au courant des autorisations qu’il a demandées et obtenues. La détermination des dépenses prévues relève du ministère, et ce dernier doit être en mesure de justifier les dépenses et les augmentations présentées dans son Plan ministériel et son Rapport sur les résultats ministériels.
program (programme)
Services et activités, pris séparément ou en groupe, ou une combinaison des deux, qui sont gérés ensemble au sein d’un ministère et qui portent sur un ensemble déterminé d’extrants, de résultats ou de niveaux de services.
program inventory (répertoire des programmes)
Compilation de l’ensemble des programmes du ministère qui décrit la manière dont les ressources sont organisées pour s’acquitter des responsabilités essentielles du ministère et atteindre ses résultats prévus.
result (résultat)
Conséquence attribuable en partie à un ministère, une politique, un programme ou une initiative. Les résultats ne relèvent pas d’un ministère, d’une politique, d’un programme ou d’une initiative unique, mais ils s’inscrivent dans la sphère d’influence du ministère.
entreprise autochtone (Indigenous business)
For the purpose of the Directive on the Management of Procurement Appendix E: Mandatory Procedures for Contracts Awarded to Indigenous Businesses and the Government of Canada’s commitment that a mandatory minimum target of 5% of the total value of contracts is awarded to Indigenous businesses, a department that meets the definition and requirements as defined by the Indigenous Business Directory.
statutory expenditures (dépenses législatives)
Dépenses approuvées par le Parlement à la suite de l’adoption d’une loi autre qu’une loi de crédits. La loi précise les fins auxquelles peuvent servir les dépenses et les conditions dans lesquelles elles peuvent être effectuées.
target (cible)
Niveau mesurable du rendement ou du succès qu’un ministère, un programme ou une initiative prévoit d’atteindre dans un délai précis. Une cible peut être quantitative ou qualitative.
voted expenditures (dépenses votées)
Dépenses approuvées annuellement par le Parlement par une loi de crédits. Le libellé de chaque crédit énonce les conditions selon lesquelles les dépenses peuvent être effectuées.
Numéro de cat. : PS106-8E-PDF
ISSN: 2563-5174
© Sa Majesté le Roi du chef du Canada, 2025
Date de publication :
Des Loi sur l’accès à l’information (ATIA) gives Canadian citizens and permanent residents, as well as any person or corporation present in Canada, the right of access to information under the control of a government institution, subject to certain specific and limited exemptions and exclusions.
L’article 94 de la LAI stipule que le responsable de toute institution fédérale est tenu de préparer un rapport annuel sur l’application de la LAI au sein de son institution, rapport devant être déposé aux deux chambres du Parlement.
Le présent rapport au Parlement, qui est préparé et déposé conformément à l’article 94 de la LAI, décrit de quelle manière le Secrétariat de l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (le Secrétariat) s’est acquitté de ses responsabilités consistant à appliquer la LAI pendant la période allant du 1er avril 2024 au 31 mars 2025 (période de référence).
If you require more information or wish to make a request under the Loi sur l’accès à l’information or the Loi sur la protection des renseignements personnels, please direct your inquiries to the following:
Bureau de l’accès à l’information et de la protection des renseignements personnels
Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement
C.P. 2430, succursale D
Ottawa (Ontario) K1P 5W5
Courriel : ATIP-AIPRP@nsira-ossnr.gc.ca
Créé en juillet 2019, l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (OSSNR) est un organisme indépendant qui rend compte au Parlement et qui mène des enquêtes et des examens sur les activités fédérales en matière de sécurité nationale et de renseignement
The Secretariat assists NSIRA in fulfilling its mandate. It is the Secretariat, headed by an Executive Director, that is the government institution for the purposes of the Loi sur l’accès à l’information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels.
Le mandat de l’OSSNR consiste à mener des examens et des enquêtes en rapport avec les activités en matière de sécurité nationale ou de renseignement du Canada.
Le mandat de l’OSSNR en matière d’examen est vaste, comme l’indique le paragraphe 8(1) de la Loi sur l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (Loi sur l’OSSNR). Il englobe l’examen des activités du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) et du Centre de la sécurité des télécommunications (CST), ainsi que celui des activités en matière de sécurité nationale ou de renseignement de tout autre ministère ou organisme fédéral. Cela comprend, notamment, les activités de sécurité nationale ou de renseignement de la Gendarmerie royale du Canada, de l’Agence des services frontaliers du Canada, de la Défense nationale et des Forces armées canadiennes, d’Affaires mondiales Canada et du ministère de la Justice Canada. De plus, l’OSSNR peut examiner toute question de sécurité nationale ou de renseignement qu’un ministre de la Couronne lui renvoie.
Les examens de l’OSSNR visent à déterminer si les activités de sécurité nationale et de renseignement du Canada sont conformes aux lois, aux politiques et aux directives ministérielles pertinentes, et si elles sont raisonnables et nécessaires. À l’issue des examens, l’OSSNR peut formuler les conclusions ou les recommandations qu’il juge appropriées.
L’OSSNR est chargé d’enquêter sur les plaintes du public relatives à la sécurité nationale ou au renseignement. Comme l’indique l’alinéa 8(1)d) de la Loi de L’OSSNR, l’organisation a le mandat d’enquêter sur les plaintes concernant :
The Secretariat’s ATIP Office is accountable for the development and implementation of effective policies, guidelines, and procedures to ensure that the Secretariat meets its responsibilities under the ATIA and the Privacy Act. Since the last reporting period, the ATIP Office added and reclassified new personnel to assist with the significant increase of access requests during the reporting period as well as develop and subsequently implement new policy tools to comply with statutory requirements under the ATIA and the Privacy Act.
Pendant la période de référence, le bureau de l’AIPRP du Secrétariat était composé comme suit :
Le bureau de l’AIPRP du Secrétariat exerce les fonctions suivantes :
Pendant la période de référence, le Secrétariat était partie à une entente de services répondant aux dispositions de l’article 96 de la LAI, en considération de laquelle il a eu recours à des services administratifs de la part du Bureau du Conseil privé en lien avec le dépôt du présent rapport annuel au Parlement. Le Secrétariat était également partie à une entente de services répondant aux dispositions de l’article 92 de la LAI, en considération de laquelle il a reçu des services d’AIPRP en ligne de la part du Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada.
Pendant la durée de la période de référence, le Secrétariat s’est assuré de respecter les exigences prévues par la loi relativement à la publication proactive des informations suivantes avec le soutien de son équipe des Finances :
Pour permettre au bureau de l’AIPRP du Secrétariat de s’acquitter de ses obligations législatives, le Secrétariat s’est appuyé sur un groupe interne composé d’experts issus des diverses divisions de l’institution
En qualité de responsable du Secrétariat, le directeur général est chargé de l’application de la LAI au sein de son institution. En application de l’article 95 de la LAI, le directeur général a délégué au directeur de l’AIPRP, au conseiller principal de l’AIPRP, au coordonnateur de l’AIPRP, de même qu’aux personnes occupant ces postes à titre intérimaire – la responsabilité d’exercer certains pouvoirs ainsi que certaines tâches et fonctions spécifiques en application de la LAI. Les titulaires de ces postes ne disposent que d’une délégation de pouvoirs limitée en vertu de la LAI et de la Loi sur la protection des renseignements personnels, conformément à l’instrument de délégation approuvé par le directeur général en octobre 2024. L’ordonnance de délégation de pouvoirs peut être consultée à l’annexe A.
Au cours de la période de référence allant du 1er avril 2024 au 31 mars 2025, le Secrétariat a reçu 93 demandes officielles d’accès à l’information, en plus de six demandes reportées de périodes de référence précédentes, pour un total de 99 demandes. Parmi ces demandes, le bureau de l’AIPRP en a fermé 36, et a traité environ 2 055 pages. Soixante-trois (63) demandes ont été reportées à la période de référence suivante, toutes dans les délais prévus par la loi.
Le nombre de demandes formelles reçues au cours de la période de référence représente une augmentation importante par rapport aux années précédentes. À titre de comparaison, seules 16 demandes formelles ont été reçues au cours de la période de référence précédente.
Le Rapport statistique 2024-2025 du Secrétariat concernant la LAI ainsi que le Rapport statistique supplémentaire 2024-2025 sur l’AIPRP ont été validés par le Secrétariat du Conseil du Trésor en juillet 2025.
Au cours de la période de référence, le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a demandé des prorogations pour traiter 16 demandes, comme suit : trois (3) en vertu de l’alinéa 9(1)a), 13 en vertu de l’alinéa 9(1)b) et zéro (0) en vertu de l’alinéa 9(1)c) :
Les réponses à plusieurs des demandes ont nécessité un examen approfondi de dossiers complexes, notamment, un grand nombre de consultations en interne et à l’externe, en raison du fait qu’une part importante du fonds d’information du Secrétariat consiste en des dossiers sensibles et classifiés qui ont été créés par d’autres institutions gouvernementales ou que l’OSSNR a originalement reçus de la part de ces autres institutions eu égard au mandat de l’OSSNR.
