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Review of federal institutions’ disclosures of information under the Security of Canada Information Disclosure Act in 2024: Report

Examen des Communications d’Information par des Institutions Fédérales au titre de la loi sur la Communication d’Information ayant trait à la Sécurité du Canada en 2024


Rapport

Date de publication :

Sigles et acronymes

ASFC Agence des services frontaliers du Canada
ACIA Agence canadienne d’inspection des aliments
CCSN Commission canadienne de sûreté nucléaire
ARC Agence du revenu du Canada
CST Centre de la sécurité des télécommunications
SCRS Service canadien du renseignement de sécurité
MDN/FAC Ministère de la défense nationale/Forces armées canadiennes
CANAFE Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada
AMC Affaires mondiales Canada
GC Gouvernement du Canada
IRCC Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada
OSSNR Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement
ASPC Agence de la santé publique du Canada
SP Sécurité publique Canada
GRC Gendarmerie royale du Canada
SAID Loi sur la communication d’information ayant trait à la sécurité du Canada
TC Transports Canada

Glossaire

Critère de contribution Le premier élément du seuil minimum à respecter avant qu’une institution puisse communiquer de l’information en vertu de la LCISC est que cette institution doit avoir conclu que la communication aidera à l’exercice de la compétence ou des attributions de l’institution fédérale destinataire à l’égard « d’activités portant atteinte à la sécurité du Canada » [alinéa 5(1)a)].
Critère de proportionnalité Le second élément du seuil minimum à respecter avant qu’une institution puisse communiquer de l’information en vertu de la LCISC est que cette institution doit avoir conclu « que l’incidence de la communication sur le droit à la vie privée d’une personne sera limitée à ce qui est raisonnablement nécessaire dans les circonstances » [alinéa 5(1)b)].

Sommaire

Le présent examen avait pour objet d’évaluer le degré de conformité d’institutions du gouvernement du Canada aux exigences s’appliquant aux communications et à la conservation des documents en vertu de la Loi sur la communication d’information ayant trait à la sécurité du Canada (LCISC) au cours de l’année 2024. L’examen a également permis de recueillir des données volumétriques sur les communications transmises au titre de la LCISC et de dégager des tendances quant à l’application continue de la LCISC dans l’ensemble des institutions du gouvernement du Canada (GC).

L’OSSNR a constaté que, globalement, l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), le Centre de la sécurité des télécommunications (CST), le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), Affaires mondiales Canada (AFC), Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) et la Gendarmerie royale du Canada (GRC) s’acquittaient des obligations que la LCISC leur imposait en matière de gestion des documents.

En raison d’une augmentation importante de près de 300 % des communications transmises par IRCC au SCRS en 2024, l’OSSNR a décidé de concentrer la majeure partie de ses efforts sur ces deux institutions.

Pendant la période visée par l’examen, IRCC et le SCRS ont mis en place un processus de demande et de communication en plusieurs étapes de sorte à réduire la quantité d’information venant de tierces parties qui est communiquée par IRCC, ce qui permet d’accroître le degré de conformité à la LCISC. Toutefois, l’OSSNR a relevé des occurrences où l’information fournie à IRCC par le SCRS était limitée, ce qui affaiblissait la capacité d’IRCC à se convaincre, en tant qu’institution appelée à communiquer, que l’information demandée concerne assurément des activités pouvant porter atteinte à la sécurité du Canada.

En outre, l’OSSNR a constaté qu’IRCC ne disposait d’aucune politique formelle pouvant régir la communication d’information relative à des personnes mineures.

L’OSSNR a constaté que, dans trois de ses demandes d’information soumises au titre de la LCISC, le CST avait transmis à IRCC plus de renseignements que ce qui était requis pour les communications d’information.

L’OSSNR a fait quatre recommandations pour que les institutions soient en mesure de présenter leurs demandes et leurs communications au titre de la LCISC suivant le recours à un libellé qui permette de réduire toute incidence sur la vie privée des individus concernés.