Parmi les 36 demandes fermées pendant la période de référence :
Le Secrétariat a renforcé l’engagement de l’OSSNR en faveur de la transparence en informant le public que ses rapports sont accessibles en vertu de la Loi sur l’accès à l’information. En conséquence, 89 % des 93 demandes reçues concernaient un rapport de l’OSSNR, tandis que les 11 % restants portaient sur d’autres renseignements relevant du Secrétariat, tels que d’anciens rapports du Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS). Au total, 83 des demandes reçues concernaient explicitement des rapports de l’OSSNR. Pour obtenir une représentation visuelle, voir le tableau 2 ci-dessous.

Pendant la période de référence, le Secrétariat a répondu aux demandes dans les délais prescrits dans 47,2 % des cas, par rapport aux 18,7 % rapportés pour la période de référence 2023-2024.
Au cours de la période de référence, le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a reçu 18 demandes de consultation de la part d’autres institutions gouvernementales, comptant au total 656 pages. 6 demandes ont été fermées dans les 0 à 15 jours; 6 demandes ont été fermées dans les 16 à 30 jours; une demande a été fermée dans les 61 à 120 jours; et 3 demandes ont été reportées à la période de référence suivante.
Sur les 18 demandes de consultation reçues, dix (10) concernaient des documents contenus dans un rapport de l’OSSNR, et les huit (8) demandes de consultation restantes concernaient des documents d’un intérêt considérable pour le Secrétariat.
Outre 13 demandes qui sont en suspens depuis la période de référence précédente, le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a reçu 69 demandes formelles au cours de la période de référence actuelle, ce qui porte le nombre total de demandes formelles à 82. Au cours de la période de référence, 71 demandes informelles ont été fermées, représentant 6 879 pages, et 11 demandes informelles ont été reportées à la période de référence suivante.
Subsection 30(1) of the ATIA describes how the Office of the Information Commissioner (OIC) receives and investigates complaints from individuals regarding the processing of requests under the ATIA. The Secretariat’s ATIP Office was the subject of 4 access complaints during the reporting period. The Office of the Information Commissioner made a determination in favour of the Secretariat’s ATIP Office for 3 of these complaints during
the reporting period, while 1 complaint remained under investigation on March 31, 2025.
The Secretariat continued to adopt a tailored approach to training subject matter experts on their legislative obligations, roles, and responsibilities under the Loi sur l’accès à l’information (ATIA). Employees were encouraged to complete ATIP training courses offered by the Canada School of Public Service (CSPS). In March 2025, the ATIP Office delivered an interactive training session to all staff, focusing on the interpretation and application of
specific ATIA exemptions, including section 15 (International Affairs and Defence). The ATIP Office also regularly engaged with subject matter experts to assess the potential injury of disclosing limited and specific information within NSIRA reports subject to access requests.
New employees were required to complete the online training course Fundamentals of Access to Information and Privacy within six months of joining the Secretariat. Additionally, during onboarding sessions, the ATIP Office provided a brief overview of our roles and responsibilities within the Secretariat.
Au cours de la période de référence, le bureau de l’AIPRP a continué de perfectionner les mesures d’accroissement de l’efficacité afin de faire face à l’augmentation du nombre de demandes et de répondre aux demandes en suspens. Le Secrétariat de l’OSSNR a également mis à jour l’ordonnance de délégation de pouvoirs au cours de la période de référence.
Le Secrétariat a continué à travailler avec Bibliothèque et Archives Canada sur l’obtention d’autorisations de disposition propres aux institutions.
During the reporting period, the Secretariat’s Information Technology Division continued to enhance the ATIP Office’s software tools on both the unclassified and classified networks. In addition, the Secretariat proactively published NSIRA reports that were requested under the Loi sur l’accès à l’information on its website, further promoting transparency and enabling public access to information without the need for formal or informal requests.
Au cours de la période de référence, le bureau de l’AIPRP a reçu quatre (4) avis d’enquête de la part du Commissariat à l’information en vertu de l’article 32 de la LAI. Le Commissariat à l’information a publié trois (3) rapports finaux au titre de l’article 37, dans lesquels il a conclu que les plaintes n’étaient pas fondées. Un (1) avis d’enquête au titre de l’article 32 a été reporté à la période suivante.
Conformément à l’alinéa 81 b) de la LAI, le Secrétariat constitue une entité fédérale assujettie aux exigences suivantes en matière de publication proactive :
| Exigence législative | Article de la LAI | Délai de publication | Cette exigence s’applique-telle à votre institution? (O/N) | Groupe(s) ou poste(s) interne(s) chargé(s) de satisfaire à l’exigence | Pourcentage de respect des délais prescrits par la loi concernant les publications proactives* | Lien vers la page Web de la publication**. |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Apply to all Government Institutions as defined in section 3 of the Loi sur l’accès à l’information | ||||||
| Dépenses afférentes aux déplacements | 82 | Dans les 30 jours suivant la fin du mois de remboursement | O | Finances | 100% | ouvert.canada.ca |
| Frais d’accueil | 83 | Dans les 30 jours suivant la fin du mois de remboursement | O | Finances | 100% | ouvert.canada.ca |
| Rapports déposés au Parlement | 84 | Dans les 30 jours suivant le dépôt | O | AIPRP | 100% | Site Web de L'OSSNR |
| Apply to government entities or Departments, agencies, and other bodies subject to the Act and listed in Schedules I, I.1, or II of the Financial Administration Act | ||||||
| Contrats d’une valeur de plus de 10 000 $ | 86 | T1 à T3 : Dans les 30 jours suivant la fin du trimestre T4 : Dans les 60 jours suivant la fin du trimestre |
O | Finances | 80% | ouvert.canada.ca |
| Subventions et contributions de plus de 25 000 $ | 87 | Dans les 30 jours suivant la fin du trimestre | N | |||
| Dossiers de documents d’information préparés pour les nouveaux administrateurs généraux ou équivalents | 88(a) | Dans les 120 jours suivant leur nomination | N | |||
| Titres et numéros de référence des notes de service préparées pour un administrateur général ou équivalent et reçues par son bureau | 88(b) | Dans les 30 jours suivant la fin du mois de réception | O | AIPRP | ||
| Dossiers de documents d’information préparés pour la comparution d’un administrateur général ou équivalent devant un comité du Parlement | 88(c) | Dans les 120 jours suivant leur nomination | O | AIPRP | ||
Legislative deadlines for access to information requests were closely monitored through the use of multiple Microsoft Lists trackers. In collaboration with the ATIP Senior Advisor, the ATIP Director organized any required meetings to review request-related activities, set deadlines, and ensure that all relevant personnel within the ATIP Office and, when applicable, across the Secretariat were informed of the status of requests. Additionally, the
ATIP Office held weekly meetings to strategize on meeting upcoming deadlines and to ensure accurate administration of statutory requirements and policy instruments. Compliance with legislative and policy obligations was also regularly raised and discussed by the ATIP Director during bi-weekly team meetings with the Secretariat’s Executive Director (Deputy Head) and the Senior Counsel, Internal Services.
Loi sur l'accès à l'information, arrêté de délégation
The Executive Director of the National Security and Intelligence Review Agency Secretariat, pursuant to section 95 of the Loi sur l’accès à l’information*, hereby delegates the persons holding the positions or acting in the positions set out in the schedule hereto to exercise the powers and perform the duties and functions of the Executive Director of the National Security and Intelligence Review Agency Secretariat as the head of a government institution under the provision of the Loi sur l’accès à l’information or the Access to Information Regulations set out in the schedule opposite each position.

Nom de l'institution: Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement
Période d'établissement de rapport: 2023-04-01 – 2024-03-31
| Nombre de demandes | ||
|---|---|---|
| Reçues pendant la période d'établissement de rapport | 93 | |
| En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente | 6 | |
| • En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente | 5 | |
| • En suspens pour plus d'une période d'établissement de rapport | 1 | |
| Total | 99 | |
| Fermées pendant la période d'établissement de rapport | 36 | |
| Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport | 63 | |
| • Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport dans les délais prévus par la Loi | 6 | |
| • Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport au-delà des délais prévus par la Loi | 57 | |
| Source | Nombre de demandes | |
|---|---|---|
| Médias | 68 | |
| Secteur universitaire | 4 | |
| Secteur commercial (secteur privé) | 1 | |
| Organisation | 1 | |
| Public | 12 | |
| Refus de s'indentifier | 7 | |
| Total | 93 | |
| Source | Nombre de demandes | |
|---|---|---|
| En ligne | 12 | |
| Courriel | 79 | |
| Poste | 2 | |
| En personne | 0 | |
| Téléphone | 0 | |
| Télécopieur | 0 | |
| Total | 93 | |
| Nombre de demandes | ||
|---|---|---|
| Reçues pendant la période d'établissement de rapport | 69 | |
| En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente | 13 | |
| • En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente | 13 | |
| • En suspens pour plus d'une période d'établissement de rapport | 0 | |
| Total | 82 | |
| Fermées pendant la période d'établissement de rapport | 71 | |
| Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport | 11 | |
| Source | Nombre de demandes | |
|---|---|---|
| En ligne | 53 | |
| Courriel | 16 | |
| Poste | 0 | |
| En personne | 0 | |
| Téléphone | 0 | |
| Télécopieur | 0 | |
| Total | 69 | |
| Délai de traitement | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 0 to 15 days | 16 à 30 jours | 31 à 60 jours | 61 à 120 jours | 121 à 180 jours | 181 à 365 jours | Plus de 365 jours | Total |
| 36 | 10 | 2 | 10 | 6 | 5 | 2 | 71 |
| Moins de 100 pages traitées | 101 à 500 pages traitées | 501 à 1000 pages traitées | 1001-5000 pages trainées | Plus de 5 000 pages traitées | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées |
| 5 | 153 | 1 | 157 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Moins de 100 pages traitées | 101 à 500 pages traitées | 501 à 1000 pages traitées | 1001-5000 pages trainées | Plus de 5 000 pages traitées | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées |
| 43 | 1125 | 22 | 5444 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Nombre de demandes | |
|---|---|
| En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente | 0 |
| Envoyées pendant la période d'établissement de rapports | 0 |
| Total | 0 |
| Approuvées par la commussaire à l'information pendant la période d'établissement de rapports | 0 |
| Refusées par la commissaire à l'information au cours de la période d'établissement de rapports | 0 |
| Retirées pendant la période d'établissement de rapports | 0 |
| Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport | 0 |
| Disposition des demandes | Délai de traitement | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 à 15 jours | 16 à 30 jours | 31 à 60 jours | 61 à 120 jours | 121 à 180 jours | 181 à 365 jours | Plus de 365 jours | Total | |
| Communication totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Communication partielle | 5 | 6 | 1 | 8 | 4 | 1 | 1 | 26 |
| Exception totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Exclusion totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Aucun document n'existe | 0 | 2 | 3 | 3 | 0 | 0 | 0 | 8 |
| Demande transférée | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Demande abandonnée | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 0 | 1 |
| Ni confirmée ni infirmée | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 |
| Refus d'agir avec l'approvation du commissaire à l'information | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 5 | 9 | 4 | 11 | 5 | 1 | 1 | 36 |
| Article | Nombre de demandes |
|---|---|
| 13(1)(a) | 11 |
| 13(1)(b) | 0 |
| 13(1)(c) | 0 |
| 13(1)(d) | 0 |
| 13(1)(e) | 0 |
| 14 | 0 |
| 14(a) | 0 |
| 14(b) | 0 |
| 15(1) | 22 |
| 15(1) – A. I. * | 3 |
| 15(1) – Déf. * | 7 |
| 15(1) – A.S. * | 4 |
| 16(1)(a)(i) | 6 |
| 16(1)(a)(ii) | 0 |
| 16(1)(a)(iii) | 0 |
| 16(1)(b) | 9 |
| 16(1)(c) | 9 |
| 16(1)(d) | 0 |
| 16(2) | 11 |
| 16(2)(a) | 0 |
| 16(2)(b) | 0 |
| 16(2)(c) | 0 |
| 16(3) | 0 |
| 16.1(1)(a) | 0 |
| 16.1(1)(b) | 0 |
| 16.1(1)(c) | 0 |
| 16.1(1)(d) | 0 |
| 16.2(1) | 0 |
| 16.3 | 0 |
| 16.31 | 0 |
| 16.4(1)(a) | 0 |
| 16.4(1)(b) | 0 |
| 16.5 | 0 |
| 16.6 | 0 |
| 17 | 4 |
| 18(a) | 0 |
| 18(b) | 0 |
| 18(c) | 0 |
| 18(d) | 0 |
| 18.1(1)(a) | 0 |
| 18.1(1)(b) | 0 |
| 18.1(1)(c) | 0 |
| 18.1(1)(d) | 0 |
| 19(1) | 1 |
| 20(1)(a) | 0 |
| 20(1)(b) | 0 |
| 20(1)(b.1) | 0 |
| 20(1)(c) | 0 |
| 20(1)(d) | 0 |
| 20.1 | 0 |
| 20.2 | 0 |
| 20.4 | 0 |
| 21(1)(a) | 2 |
| 21(1)(b) | 0 |
| 21(1)(c) | 0 |
| 21(1)(d) | 0 |
| 22 | 0 |
| 22.1(1) | 0 |
| 23 | 11 |
| 23.1 | 0 |
| 24(1) | 0 |
| 26 | 0 |
* A.I.: Affaires internationales
* Déf.: Défense du Canada
* A.S.: Activités subversives
| Article | Nombre de demandes |
|---|---|
| 68(a) | 0 |
| 68(b) | 0 |
| 68(c) | 0 |
| 68.1 | 0 |
| 68.2(a) | 0 |
| 68.2(b) | 0 |
| 69(1) | 0 |
| 69(1)(a) | 0 |
| 69(1)(b) | 0 |
| 69(1)(c) | 0 |
| 69(1)(d) | 0 |
| 69(1)(e) | 0 |
| 69(1)(f) | 0 |
| 69(1)(g) re (a) | 0 |
| 69(1)(g) re (b) | 0 |
| 69(1)(g) re (c) | 0 |
| 69(1)(g) re (d) | 0 |
| 69(1)(g) re (e) | 0 |
| 69(1)(g) re (f) | 0 |
| 69.1(1) | 0 |
| Papier | Électronique | Autres | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Document électronique | Ensemble de données | Vidéo | Audio | ||
| 1 | 25 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Nombre de pages traitées | Nombre de pages communiquées | Nombre de demandes |
|---|---|---|
| 2055 | 2055 | 28 |
| Disposition | Moins de 100 pages traitées | 101 à 500 pages traitées | 501 à 1000 pages traitées | 1001-5000 pages trainées | Plus de 5 000 pages traitées | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | |
| Communication totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Communication partielle | 21 | 652 | 5 | 1403 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 14966 |
| Exception totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Exclusion totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Demande abandonnée | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Ni confirmée ni infirmée | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Refus d'agir avec l'approbation de la Commissaire à l'information | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 23 | 652 | 5 | 1403 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 14996 |
| Nombre de minutes traitées | Nombre de minutes communiquées | Nombre de demandes |
|---|---|---|
| 0 | 0 | 0 |
| Disposition | Moins de 60 minutes traitées | 60-120 minutes traitées | Plus de 120 minutes traitées | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de demandes | Minutes Processed | Nombre de demandes | Minutes Processed | Nombre de demandes | Minutes Processed | |
| Communication totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Communication partielle | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Exception totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Exclusion totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Demande abandonnée | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Ni confirmée ni infirmée | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Refus d'agir avec l'approbation de la Commissaire à l'information | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Nombre de minutes traitées | Nombre de minutes communiquées | Nombre de demandes |
|---|---|---|
| 0 | 0 | 0 |
| Disposition | Moins de 60 minutes traitées | 60-120 minutes traitées | Plus de 120 minutes traitées | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de demandes | Minutes Processed | Nombre de demandes | Minutes Processed | Nombre de demandes | Minutes Processed | |
| Communication totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Communication partielle | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Exception totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Exclusion totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Demande abandonnée | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Ni confirmée ni infirmée | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Refus d'agir avec l'approbation de la Commissaire à l'information | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Disposition | Consultation requise | Avis juridique | Autres | Total |
|---|---|---|---|---|
| Communication totale | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Communication partielle | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Exception totale | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Exclusion totale | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Demande abandonnée | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Ni confirmée ni infirmée | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Refus d'agir avec l'approbation de la Commissaire à l'information | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Demandes fermées dans les delais prévus par la loi | |
|---|---|
| Nombre de demandes fermées dans les délais prévus par la loi | 17 |
| Pourcentage des demandes fermées dans les délais prévus par la loi (%) | 47.22222222 |
| Nombre de demandes fermées au-delà des délais prévus par la loi | Motif principal | |||
|---|---|---|---|---|
| Entravene au fonctionnement/Charge de travail | Consultation externe | Consultation interne | Autres | |
| 13 | 12 | 1 | 0 | 0 |
| Nombre de jours au-delà des délais prévus par la loi | Nombre de demandes fermées au-delà des délais prévus par la loi où aucune prolongation n’a été prise | Nombre de demandes fermées au-delà des délais prévus par la loi où une prolongation a été prise | Total |
|---|---|---|---|
| 1 à 15 jours | 2 | 0 | 2 |
| 16 à 30 jours | 0 | 0 | 0 |
| 31 à 60 jours | 0 | 2 | 2 |
| 61 à 120 jours | 0 | 8 | 8 |
| 121 à 180 jours | 0 | 4 | 4 |
| 181 à 365 jours | 1 | 0 | 1 |
| Plus de 365 jours | 2 | 0 | 0 |
| Total | 5 | 14 | 19 |
| Demandes de traduction | Acceptées | Refusées | Total |