Pour ce qui a trait à l’exigence énoncée au paragraphe 5.1(1) de la LCISC selon laquelle l’institution destinataire doit détruire ou remettre tout renseignement personnel qui n’est pas nécessaire, l’OSSNR a constaté que le SCRS pourrait ne s’être pas conformé à la loi, en conservant une communication qui contenait des renseignements personnels erronés.

1. Introduction

Fondements législatifs

This review was conducted under the authority of paragraphs 8(1)(a), 8(1)(b), and subsection 39(1) of the Loi sur l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (“NSIRA Act”).

In accordance with section 39 of the NSIRA Act, this review fulfills NSIRA’s requirement to submit an annual report to the Minister of Public Safety regarding disclosures made under the Loi sur la communication d’information ayant trait à la sécurité du Canada (SCIDA, or the Act) in the preceding calendar year.

Portée

L’objectif du présent examen était d’évaluer le degré de conformité d’institutions du gouvernement du Canada (GC) aux prescriptions de la LCISC en matière de communication et de conservation des documents en 2024. L’examen a également permis de recueillir des données volumétriques sur les communications transmises au titre de la LCISC, d’analyser les schèmes d’utilisation au sein des diverses institutions et d’examiner la façon dont les institutions du GC se servaient des ententes de communication d’information.

L’évaluation de la conformité qui figure dans le présent rapport s’est limitée aux institutions du GC qui ont communiqué ou reçu de l’information au titre de la LCISC en 2024, à savoir l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), le Centre de la sécurité des télécommunications (CST), le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), Affaires mondiales Canada (AFC), Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) et la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Méthodologie

L’examen se fonde principalement sur des documents fournis à l’OSSNR par les institutions qui ont transmis ou reçu des communications au titre du paragraphe 9(3) de la LCISC. À ces documents s’ajoutent une analyse des politiques et procédures des institutions en rapport avec la LCISC de même que les réponses que ces institutions ont fournies aux demandes d’information.

L’évaluation de la conformité qui figure dans le présent rapport s’est limitée aux institutions du GC qui ont communiqué ou reçu de l’information au titre de la LCISC en 2024, à savoir l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), le Centre de la sécurité des télécommunications (CST), le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), Affaires mondiales Canada (AFC), Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) et la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Énoncés généraux

La Loi sur l’OSSNR accorde à l’Office de surveillance le droit d’accéder en temps voulu aux informations qui relèvent de tout ministère ou qui sont en possession de tout ministère (à l’exception des documents confidentiels du Cabinet) et de recevoir, de la part de tout ministère, les documents et explications que l’Office de surveillance juge nécessaires. L’OSSNR exerce un suivi du degré de coopération affiché à l’égard des demandes d’accès, notamment sur le plan de la complétude et de l’exactitude des informations communiquées, dans le but de procéder à une évaluation de la réactivité d’un ministère dans le cadre de chacun des examens.

L’ASFC, le CST, le SCRS, AMC et la GRC ont répondu aux attentes de l’OSSNR en matière de réactivité tout au long du processus d’examen. Par ailleurs, compte tenu des importants retards qu’il a affichés dans ses réponses aux demandes d’information, IRCC n’a répondu que partiellement aux attentes en matière de réactivité.

2. Contexte

La LCISC établit une autorité expresse et autonome permettant aux institutions du GC de communiquer entre elles des renseignements afin d’assurer la protection du Canada contre les activités portant atteinte à la sécurité nationale. L’objet de la Loi est d’encourager et de faciliter ces communications de renseignements.

L’article 9 de la LCISC impose des obligations en matière de conservation des documents à toutes les institutions qui communiquent ou reçoivent de l’information au titre de la Loi. Pour sa part, le paragraphe 9(3) exige que ces documents soient remis à l’OSSNR dans les 30 jours suivant la fin de chaque année civile.