|---|---|---|---|
| De l'anglais au français | 0 | 0 | 0 |
| Du français à l'anglais | 0 | 0 | 0 |
| Total | 0 | 0 | 0 |
| Disposition des demandes ou le délai a été progoé | 9(1)(a) Entrave au fonctionnement | 9(1)(b) Consultation | 9(1)(c) Avis à un tiers | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Article 69 | Autres | ||||
| Communication totale | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Communication partielle | 2 | 0 | 12 | 0 | |
| Exception totale | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Exclusion totale | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Demande abandonnée | 0 | 0 | 1 | 0 | |
| Aucun document n'existe | 1 | 0 | 0 | 0 | |
| Refus d'agir avec l'approbation de la Commissaire à l'information | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Total | 3 | 0 | 13 | 0 | |
| Durée des prorogations | 9(1)(a) Entrave au fonctionnement | 9(1)(b) Consultation | 9(1)(c) Avis à un tiers | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Article 69 | Autres | ||||
| 30 jours ou moins | 2 | 0 | 0 | 0 | |
| 31 à 60 jours | 0 | 0 | 4 | 0 | |
| 61 à 120 jours | 0 | 0 | 9 | 0 | |
| 121 à 180 jours | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 181 à 365 jours | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Plus de 365 jours | 1 | 0 | 0 | 0 | |
| Total | 3 | 0 | 13 | 0 | |
| Type de frais | Frais perçus | Fee Waived | Frais remboursés | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de demandes | Montant | Nombre de demandes | Montant | Nombre de demandes | Montant | |
| Présentation | 14 | $70.00 | 78 | $390.00 | 0 | $0.00 |
| Autres frais | 0 | $0.00 | 0 | $0.00 | 0 | $0.00 |
| Total | 14 | $70.00 | 78 | $390.00 | 0 | $0.00 |
| Consultations | Autres institutions du gouvernement du Canada | Nombre de pages à traiter | Autres organisations | Nombre de pages à traiter |
|---|---|---|---|---|
| Reçues pendant la période d'établissement de rapport | 18 | 656 | 0 | 0 |
| En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 18 | 656 | 0 | 0 |
| Fermées pendant la période d'établissement de rapport | 15 | 551 | 0 | 0 |
| Reportées à l'intérieur des délais négociés à la prochaine période d'établissement de rapport | 3 | 105 | 0 | 0 |
| Reportées au-delà des délais négociés à la prochaine période d'établissement de rapport | 0 | 0 | 0 |
| Recommandation | Nombre de jours requis pour traiter les demandes de consultation | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 à 15 jours | 16 à 30 jours | 31 à 60 jours | 61 à 120 jours | 121 à 180 jours | 181 à 365 jours | Plus de 365 jours | Total | |
| Communiquer en entier | 5 | 2 | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 | 8 |
| Communiquer en partie | 1 | 6 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 7 |
| Exempter en entier | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Exclure en entier | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Consulter une autre institution | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 | 1 |
| Autres | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 6 | 8 | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 | 15 |
| Recommandation | Nombre de jours requis pour traiter les demandes de consultation | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 à 15 jours | 16 à 30 jours | 31 à 60 jours | 61 à 120 jours | 121 à 180 jours | 181 à 365 jours | Plus de 365 jours | Total | |
| Communiquer en entier | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Communiquer en partie | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Exempter en entier | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Exclure en entier | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Consulter une autre institution | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Nombre de jours | Moins de 100 pages traitées | 101 à 500 pages traitées | 501 à 1000 pages traitées | 1001-5000 pages trainées | Plus de 5 000 pages traitées | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | |
| 1 à 15 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 16 à 30 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 31 à 60 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 61 à 120 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 121 à 180 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 181 à 365 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Plus de 365 jours | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Nombre de jours | Moins de 100 pages traitées | 101 à 500 pages traitées | 501 à 1000 pages traitées | 1001-5000 pages trainées | Plus de 5 000 pages traitées | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | |
| 1 à 15 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 16 à 30 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 31 à 60 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 61 à 120 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 121 à 180 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 181 à 365 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Plus de 365 jours | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Article 32 Avis d'enquête | Article 30(5) Cessation de l'enquête | Article 35 présenter des observations |
|---|---|---|
| 4 | 0 | 0 |
| Article 37(1) Comptes rendus initiaux | Article 37(2) Comptes rendus finaux | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Reçus | Contenant des recommandations émis par la Commissaire à l'information | Contenant une intention d'émettre une ordonnance par la Commissaire à l'information | Reçus | Contenant des recommandations émis par la Commissaire à l'information | Contenant une intention d'émettre une ordonnance par la Commissaire à l'information |
| 0 | 0 | 0 | 3 | 0 | 0 |
| Article 41 | ||||
|---|---|---|---|---|
| Plaignant (1) | Institution (2) | Tier (3) | Commissiaire à la protection de la vie privée (4) | Total |
| 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Article 44 - en vertu de l'alinéa 28(1)b) |
|---|
| 0 |
| Ependitures | Nombre de demandes | |
|---|---|---|
| Salaires | $110,000 | |
| Heures supplémentaires | $0 | |
| Biens et services | $220,000 | |
| • Contrats de service professionnels | $220,000 | |
| • Autres | $0 | |
| Total | $330,000 | |
| Ressources | Années-personnes consacrées aux activités liées à l'accès à l'information |
|---|---|
| Employés à temps plein | 1.000 |
| Employés à temps partiel et occasionnels | 1.000 |
| Employés régionaux | 0.000 |
| Experts-conseils et personnel d'agence | 1.000 |
| Étudiants | 0.500 |
| Total | 3.500 |
Note: Entrer des valeurs avec trois décimales.
| Période d'établissement de rapports au cours de laquelle les demandes reportées ont été reçues | Demandes reportées dans les délais prescrits par la Loi en date du 31 mars 2025 | Demandes reportées dépassant les délais prescrits par la Loi en date du 31 mars 2025 | Total |
|---|---|---|---|
| Reçues en 2024-25 | 6 | 56 | 62 |
| Reçues en 2023-24 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2022-23 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2021-22 | 0 | 1 | 1 |
| Reçues en 2020-21 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2019-20 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2018-19 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2017-18 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2016-17 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2015-2016 ou plus tôt | 0 | 0 | 0 |
| Total | 6 | 57 | 63 |
Rangée 11, col. 3 de la section 1.1 doit être égale à la rangée 7, col. 1 de la section 1.1 du Rapport statistique sur la Loi sur l’accès à l’information
| Exercise financier au cours duquel les plaintes ouvertes ont été reçues par institution | Nombre de plaintes ouvertes |
|---|---|
| Reçues en 2024-25 | 1 |
| Reçues en 2023-24 | 0 |
| Reçues en 2022-23 | 0 |
| Reçues en 2021-22 | 0 |
| Reçues en 2020-21 | 0 |
| Reçues en 2019-20 | 0 |
| Reçues en 2018-19 | 0 |
| Reçues en 2017-18 | 0 |
| Reçues en 2016-17 | 0 |
| Reçues en 2015-2016 ou plus tôt | 0 |
| Total | 1 |
| Période d'établissement de rapports au cours de laquelle les demandes reportées ont été reçues | Demandes reportées dans les délais prescrits par la Loi en date du 31 mars 2025 | Demandes reportées dépassant les délais prescrits par la Loi en date du 31 mars 2025 | Total |
|---|---|---|---|
| Reçues en 2024-25 | 8 | 0 | 8 |
| Reçues en 2023-24 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2022-23 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2021-22 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2020-21 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2019-20 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2018-19 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2017-18 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2016-17 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2015-2016 ou plus tôt | 0 | 0 | 0 |
| Total | 8 | 0 | 8 |
Rangée 11, col. 3 de la section 2.1 doit être égale à la rangée 7, col. 1 de la section 1.1 du Rapport statistique sur la Loi sur la protection des renseignements personnels
| Période d'établissement de rapports au cours de laquelle les plaintes actives ont été reçues par l'institution | Nombre de plaintes actives |
|---|---|
| Reçues en 2024-25 | 0 |
| Reçues en 2023-24 | 0 |
| Reçues en 2022-23 | 0 |
| Reçues en 2021-22 | 0 |
| Reçues en 2020-21 | 0 |
| Reçues en 2019-20 | 0 |
| Reçues en 2018-19 | 0 |
| Reçues en 2017-18 | 0 |
| Reçues en 2016-17 | 0 |
| Reçues en 2015-2016 ou plus tôt | 0 |
| Total | 0 |
| Votre institution a-t-elle commencé une nouvelle collecte ou une nouvelle utilisation cohérente du NAS en 2024-2025? | Non |
| Combien de demandes ont été reçues de la part de ressortissants étrangers en dehors du Canada en 2024-2025? | 0 |
Date de publication :
Des Loi sur l’accès à l’information (ATIA) gives Canadian citizens and permanent residents, as well as any person or corporation present in Canada, the right of access to information under the control of a government institution, subject to certain specific and limited exemptions and exclusions.
Section 94 of the ATIA requires the head of each government institution to prepare an annual report on the administration of the ATIA within the institution that is to be tabled in both Houses of Parliament. In addition, section 20 of the Service Fees Act requires the responsible authority to report to Parliament each fiscal year on all statutory fees processed during the reporting period.