Le paragraphe 5(1) de la LCISC autorise les institutions fédérales à communiquer de l’information – sous réserve des interdictions ou restrictions prévues par d’autres lois ou règlements – à des institutions désignées, à condition que l’institution qui communique l’information soit convaincue que a) la communication aidera à l’exercice de la compétence ou des attributions de l’institution fédérale destinataire à l’égard d’activités portant atteinte à la sécurité du Canada (le « critère de contribution ») et b) l’incidence de la communication sur le droit à la vie privée d’une personne sera limitée à ce qui est raisonnablement nécessaire dans les circonstances (le « critère de proportionnalité »).

Le paragraphe 5(2) exige que, au moment d’effectuer une communication, les institutions qui communiquent fournissent également de l’information concernant l’exactitude des renseignements communiqués et la fiabilité des moyens employés pour obtenir ces renseignements.

Lorsqu’une institution fédérale reçoit de l’information en vertu de la Loi, le paragraphe 5.1(1) exige que cette institution détruise ou remette les renseignements personnels superflus le plus tôt possible après les avoir reçus.

Les principes directeurs de la LCISC insistent sur la notion voulant que la communication efficace et responsable d’information permette de protéger le Canada et les Canadiens. Rappelons que l’alinéa 4c) propose que les institutions du GC concluent une entente de communication d’information avec toute institution fédérale destinataire à laquelle elles communiquent fréquemment de l’information.

3. Constatations, analyse et recommandations

Analyse des volumes et des tendances

Constatation 1.  L’OSSNR constate que le nombre des communications d’IRCC transmises au SCRS en vertu de la LCISC s’est considérablement accru en 2024. SCIDA increased significantly in 2024.

En 2024, les institutions du GC ont effectué, en tout, 900 communications au titre de la LCISC (voir le tableau 1). Le nombre des communications s’est donc accru de 235 % par rapport à 2023.

Tableau 1 : Nombre de communications effectuées au titre de la LCISC selon les institutions qui ont communiqué et les institutions destinataires [toutes les communications (communications proactives)]

  Institution destinataire désignée
Institution qui communique l'information ASFC ACIA CCSN ARC CST SCRS MDN/FAC Finances CANAFE AMC Sante IRCC ASPC SP GRC TC TOTAL (proactives)
ASFC (2) (2) (4)
AMC (1) 41
(12)
7
(2)
49
(15)
IRCC 76 770 (1) 847
(1)
TOTAL (proactives) 77
(1)
813
(14)
10
(5)
900
(20)

This substantial increase in records was primarily driven by IRCC’s disclosures to CSIS, which grew nearly 300% from 194 in 2023 to 770 in 2024. IRCC previously disclosed similar information to CSIS under the Loi sur la protection des renseignements personnels, whereas now the SCIDA is the primary mechanism for CSIS to obtain immigration information. CSIS also credits the increase in disclosures to enhanced collaboration with IRCC aimed at improving operational staff awareness and understanding of the SCIDA regime.

Au cours des années précédentes, on a remarqué, dans la majorité des cas, que les institutions communiquaient de l’information en réponse à une demande. Seuls 2 % des communications étaient envoyées de façon proactive.

Exigences relatives à la conservation des documents – article 9

Constatation 2.  L’OSSNR constate, d’après l’échantillon de communications examiné, que chacune des institutions ayant communiqué ou reçu de l’information au titre de la LCISC en 2024 avait respecté les obligations prévues à l’article 9 pour ce qui concerne la conservation des documents.

L’article 9 de la LCISC stipule un certain nombre d’obligations qui doivent être respectées par les institutions qui communiquent et par celles qui reçoivent. Ces exigences visent à promouvoir la reddition de comptes et la transparence en imposant de documenter l’information essentielle, notamment la description des données communiquées ou reçues, les personnes concernées, les dates pertinentes ainsi que les motifs légaux qui justifient la communication. Les institutions sont également tenues de déclarer si de l’information a été détruite ou remise à l’expéditeur.

Après une analyse des documents soumis par le SCRS et IRCC, l’OSSNR a constaté plusieurs écarts mineurs relativement à la conservation des documents. Ces écarts peuvent être attribuables à des duplications, des modifications ou des annulations de demandes de la part du SCRS. Par exemple, dans certains cas, les questions de suivi venant du SCRS au sujet des communications qu’il avait reçues étaient enregistrées dans une demande distincte par IRCC.

En outre, IRCC a attribué des numéros de dossier séquentiels à un certain nombre de demandes qui ont été envoyées en 2024, mais qui n’ont été traitées qu’en 2025. Ces communications étaient incluses dans les registres de conservation des documents remis à l’OSSNR. IRCC a expliqué qu’à l’avenir, il n’attribuerait un numéro de dossier qu’aux demandes qui auront été traitées au cours de l’année civile en cours, ce qui devrait atténuer la confusion.

IRCC a également indiqué qu’il s’était engagé à mettre ses registres de conservation des documents à la disposition du SCRS tous les trimestres, ce qui permettra de réagir aux écarts s’il y a lieu. Une communication claire et efficace entre les institutions qui communiquent et celles qui reçoivent s’avère essentielle lorsqu’on tient à ce que la conservation des documents soit rigoureuse; elle permet également de gérer l’information en toute sécurité, d’observer les lois et de favoriser la précision sur le plan de l’administration.

Entente de communication d’information – alinéa 4c)

Conclusion 3 :  L’OSSNR constate que le CST a transmis à IRCC plus d’information que nécessaire dans trois des demandes de communication qu’il a soumises au titre de la LCISC.

Au mois d’août 2023, le CST et IRCC ont signé une entente de communication d’information (ECI) de sorte à formaliser leurs échanges d’information réguliers et à favoriser la conformité à la LCISC. Le principal objet des communications qu’IRCC transmet au CST en vertu de la LCISC est d’établir le statut de citoyen ou le statut d’immigrant au Canada d’une personne d’intérêt. Ces communications permettent au CST de demeurer conforme à la loi dans la mesure où il lui est interdit, dans le cadre de son mandat, de diriger ses activités opérationnelles sur des Canadiens ou sur des personnes se trouvant au Canada.

Dans ses demandes, le CST fournit des informations nominatives se rapportant à un individu, ce qui permet à IRCC de faire une recherche dans les systèmes appropriés, principalement le Système mondial de gestion des cas (SMGC). Le SMGC contient tous les renseignements sur la citoyenneté et l’immigration concernant les citoyens canadiens, les ressortissants étrangers et les résidents permanents. En outre, le SMGC contient les demandes soumises par des individus ainsi que l’information saisie par les agents d’immigration ou par d’autres ministères et organismes, notamment l’ASFC.

Dans sa demande, le CST transmet minimalement à IRCC le nom complet de l’individu ainsi que sa date de naissance. Le CST peut également inclure, le cas échéant, certains autres renseignements nominaux, comme la nationalité avérée ou présumée, le lieu de naissance et un numéro de téléphone. L’ECI conclue entre le CST et IRCC contient une liste exhaustive des informations que le CST peut fournir pour aider IRCC à produire des résultats précis.

Dans trois cas distincts, toutefois, l’OSSNR a remarqué que le CST avait fourni à IRCC un type de renseignement personnel qui ne figurait pas dans l’ECI. Le CST a fait valoir que tous les détails pertinents avaient été transmis pour accroître la probabilité que l’IRCC produise des résultats probants. IRCC a confirmé à l’OSSNR qu’il ne lui était pas possible, comme toujours, de tirer parti des renseignements personnels particuliers fournis par le CST pour effectuer ses recherches.

L’ECI n’interdit pas formellement au CST de communiquer de l’information qui sort du cadre établi par l’entente conclue avec IRCC. Néanmoins, le CST devrait vérifier si les renseignements qu’il transmet sont pertinents pour l’institution qui communique, ce qui permettrait d’éviter les transmissions inutiles de renseignements personnels.

Recommandation 1 :  L’OSSNR recommande que le CST, lorsqu’il demande une communication au titre de la LCISC, limite sa transmission d’information à ce qu’IRCC a reconnu comme étant pertinent pour ses fonds d’information.