This report to Parliament, which is prepared and tabled pursuant to section 94 of the ATIA and section 20 of the Service Fees Act, describes the activities of the National Security and Intelligence Review Agency Secretariat in administering these Acts during the period of April 1, 2023 to March 31, 2024 (the reporting period).
Pour obtenir un complément d’information ou présenter une demande en vertu de la Loi sur l’accès à l’information ou de la Loi sur la protection des renseignements personnels, veuillez communiquer avec le bureau suivant :
Bureau de l’accès à l’information et de la protection des renseignements personnels
Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement
C.P. 2430, succursale D
Ottawa (Ontario) K1P 5W5
Courriel : ATIP-AIPRP@nsira-ossnr.gc.ca
Créé en juillet 2019, l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (OSSNR) est un organisme indépendant qui rend compte au Parlement et qui mène des enquêtes et des examens sur les activités fédérales en matière de sécurité nationale et de renseignement
Le Secrétariat de l’OSSNR (le Secrétariat) soutient l’OSSNR dans l’exercice de son mandat. Sous la gouverne de son directeur général, le Secrétariat incarne l’institution fédérale aux termes de la LAI et de la Loi sur la protection des renseignements personnels.
Le Secrétariat soutient l’OSSNR qui, en vertu de son double mandat, est appelé à mener des examens et des enquêtes pour ce qui a trait aux activités du Canada en matière de sécurité nationale ou de renseignement.
Le mandat de l’OSSNR en matière d’examen est vaste, comme l’énonce le paragraphe 8(1) de la Loi sur l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (Loi sur l’OSSNR). En vertu de ce mandat, l’OSSNR se charge d’examiner les activités du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) et du Centre de la sécurité des télécommunications (CST), mais aussi les activités en matière de sécurité nationale ou de renseignement de tout autre ministère ou organisme fédéral. En l’occurrence, il faut compter les activités de sécurité nationale ou de renseignement de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), du ministère de la Défense nationale (MDN) et des Forces armées canadiennes (FAC), d’Affaires mondiales Canada (AMC), et du ministère de la Justice (JUS). Au reste, l’OSSNR peut examiner toute question de sécurité nationale ou de renseignement qu’un ministre de la Couronne lui soumet.
Les examens de l’OSSNR visent à déterminer si les activités de sécurité nationale et de renseignement du Canada sont conformes aux lois, aux politiques et aux directives ministérielles pertinentes, mus aussi si elles sont raisonnables et nécessaires. À l’issue des examens, l’OSSNR peut formuler les conclusions ou les recommandations qu’il juge pertinentes.
L’OSSNR est également chargé d’enquêter sur les plaintes du public relatives à la sécurité nationale ou au renseignement. Comme l’indique l’alinéa 8(1)d) de la Loi sur l’OSSNR, l’OSSNR est mandaté pour enquêter sur les plaintes concernant :
The Secretariat’s ATIP Office is accountable for the development and implementation of effective policies, guidelines, systems, and procedures to ensure that the Secretariat meets its responsibilities under the ATIA and the Privacy Act.
Pendant la période de référence, le bureau de l’AIPRP du Secrétariat était composé comme suit :
Le bureau de l’AIPRP du Secrétariat exerce les fonctions suivantes :
Pendant la période de référence, le Secrétariat était partie à une entente de services répondant aux dispositions de l’article 96 de la LAI, en considération de laquelle il a eu recours à des services administratifs de la part du Bureau du Conseil privé en lien avec le dépôt du rapport annuel au Parlement. Le Secrétariat était également partie à une entente de services répondant aux dispositions de l’article 92 de la LAI, en considération de laquelle il a reçu des services d’AIPRP en ligne de la part du SCT.
Pendant la durée de la période de référence, le Secrétariat s’est assuré de respecter les exigences prévues par la loi relativement à la publication proactive des informations suivantes avec le soutien de son équipe des Finances :
Pour permettre au bureau de l’AIPRP du Secrétariat de s’acquitter de ses obligations législatives, le Secrétariat s’est appuyé sur un groupe interne composé d’experts issus des diverses divisions de l’institution
En qualité de responsable du Secrétariat, le directeur général est chargé de l’application de la LAI au sein de son institution. En application de l’article 95 de la LAI, le directeur général a délégué au gestionnaire de l’AIPRP et à l’agent d’AIPRP – de même qu’aux personnes occupant ces postes à titre intérimaire – la responsabilité d’exercer certains pouvoirs et certaines tâches et fonctions spécifiques en application de la LAI. Les titulaires de ces postes ne disposent que d’une délégation de pouvoirs limitée en vertu de la LAI et de la Loi sur la protection des renseignements personnels, conformément à l’instrument de délégation approuvé par le directeur général en août 2022. L’ordonnance de délégation de pouvoirs peut être consultée à l’annexe A (page 15).
Outre 5 demandes qui sont en suspens depuis les périodes de référence précédentes, le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a reçu 16 demandes formelles au cours de la période de référence actuelle, ce qui porte le nombre total de demandes formelles à 21. Le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a fermé 16 de ces demandes et traité environ 15 323 pages au cours de la période en question. Cinq (5) demandes ont été reportées à la période de référence suivante; 3 des demandes reportées ont été reçues au cours de la période de référence.
Le Rapport statistique 2023 2024 du Secrétariat concernant la LAI ainsi que le Rapport statistique supplémentaire 2023 2024 sur l’AIPRP ont été préalablement validés par le SCT.
Pendant la période de référence, le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a demandé des prorogations pendant le traitement de 7 demandes formelles : 5 prorogations de 31 à 60 jours, 0 prorogation de 61 à 120 jours, 1 prorogation de 121 à 180 jours, 0 prorogation de 181 à 365 jours, et 1 prorogation de 365 jours ou plus. Toutes ces demandes de prorogation ont été présentées pour permettre la consultation de tierces parties.
Parmi les demandes dont le traitement a été mené à terme pendant la période de référence :
Les réponses à plusieurs des demandes ont nécessité un examen approfondi de dossiers complexes, notamment, un grand nombre de consultations en interne et à l’externe, en raison du fait qu’une part importante du fonds d’information du Secrétariat consiste en des dossiers sensibles et classifiés qui ont été créés par d’autres institutions gouvernementales ou que l’OSSNR a originalement reçus de la part de ces autres institutions eu égard au mandat de l’OSSNR. Pendant la période de référence, le taux de réponse en temps voulu du Secrétariat a diminué, passant de 33,3 % pendant la période de référence 2022 2023 à 18,7 % pour la présente période de référence. Cette diminution est attribuable à un accroissement considérable du nombre de pages à traiter en rapport avec les demandes formelles
Au cours de la période de référence, le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a reçu 20 demandes de consultation de la part d’autres institutions gouvernementales. Trois (3) demandes ont été traitées dans les 0 à 15 jours, 3 demandes ont été traitées dans les 16 à 30 jours, 5 demandes ont été traitées dans les 31 à 60 jours, 8 demandes ont été traitées dans les 61 à 120 jours et 1 demande a été traitée dans les 121 à 180 jours. Le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a fermé les 20 dossiers de consultation au cours de la période de référence et a traité environ 549 pages afférentes.
Au cours de la période de référence, le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a répondu à 18 demandes informelles concernant des documents précédemment diffusés en vertu de la LAI et a reporté 12 demandes informelles à la période de référence 2024 2025.
Le paragraphe 30(1) de la LAI décrit comment le Commissariat à l’information reçoit les plaintes de particuliers liées au traitement des demandes présentées en vertu de la LAI et fait enquête sur celles-ci. Le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a reçu trois plaintes en matière d’accès pendant la période de référence. L’une de ces plaintes a été abandonnée pendant la période de référence, alors que les deux autres étaient toujours actives au 31 mars 2024.
Le Secrétariat a adopté une approche personnalisée pour former les experts en la matière relativement aux exigences législatives, aux rôles et aux responsabilités qui leur incombent. Le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a encouragé les employés à suivre les formations en AIPRP offertes par l’École de la fonction publique du Canada (EFPC). À l’automne 2023, le directeur général a tenu une séance de sensibilisation à l’intention de l’équipe de direction du Secrétariat concernant la nouvelle Directive sur la publication proactive, alors qu’en juin 2023, la haute direction a pris acte du Règlement modifiant le Règlement sur l’accès à l’information. En outre, les nouveaux employés devaient suivre une séance de formation en ligne intitulée Cours de base sur l’accès à l’information et la protection des renseignements personnels dans les six mois suivant leur entrée en fonction au Secrétariat. Au reste, une séance de formation interne sur l’AIPRP a été offerte en janvier 2024.
Le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a mis en œuvre certaines mesures d’amélioration de l’efficacité, telles que des outils de suivi en ligne, et a continué à rechercher de nouvelles possibilités d’améliorer l’efficacité et la rapidité du traitement des demandes. Par exemple, le directeur général a chargé deux fonctionnaires du Secrétariat de l’épauler dans l’exercice de ses responsabilités en matière de publication proactive conformément aux diverses politiques et lignes directrices spécifiées dans la LAI.
Le Secrétariat continue à travailler avec Bibliothèque et Archives Canada pour obtenir des autorisations de disposition spécifiques aux institutions.