Exigences en matière de communication d’information – article 5

Constatation 4.  L’OSSNR constate que la mise en place, par IRCC et le SCRS, d’un processus de demande et de communication à plusieurs étapes a entraîné une réduction de la quantité des renseignements de tiers communiqués par IRCC, ce qui a permis de renforcer la conformité à la LCISC.

Au printemps de 2024, IRCC et le SCRS ont élaboré un processus à plusieurs étapes s’appliquant aux communications au titre de la LCISC. Ils ont également procédé à la répartition des demandes et communications en vertu de la LCISC en deux catégories : « élémentaire » et « avancée » . En mettant ce processus en place, IRCC et le SCRS ont formellement adopté trois modèles normalisés : une lettre de demande, une liste de vérification et un formulaire de réponse. La liste de vérification et le formulaire de réponse, plus particulièrement, visent à guider les analystes d’IRCC lorsqu’il s’agit de ne fournir que les renseignements nécessaires; ils ont fait partie de toutes les communications.

Au minimum, une communication élémentaire contient des renseignements biographiques provenant des cinq dernières années, notamment l’information de citoyenneté ou d’immigration, la situation de famille et les coordonnées. Elle peut également contenir des photos ainsi que des données récentes sur l’emploi, les antécédents de voyage et les caractéristiques physiques.

Lorsque le SCRS a besoin d’un historique personnel complet et de documents à l’appui, notamment les demandes d’immigration numérisées, la demande devient une communication avancée au titre de la LCISC, laquelle requiert des justificatifs additionnels. Ce type de communication contient souvent des renseignements s’étalant sur une période historique plus longue (comme les 10 dernières années ou plus).

Auparavant, même lorsqu’il s’agissait de ne communiquer que des renseignements biographiques élémentaires, IRCC incluait une copie de la plus récente demande d’immigration soumise par un individu (p. ex. un passeport ou une demande de visa). Ainsi, nombre de communications remontant aux premiers mois de l’année visée par l’examen contenaient des renseignements relatifs à un tiers, entre autres, de l’information non caviardée sur le répondant, sur une personne à contacter en cas d’urgence ou sur une référence. L’OSSNR a observé que, pour les communications élémentaires au titre de la LCISC, le système à plusieurs étapes réduisait le nombre des cas où IRCC incluait des renseignements relatifs à des tiers. Cette réduction était en partie attribuable au fait que les copies numérisées de demandes n’étaient plus incluses.

Généralement, IRCC caviarde les références figurant dans les demandes de passeport avant de procéder à la communication. Les autres types de renseignements relatifs à des tiers sont caviardés au cas par cas.

Le processus de communication débute lorsqu’IRCC reçoit, de la part du SCRS, une lettre de demande contenant une liste normalisée d’éléments sur lesquels les deux institutions se sont entendues. Cette approche permet au SCRS de n’identifier que l’information nécessaire à la demande tout en résolvant les problèmes causés précédemment par des listes de renseignements incohérentes préparées à la pièce. Par exemple, le SCRS peut demander des renseignements biographiques, comme les données de passeports ou l’information de citoyenneté, mais choisit de ne demander aucune coordonnée. Par ailleurs, les lettres de demandes avancées comprennent une option permettant de recevoir une copie numérisée des demandes.

Tout au long de 2024, la lettre de demande, la liste de vérification et le formulaire de réponse ont subi des modifications visant à répondre aux besoins d’IRCC et du SCRS. L’OSSNR a remarqué que de nouveaux types d’information couramment demandés qui n’avaient pas figuré dans la lettre de demande ont été ajoutés en fonction des besoins. En outre, IRCC a réuni la liste de vérification et le formulaire de réponse dans le but d’atténuer le fardeau administratif. Le processus à plusieurs étapes a permis à IRCC de gérer la hausse du nombre des communications tout en limitant la quantité des informations relatives à des tiers qui sont transmises.

Il importe de noter qu’en décidant d’utiliser une liste de vérification et un formulaire en guise de réponse, IRCC a préconisé un processus itératif qui a permis d’améliorer l’efficacité opérationnelle et la conformité aux lois dans les deux institutions assujetties à la LCISC. En outre, les temps de réponse sont répartis en trois catégories de priorité : demande relative à une urgence potentiellement mortelle, demande opérationnelle prioritaire et demande courante. IRCC à l’intention de prioriser de la même façon les demandes provenant d’autres institutions assujetties à la LCISC.

Les communications qui figurent ci après illustrent succinctement la façon dont le processus à plusieurs étapes a permis à IRCC de réduire davantage la quantité de renseignements personnels dans les communications régies par la LCISC. Le premier cas présente une communication typique d’avant l’instauration du système à plusieurs étapes, alors que la deuxième et la troisième communication ont eu lieu après l’introduction du système.

Communication 1

Le SCRS a envoyé une lettre à IRCC pour demander la communication d’information concernant un étranger qui faisait l’objet d’une enquête en lien avec une certaine institution. La demande devait inclure les documents des cinq années précédentes.

En l’absence d’un système appelé à limiter l’information qu’il est possible de communiquer, IRCC a transmis les copies numérisées de toutes les demandes soumises par l’individu en question : permis d’études, permis de travail, de preuve de résidence permanente et visa de résident temporaire. Tous les documents faisant partie de la communication ne comportaient aucun caviardage. Qui plus est, ils incluaient de l’information relative à un tiers et à une personne mineure ainsi que des renseignements financiers.

Communication 2

Le SCRS a demandé à IRCC de lui transmettre, au titre de la LCISC, une communication élémentaire comportant de l’information concernant des individu affiliés à une certaine entité étrangère. Dans son justificatif, le SCRS a indiqué que l’entité étrangère et les individus cités constituaient des entités « d’intérêt pour la sécurité nationale » dans le contexte d’une enquête du SCRS.

Comme il s’agissait d’une demande de communication élémentaire, IRCC a pris des mesures permettant de limiter le contenu de la communication en fournissant au SCRS un tableau ne contenant que le nom, le lieu de naissance, le statut ou les antécédents d’immigration et la nature de l’affiliation. Dans la correspondance par courriels, IRCC a indiqué que, si le SCRS avait besoin de plus amples détails ou souhaitait plutôt soumettre une demande de catégorie avancée pour un individu ou tous les individus concernés, il serait tenu de fournir un justificatif plus détaillé.

COMMUNICATION 3

Le SCRS a demandé à IRCC de lui transmettre une communication avancée contenant de l’information ayant trait à plusieurs individus en invoquant le fait que le Service avait « des motifs raisonnables de croire » que les sujets auraient été en contact avec des « membres connus » d’un service de renseignement étranger. Le SCRS a tenu à préciser son raisonnement en fournissant à IRCC une quantité importante d’information contextuelle au sujet de l’entité étrangère en question et de la façon dont l’information demandée contribuerait à faire avancer l’enquête.

Le SCRS a également demandé des copies numérisées de tous les documents cités dans sa demande. IRCC a communiqué presque toutes les catégories d’information demandées par le SCRS. Dans la liste de vérification jointe à la communication, IRCC a indiqué qu’il avait caviardé l’information relative à des tiers ainsi que d’autres éléments qui n’avaient rien à voir avec la demande du SCRS.

Lorsqu’on établit une comparaison par rapport au premier cas, on voit, dans le deuxième cas, que la délimitation entre la communication élémentaire et la communication avancée au titre de la LCISC a permis d’éviter qu’IRCC transmette trop de renseignements personnels dans le cas sans plus de justification. Dans le troisième cas, même si le SCRS a fourni une justification étoffée, IRCC n’a pas inclus toutes les informations dont il disposait dans ses fonds de renseignements concernant les sujets, dans la mesure où ces informations n’étaient pas toutes pertinentes.