Conformément à l’alinéa 81 b) de la LAI, le Secrétariat constitue une entité fédérale assujettie aux exigences suivantes en matière de publication proactive :
Au cours de la période de référence, les publications proactives du Secrétariat ont été publiées sur ouvert.canada.ca. Sur l’ensemble des publications proactives qui devaient être publiées au cours de la période de référence, 80 % l’ont été dans les délais prescrits par la loi.
| Exigence législative | Article | Délai de publication | Exigence institutionnelle |
|---|---|---|---|
| Toutes les institutions du gouvernement telles qu’elles sont définies à l’article 3 de la Loi sur l’accès à l’information | |||
| Dépenses afférentes aux déplacements | 82 | Dans les 30 jours suivant la fin du mois au cours duquel les frais ont été remboursés | ouvert.canada.ca |
| Frais d’accueil | 83 | Dans les 30 jours suivant la fin du mois au cours duquel les frais ont été remboursés | ouvert.canada.ca |
| Rapports déposés au Parlement | 84 | Dans les 30 jours suivant le dépôt | ouvert.canada.ca |
| Entités du gouvernement ou ministères, organismes et autres organes assujettis à la Loi et figurant aux annexes I, I.1 ou II de la Loi sur la gestion des finances publiques | |||
| Contrats d’une valeur de plus de 10 000 $ | 86 | T1 à T3 : Dans les 30 jours suivant la fin du trimestre T4 : Dans les 60 jours suivant la fin du trimestre |
ouvert.canada.ca |
| Subventions et contributions d’une valeur de plus de 25 000 $ | 87 | Dans les 30 jours suivant la fin du trimestre | S.O |
| Ensemble de documents d’information préparés à l’intention d’un administrateur général nouveau ou entrant ou de toute personne à un poste équivalent | 88(a) | Dans les 120 jours suivant la nomination | S.O |
| Titres et numéros de référence des notes préparées à l’intention d’un administrateur général ou d’un poste équivalent | 88(b) | Dans les 30 jours suivant la fin du mois de la réception | S.O |
| Ensemble des documents d’information préparés en vue de la comparution de l’administrateur ou de la personne équivalente devant un comité parlementaire | 88(c) | Dans les 120 jours suivant la comparution | S.O |
| Institutions du gouvernement qui sont des ministères figurant à l’annexe I de la Loi sur la gestion des finances publiques ou secteurs de l’administration publique centrale figurant à l’annexe IV de cette Loi (c. à d. les institutions dont le Conseil du Trésor est l’employeur) | |||
| Reclassification de postes | 85 | Dans les 30 jours suivant la fin du trimestre | S.O |
| Ministres | |||
| Ensemble des documents d’information préparés par une institution du gouvernement à l’intention des ministres nouveaux ou entrants | 74(a) | Dans les 120 jours suivant la nomination | S.O |
| Titres et numéros de référence des notes préparées par une institution du gouvernement et reçues au bureau du ministre | 74(b) | Dans les 30 jours suivant la fin du mois de la réception | S.O |
| Ensemble des notes pour la période des questions préparées par une institution fédérale à l’intention du ministre et en usage lors du dernier jour de séance en juin et en décembre | 74(c) | Dans les 30 jours suivant le dernier jour de séance de la Chambre des communes en juin et en décembre | S.O |
| Ensemble des documents d’information préparés par une institution du gouvernement en vue de la comparution du ministre devant un comité parlementaire | 74(d) | Dans les 120 jours suivant la comparution | S.O |
| Dépenses afférentes aux déplacements | 75 | Dans les 30 jours suivant la fin du mois au cours duquel les frais ont été remboursés | S.O |
| Frais d’accueil | 76 | Dans les 30 jours suivant la fin du mois au cours duquel les frais ont été remboursés | S.O |
| Contrats d’une valeur de plus de 10 000 $ | 77 | T1 à T3 : Dans les 30 jours suivant la fin du trimestre T4 : Dans les 60 jours suivant la fin du trimestre |
S.O |
| Dépenses engagées par les bureaux des ministres | 78 | Dans les 120 jours suivant la fin de l’exercice financier | S.O |
Pendant la période de référence, la division des technologies de l’information du Secrétariat a continué d’améliorer les outils logiciels d’AIPRP exploités par les systèmes classifié et non classifié du Secrétariat.
Pendant la période de référence, la division des technologies de l’information du Secrétariat a continué d’améliorer les outils logiciels d’AIPRP exploités par les systèmes classifié et non classifié du Secrétariat.
La Loi sur les frais de service exige que les autorités responsables fassent rapport annuellement au Parlement sur les frais perçus par l’institution.
Les renseignements relatifs aux droits perçus en vertu de la LAI sont fournis ci dessous conformément aux exigences de l’article 20 de la Loi sur les frais de service :
Les délais prévus par la loi concernant les demandes d’accès à l’information ont fait l’objet d’un suivi rigoureux à l’aide de plusieurs outils de suivi de Microsoft Lists. Le responsable de l’AIPRP a organisé des réunions ponctuelles visant à discuter des activités liées aux demandes (par exemple pour déterminer si des consultations internes étaient nécessaires), fixer les délais et veiller à ce que tous les membres de la division soient informés de l’état d’avancement des demandes. Lors des réunions d’équipe bimensuelles avec l’avocat général principal et la conseillère juridique de l’organisme, le gestionnaire de l’AIPRP a soulevé la question du respect des obligations législatives et politiques pour discussion. Le directeur général a également été informé de toutes les questions de conformité en matière d’AIPRP.
Au cours de la période de référence, le Secrétariat a également continué à évaluer la faisabilité de la mise à disposition, sur son site Web public, d’informations précédemment divulguées dans le cadre de la LAI.
Loi sur l'accès à l'information, arrêté de délégation
Conformément à l'article 95 de la Loi sur l'accès à l'information, le directeur exécutif de l'Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement délègue par la présente aux titulaires des postes mentionnés en annexe ou aux personnes nommées par intérim à ces postes, les pouvoirs, fonctions et attributions lui incombant en qualité de responsable d'une institution gouvernementale en vertu des articles de la Loi sur l'accès à l'information qui sont énumérés en annexe vis-à-vis de chaque poste.
Loi sur la protection des renseignements personnels, arrêté de délégation
Conformément à l'article 73 de la Loi sur la protection des renseignements personnels, * le directeur exécutif de l'Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement délègue par la présente aux titulaires des postes mentionnés en annexe ou aux personnes nommées par intérim à ces postes, les pouvoirs, fonctions et attributions lui incombant en qualité de responsable d'une institution gouvernementale en vertu des articles de la Loi sur la protection des renseignements personnels qui sont énumérés en annexe vis-à-vis de chaque poste.
Nom de l'institution: Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement
Période d'établissement de rapport: 2023-04-01 – 2024-03-31
| Nombre de demandes | |
|---|---|
| Reçues pendant la période d'établissement de rapport | 16 |
| En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente | 3 |
| En suspens pour plus d'une période d'établissement de rapport | 2 |
| Total | 21 |
| Fermées pendant la période d'établissement de rapport | 16 |
| Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport | 5 |
| Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport dans les délais prévus par la Loi | 3 |
| Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport au-délà des délais prévus par la Loi | 2 |
| Source | Nombre de demandes |
|---|---|
| Médias | 2 |
| Secteur universitaire | 3 |
| Secteur commercial (secteur privé) | 2 |
| Organisation | 1 |
| Public | 8 |
| Refus de s'indentifier | 0 |
| Total | 16 |
| Source | Nombre de demandes |
|---|---|
| En ligne | 12 |
| Courriel | 0 |
| Poste | 4 |
| En personne | 0 |
| Téléphone | 0 |
| Télécopieur | 0 |
| Total | 16 |
| Nombre de demandes | |
|---|---|
| Reçues pendant la période d'établissement de rapport | 18 |
| En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente | 0 |
| En suspens pour plus d'une période d'établissement de rapport | 0 |
| Total | 18 |
| Fermées pendant la période d'établissement de rapport | 6 |
| Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport | 12 |
| Source | Nombre de demandes |
|---|---|
| En ligne | 11 |
| Courriel | 7 |
| Poste | 0 |
| En personne | 0 |
| Téléphone | 0 |
| Télécopieur | 0 |
| Total | 18 |
| Délai de traitement | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 à 15 jours | 16 à 30 jours | 31 à 60 jours | 61 à 120 jours | 121 à 180 jours | 181 à 365 jours | Plus de 365 jours | Total |
| 0 | 2 | 0 | 4 | 0 | 0 | 0 | 6 |
| Moins de 100 pages traitées | 101 à 500 pages traitées | 501 à 1000 pages traitées | 1001-5000 pages trainées | Plus de 5 000 pages traitées | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées |
| 2 | 25 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Moins de 100 pages traitées | 101 à 500 pages traitées | 501 à 1000 pages traitées | 1001-5000 pages trainées | Plus de 5 000 pages traitées | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées |
| 4 | 93 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Nombre de demandes | |
|---|---|
| En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente | 0 |
| Envoyées pendant la période d'établissement de rapports | 1 |
| Total | 1 |
| Approuvées par la commussaire à l'information pendant la période d'établissement de rapports | 0 |
| Refusées par la commissaire à l'information au cours de la période d'établissement de rapports | 1 |
| Retirées pendant la période d'établissement de rapports | 0 |
| Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport | 0 |
| Disposition des demandes | Délai de traitement | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 à 15 jours | 16 à 30 jours | 31 à 60 jours | 61 à 120 jours | 121 à 180 jours | 181 à 365 jours | Plus de 365 jours | Total | |
| Communication totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 1 |
| Communication partielle | 0 | 1 | 0 | 1 | 1 | 0 | 2 | 5 |
| Exception totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Exclusion totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Aucun document n'existe | 0 | 1 | 2 | 7 | 0 | 0 | 0 | 10 |
| Demande transférée | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Demande abandonnée | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Ni confirmée ni infirmée | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Refus d'agir avec l'approvation du commissaire à l'information | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 0 | 2 | 2 | 8 | 1 | 1 | 2 | 16 |
| Article | Nombre de demandes |
|---|---|
| 13(1)(a) | 1 |
| 13(1)(b) | 0 |
| 13(1)(c) | 0 |
| 13(1)(d) | 0 |
| 13(1)(e) | 0 |
| 14 | 0 |
| 14(a) | 0 |
| 14(b) | 0 |
| 15(1) – A. I. * | 1 |
| 15(1) – Déf. * | 2 |
| 15(1) – A.S. * | 0 |
| 16(1)(a)(i) | 2 |
| 16(1)(a)(ii) | 0 |
| 16(1)(a)(iii) | 1 |
| 16(1)(b) | 1 |
| 16(1)(c) | 1 |
| 16(1)(d) | 0 |
| 16(2) | 0 |
| 16(2)(a) | 0 |
| 16(2)(b) | 0 |
| 16(2)(c) | 0 |
| 16(3) | 0 |
| 16.1(1)(a) | 0 |
| 16.1(1)(b) | 0 |
| 16.1(1)(c) | 0 |
| 16.1(1)(d) | 0 |
| 16.2(1) | 0 |
| 16.3 | 0 |
| 16.31 | 0 |
| 16.4(1)(a) | 0 |
| 16.4(1)(b) | 0 |
| 16.5 | 0 |
| 16.6 | 0 |
| 17 | 0 |
| 18(a) | 0 |
| 18(b) | 0 |
| 18(c) | 0 |
| 18(d) | 0 |
| 18.1(1)(a) | 0 |
| 18.1(1)(b) | 0 |
| 18.1(1)(c) | 0 |
| 18.1(1)(d) | 0 |
| 19(1) | 2 |
| 20(1)(a) | 0 |
| 20(1)(b) | 0 |
| 20(1)(b.1) | 0 |
| 20(1)(c) | 0 |
| 20(1)(d) | 0 |
| 20.1 | 0 |
| 20.2 | 0 |
| 20.4 | 0 |
| 21(1)(a) | 2 |
| 21(1)(b) | 0 |
| 21(1)(c) | 0 |
| 21(1)(d) | 0 |
| 22 | 0 |
| 22.1(1) | 0 |
| 23 | 3 |
| 23.1 | 0 |
| 24(1) | 1 |
| 26 | 0 |
* A.I.: Affaires internationales
* Déf.: Défense du Canada
* A.S.: Activités subversives
| Article | Nombre de demandes |
|---|---|
| 68(a) | 0 |
| 68(b) | 0 |
| 68(c) | 0 |
| 68.1 | 0 |
| 68.2(a) | 0 |
| 68.2(b) | 0 |
| 69(1) | 0 |
| 69(1)(a) | 0 |
| 69(1)(b) | 0 |
| 69(1)(c) | 0 |
| 69(1)(d) | 0 |
| 69(1)(e) | 0 |
| 69(1)(f) | 0 |
| 69(1)(g) re (a) | 0 |
| 69(1)(g) re (b) | 0 |
| 69(1)(g) re (c) | 0 |
| 69(1)(g) re (d) | 0 |
| 69(1)(g) re (e) | 0 |
| 69(1)(g) re (f) | 0 |
| 69.1(1) | 0 |
| Papier | Électronique | Autres | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Document électronique | Ensemble de données | Vidéo | Audio | ||
| 1 | 5 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Nombre de pages traitées | Nombre de pages communiquées | Nombre de demandes |
|---|---|---|
| 15323 | 15323 | 6 |
| Disposition | Moins de 100 pages traitées | 101 à 500 pages traitées | 501 à 1000 pages traitées | 1001-5000 pages trainées | Plus de 5 000 pages traitées | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | |
| Communication totale | 1 | 40 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Communication partielle | 3 | 185 | 1 | 102 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 14966 |
| Exception totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Exclusion totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Demande abandonnée | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Ni confirmée ni infirmée | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Refus d'agir avec l'approbation de la Commissaire à l'information | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 4 | 225 | 1 | 102 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 14996 |
| Nombre de minutes traitées | Nombre de minutes communiquées | Nombre de demandes |
|---|---|---|
| 0 | 0 | 0 |
| Disposition | Moins de 60 minutes traitées | 60-120 minutes traitées | Plus de 120 minutes traitées | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de demandes | Minutes Processed | Nombre de demandes | Minutes Processed | Nombre de demandes | Minutes Processed | |
| Communication totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Communication partielle | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Exception totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Exclusion totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Demande abandonnée | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Ni confirmée ni infirmée | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Refus d'agir avec l'approbation de la Commissaire à l'information | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Nombre de minutes traitées | Nombre de minutes communiquées | Nombre de demandes |
|---|---|---|
| 0 | 0 | 0 |
| Disposition | Moins de 60 minutes traitées | 60-120 minutes traitées | Plus de 120 minutes traitées | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de demandes | Minutes Processed | Nombre de demandes | Minutes Processed | Nombre de demandes | Minutes Processed | |
| Communication totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Communication partielle | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Exception totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Exclusion totale | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Demande abandonnée | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Ni confirmée ni infirmée | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Refus d'agir avec l'approbation de la Commissaire à l'information | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Disposition | Consultation requise | Avis juridique | Autres | Total |
|---|---|---|---|---|
| Communication totale | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Communication partielle | 2 | 4 | 0 | 6 |
| Exception totale | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Exclusion totale | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Demande abandonnée | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Ni confirmée ni infirmée | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Refus d'agir avec l'approbation de la Commissaire à l'information | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 2 | 4 | 0 | 6 |
| Demandes fermées dans les delais prévus par la loi | |
|---|---|
| Nombre de demandes fermées dans les délais prévus par la loi | 3 |
| Pourcentage des demandes fermées dans les délais prévus par la loi (%) | 18.75 |
| Nombre de demandes fermées au-delà des délais prévus par la loi | Motif principal | |||
|---|---|---|---|---|
| Entravene au fonctionnement/Charge de travail | Consultation externe | Consultation interne | Autres | |
| 13 | 12 | 1 | 0 | 0 |
| Nombre de jours au-delà des délais prévus par la loi | Nombre de demandes fermées au-delà des délais prévus par la loi où aucune prolongation n’a été prise | Nombre de demandes fermées au-delà des délais prévus par la loi où une prolongation a été prise | Total |
|---|---|---|---|
| 1 à 15 jours | 0 | 0 | 0 |
| 16 à 30 jours | 1 | 0 | 1 |
| 31 à 60 jours | 2 | 5 | 7 |
| 61 à 120 jours | 2 | 0 | 2 |
| 121 à 180 jours | 0 | 1 | 1 |
| 181 à 365 jours | 1 | 0 | 1 |
| Plus de 365 jours | 0 | 1 | 1 |
| Total | 6 | 7 | 13 |
| Demandes de traduction | Acceptées | Refusées | Total |
|---|---|---|---|
| De l'anglais au français | 0 | 0 | 0 |
| Du français à l'anglais | 0 | 0 | 0 |
| Total | 0 | 0 | 0 |
| Disposition des demandes ou le délai a été progoé | 9(1)(a) Entrave au fonctionnement | 9(1)(b) Consultation | 9(1)(c) Avis à un tiers | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Article 69 | Autres | ||||
| Communication totale | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Communication partielle | 3 | 3 | 0 | 0 | |
| Exception totale | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Exclusion totale | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Demande abandonnée | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Aucun document n'existe | 0 | 1 | 0 | 0 | |