Critères de contribution et de proportionnalité – paragraphe 5(1)

Constatation 5.  L’OSSNR constate des cas où l’information que le SCRS a fournie à IRCC était limitée, ce qui a affaibli la capacité d’IRCC à respecter, en tant qu’institution qui communique, son obligation de vérifier que l’information communiquée concerne bel et bien une activité qui menace la sécurité du Canada.

Les communications d’information faites en vertu du paragraphe (1) de la LCISC ne peuvent avoir lieu que si IRCC est convaincu de l’application de deux critères. Premièrement, IRCC doit être convaincu que la communication permettra au SCRS d’exercer sa compétence quant aux activités qui menacent la sécurité du Canada. Deuxièmement, IRCC doit être convaincu que la communication ne portera pas atteinte au droit à la vie privée d’une personne plus qu’il n’est nécessaire compte tenu des circonstances. Lorsqu’IRCC est convaincu que les deux critères sont respectés, il « peut » procéder à une communication. Charge à l’institution qui communique de s’assurer que l’information qu’elle communique répond aux critères établis.

Bien qu’il ne soit pas tenu de transmettre une information détaillée concernant ses enquêtes, ses programmes ou ses rapports avec IRCC, le SCRS doit fournir, dans ses demandes, suffisamment d’information pour qu’IRCC puisse exercer responsablement sa discrétion. Une brève explication générale concernant le lien entre, d’une part, l’information recherchée et, d’autre part, la responsabilité et la compétence du SCRS en matière de sécurité nationale peut suffire. Toutefois, les institutions qui communiquent peuvent demander des clarifications en requérant une explication plus détaillée des activités menaçantes dont il est question dans la demande.

Pour la majorité des demandes élémentaires examinées par l’OSSNR, le SCRS a choisi d’exprimer ses justifications par des phrases vagues comme [traduction] « le sujet représente un intérêt en matière de sécurité nationale en rapport avec l’enquête du Service concernant […] » la menace en question. En revanche, l’OSSNR a remarqué d’autres demandes élémentaires où le SCRS avait clairement décrit, justifications à l’appui, en quoi l’information demandée contribuerait à faire avancer ses enquêtes. Par ailleurs, les demandes avancées contenaient presque toutes des justifications rigoureusement formulées.

Dans les lettres de demande élémentaire du SCRS, les incohérences relevées dans la description d’une activité menaçante n’ont pourtant pas souvent incité IRCC à demander de plus amples éclaircissements. Concrètement, IRCC a globalement tenu pour acquis que le SCRS ne demanderait que des informations favorisant de facto l’exercice de son mandat. L’OSSNR n’a relevé nulle part qu’IRCC menait des évaluations indépendantes fondées sur un cadre structurel ou sur des critères solides.

IRCC a indiqué que, dans ses communications, il caviardait toute information qu’il juge non pertinente de sorte à veiller à ce que seuls les renseignements pertinents soient communiqués. Or, IRCC n’était pas toujours convaincu par les justifications fournies par le SCRS, particulièrement dans le cas des demandes avancées ou des demandes multiples. L’OSSNR a remarqué qu’IRCC demandait de plus amples justifications, communiquait moins d’information que demandé ou caviardait les renseignements inutiles concernant les tiers.

À défaut de justifications détaillées dans les demandes soumises au titre de la LCISC, on court le risque de compromettre la conformité aux dispositions de l’alinéa 5(1)b). Par conséquent, les institutions qui reçoivent devraient fournir aux institutions qui communiquent l’information et les justificatifs qui sauront les convaincre que le critère de contribution est respecté. Pour qu’elle soit suffisante, l’analyse des activités qui menacent la sécurité du Canada nécessite qu’IRCC en connaisse les circonstances.

La recommandation présentée ci après s’inscrit dans la lignée de celles qui ont été formulées dans le cadre de l’examen réalisé par l’OSSNR en 2024, à savoir qu’IRCC ne devrait pas automatiquement accepter, sans une évaluation indépendante, la demande d’une institution appelée à recevoir. L’examen recommandait également qu’IRCC ne communique qu’un minimum d’information raisonnablement nécessaire, de sorte à protéger la vie privée des individus concernés et à respecter les normes juridiques stipulées dans la LCISC . The review also recommended that IRCC disclose only the minimum information reasonably necessary to protect individuals’ privacy in the circumstances and comply with the legal standards of the SCIDA.