| Refus d'agir avec l'approbation de la Commissaire à l'information | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Total | 3 | 4 | 0 | 0 | |
| Durée des prorogations | 9(1)(a) Entrave au fonctionnement | 9(1)(b) Consultation | 9(1)(c) Avis à un tiers | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Article 69 | Autres | ||||
| 30 jours ou moins | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 31 à 60 jours | 3 | 2 | 0 | 0 | |
| 61 à 120 jours | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 121 à 180 jours | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| 181 à 365 jours | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Plus de 365 jours | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Total | 3 | 4 | 0 | 0 | |
| Type de frais | Frais perçus | Fee Waived | Frais remboursés | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de demandes | Montant | Nombre de demandes | Montant | Nombre de demandes | Montant | |
| Présentation | 13 | $65.00 | 3 | $0.00 | 0 | $0.00 |
| Autres frais | 0 | $0.00 | 0 | $0.00 | 0 | $0.00 |
| Total | 13 | $65.00 | 3 | $0.00 | 0 | $0.00 |
| Consultations | Autres institutions du gouvernement du Canada | Nombre de pages à traiter | Autres organisations | Nombre de pages à traiter |
|---|---|---|---|---|
| Reçues pendant la période d'établissement de rapport | 20 | 549 | 0 | 0 |
| En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 4 | 189 | 0 | 0 |
| Fermées pendant la période d'établissement de rapport | 20 | 549 | 0 | 0 |
| Reportées à l'intérieur des délais négociés à la prochaine période d'établissement de rapport | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Reportées au-delà des délais négociés à la prochaine période d'établissement de rapport | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Recommandation | Nombre de jours requis pour traiter les demandes de consultation | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 à 15 jours | 16 à 30 jours | 31 à 60 jours | 61 à 120 jours | 121 à 180 jours | 181 à 365 jours | Plus de 365 jours | Total | |
| Communiquer en entier | 0 | 2 | 1 | 1 | 0 | 0 | 0 | 4 |
| Communiquer en partie | 3 | 1 | 4 | 6 | 1 | 0 | 0 | 15 |
| Exempter en entier | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Exclure en entier | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Consulter une autre institution | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 | 1 |
| Autres | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 3 | 3 | 5 | 8 | 1 | 0 | 0 | 20 |
| Recommandation | Nombre de jours requis pour traiter les demandes de consultation | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 à 15 jours | 16 à 30 jours | 31 à 60 jours | 61 à 120 jours | 121 à 180 jours | 181 à 365 jours | Plus de 365 jours | Total | |
| Communiquer en entier | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Communiquer en partie | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Exempter en entier | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Exclure en entier | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Consulter une autre institution | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Nombre de jours | Moins de 100 pages traitées | 101 à 500 pages traitées | 501 à 1000 pages traitées | 1001-5000 pages trainées | Plus de 5 000 pages traitées | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | |
| 1 à 15 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 16 à 30 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 31 à 60 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 61 à 120 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 121 à 180 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 181 à 365 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Plus de 365 jours | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Nombre de jours | Moins de 100 pages traitées | 101 à 500 pages traitées | 501 à 1000 pages traitées | 1001-5000 pages trainées | Plus de 5 000 pages traitées | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | Nombre de demandes | Pages communiquées | |
| 1 à 15 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 16 à 30 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 31 à 60 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 61 à 120 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 121 à 180 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 181 à 365 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Plus de 365 jours | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Total | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Article 32 Avis d'enquête | Article 30(5) Cessation de l'enquête | Article 35 présenter des observations |
|---|---|---|
| 2 | 1 | 0 |
| Article 37(1) Comptes rendus initiaux | Article 37(2) Comptes rendus finaux | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Reçus | Contenant des recommandations émis par la Commissaire à l'information | Contenant une intention d'émettre une ordonnance par la Commissaire à l'information | Reçus | Contenant des recommandations émis par la Commissaire à l'information | Contenant une intention d'émettre une ordonnance par la Commissaire à l'information |
| 0 | 0 | 0 | 2 | 0 | 0 |
| Article 41 | ||||
|---|---|---|---|---|
| Plaignant (1) | Institution (2) | Tier (3) | Commissiaire à la protection de la vie privée (4) | Total |
| 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Article 44 - en vertu de l'alinéa 28(1)b) |
|---|
| 0 |
| Dépenses | Montant |
|---|---|
| Salaires | $90,000 |
| Heures supplémentaires | $0 |
| Biens et services | $270,421 |
| Contrats de services professionels | $270,421 |
| Autres | $0 |
| Total | $360,421 |
| Ressources | Années-personnes consacrées aux activités liées à l'accès à l'information |
|---|---|
| Employés à temps plein | 0.000 |
| Employés à temps partiel et occasionnels | 1.000 |
| Employés régionaux | 0.000 |
| Experts-conseils et personnel d'agence | 1.000 |
| Étudiants | 0.500 |
| Total | 2.500 |
Note: Entrer des valeurs avec trois décimales.
| Exercise financier au cours duquel les demandes ouvertes ont été reçues | Demandes ouvertes dans les délais prescrits par la Loi en date du 31 mars 2024 | Demandes ouvertes dépassant les délais prescrits par la Loi en date du 31 mars 2024 | Total |
|---|---|---|---|
| Reçues en 2023-24 | 3 | 0 | 3 |
| Reçues en 2022-23 | 0 | 1 | 1 |
| Reçues en 2021-22 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2020-21 | 0 | 1 | 1 |
| Reçues en 2019-20 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2018-19 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2017-18 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2016-17 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2015-16 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2014-2015 ou plus tôt | 0 | 0 | 0 |
| Total | 3 | 2 | 5 |
| Exercise financier au cours duquel les plaintes ouvertes ont été reçues par institution | Nombre de plaintes ouvertes |
|---|---|
| Reçues en 2023-24 | 0 |
| Reçues en 2022-23 | 0 |
| Reçues en 2021-22 | 0 |
| Reçues en 2020-21 | 0 |
| Reçues en 2019-20 | 0 |
| Reçues en 2018-19 | 0 |
| Reçues en 2017-18 | 0 |
| Reçues en 2016-17 | 0 |
| Reçues en 2015-16 | 0 |
| Reçues en 2014-2015 ou plus tôt | 0 |
| Total | 0 |
| Exercise financier au cours duquel les demandes ouvertes ont été reçues | Demandes ouvertes dans les délais prescrits par la Loi en date du 31 mars 2024 | Demandes ouvertes dépassant les délais prescrits par la Loi en date du 31 mars 2024 | Total |
|---|---|---|---|
| Reçues en 2023-24 | 2 | 0 | 2 |
| Reçues en 2022-23 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2021-22 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2020-21 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2019-20 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2018-19 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2017-18 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2016-17 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2015-16 | 0 | 0 | 0 |
| Reçues en 2014-2015 ou plus tôt | 0 | 0 | 0 |
| Total | 2 | 0 | 2 |
| Exercise financier au cours duquel les plaintes ouvertes ont été reçues par institution | Nombre de plaintes ouvertes |
|---|---|
| Reçues en 2023-24 | 0 |
| Reçues en 2022-23 | 7 |
| Reçues en 2021-22 | 0 |
| Reçues en 2020-21 | 0 |
| Reçues en 2019-20 | 0 |
| Reçues en 2018-19 | 0 |
| Reçues en 2017-18 | 0 |
| Reçues en 2016-17 | 0 |
| Reçues en 2015-16 | 0 |
| Reçues en 2014-2015 ou plus tôt | 0 |
| Total | 7 |
| Votre institution a-t-elle commencé une nouvelle collecte ou une nouvelle utilisation cohérente du NAS en 2023-2024? | Non |
| Combien de demandes ont été reçues de la part de ressortissants étrangers confirmés en dehors du Canada en 2023-2024? | 0 |
Date de publication :
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L’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (OSSNR) a examiné les modalités suivant lesquelles le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) gérait les données collectées au titre d’un mandat de la Cour fédérale. Cet examen s’est concentré sur l’ensemble du cycle de vie de l’information autorisée par mandat, c’est à dire sur l’intégralité du cheminement des données : collecte, traitement, analyse, utilisation, stockage et conservation ou disposition.
Ce qui a été examiné
L’OSSNR a suivi la manière dont le SCRS a géré les données recueillies à l’aide d’une technologie particulière au fil d’une série d’étapes : l’acquisition initiale autorisée par mandat; le traitement de l’information ainsi que la façon dont celleci a été utilisée pour favoriser les activités du renseignement; et enfin les modalités suivant lesquelles l’information a été stockée, conservée ou éliminée.
Le but de l’examen était de vérifier si, à chaque étape du cycle de vie, le SCRS respectait les exigences juridiques applicables, les directives ministérielles, les politiques et les procédures internes.
Constatations de l’OSSNR
Ce qu’il importe de retenir
Une fois que la Cour fédérale a approuvé un mandat du SCRS, l’OSSNR est le seul organisme qui puisse examiner de façon indépendante comment ces pouvoirs sont utilisés et s’assurer que le SCRS respecte les conditions énoncées dans le mandat ainsi que les lois et politiques applicables. Ce type d’examen permet à la Cour fédérale de s’assurer que ses décisions sont suivies correctement.
Étant donné que le SCRS continue d’adopter des technologies nouvelles et plus avancées, l’OSSNR tient à souligner la nécessité d’une solide gestion des données, d’une gouvernance claire et de communications en temps opportun avec le Ministre et la Cour fédérale.
L’examen présente neuf recommandations ayant pour objet de favoriser le renforcement de la gouvernance, de la conformité et des mesures de reddition de compte pour ce qui concerne la gestion des données collectées. À défaut de suivre ces recommandations, le SCRS risque de contrevenir à la loi et de perdre la confiance du public.