Recommandation 2 :  L’OSSNR recommande qu’au besoin, IRCC demande des éclaircissements de la part des institutions demanderesses pour veiller à disposer de toute l’information pertinente qui est requise pour remplir les obligations qui lui incombent en tant qu’institution qui communique au titre de la LCISC avant de procéder à la communication.

Constatation 6 :  L’OSSNR constate qu’IRCC ne disposait d’aucune politique pouvant régir la communication, au titre de la LCISC, d’information concernant les personnes mineures.

En 2024, IRCC a indiqué qu’il avait reçu un nombre accru de demandes de communications concernant des personnes mineures et a pris contact avec le SCRS pour veiller au respect de leur vie privée. Toutefois, la politique en place à IRCC pour ce qui a trait à la LCISC n’aborde pas le traitement des personnes mineures dans le contexte des communications assujetties au régime.

L’OSSNR a remarqué qu’IRCC faisait preuve d’incohérence dans son approche relative à la communication d’information concernant des personnes mineures et qu’il ne caviardait pas l’information adéquatement dans bon nombre des communications examinées. Dans au moins un cas, IRCC a indiqué qu’il avait caviardé l’information relative à une personne mineure. Toutefois, l’OSSNR a remarqué qu’IRCC n’avait pas toujours appliqué le caviardage là où c’était requis. En effet, son nom, sa date de naissance et son numéro d’identité national avaient été laissés sans caviardage ailleurs dans la même communication. Dans d’autres communications, IRCC a soit caviardé complètement l’information concernant une personne mineure, soit décidé de ne faire aucune communication.

The care attendant to a minor’s privacy rights in other areas of the law (as seen in, among others, the Criminal Code, the Youth Criminal Justice Act and various international conventions) indicates that minors may also attract a heightened privacy expectation in a national security context. Children under 16, for example, may not have a choice in submitting applications for passports which are completed on their behalf by a parent or guardian.

Recommandation 3 :  L’OSSNR recommande qu’IRCC instaure une politique sur la communication d’information se rapportant aux personnes mineures, qui reconnaisse les droits particuliers de ces personnes.

Obligation de détruire ou de remettre à l’expéditeur – paragraphe 5.1(1)

Constatation 7 :  L’OSSNR constate que le SCRS pourrait ne s’être pas conformé aux dispositions du paragraphe 5.1(1) de la LCISC lorsqu’il a conservé une communication contenant des renseignements personnels dont il n’avait pas besoin pour exercer sa compétence.

Le paragraphe 5.1(1) de la LCISC exige la destruction ou la remise, dès que possible après leur réception, des renseignements personnels qui lui sont communiqués au titre de l’article 5 et qui ne sont pas nécessaires à l’exercice de sa compétence ou de ses attributions prévues par une loi fédérale à l’égard d’activités portant atteinte à la sécurité nationale du Canada. Le SCRS n’est pas visé par cette exigence stipulée au paragraphe 5.1(3) lorsqu’il conserve une communication du fait qu’elle se rapporte à l’exercice de ses fonctions aux termes de l’article 12 de la Loi sur le SCRS.

En 2024, le SCRS représentait la seule institution à relever les communications contenant de l’information qui avait été détruite ou remise à l’expéditeur au titre du paragraphe 5.1(1) : trois ont été jugées comme ne prêtant pas à déclaration obligatoire, une était inadmissible (mauvais sujet) et une avait été communiquée par IRCC avant que le SCRS n’arrive à annuler la demande, bien que la communication n’ait pas été diffusée.

Separately, NSIRA identified one disclosure where CSIS retained personal information about the wrong individual. In early 2024, CSIS sent a letter to IRCC requesting a foreign citizen’s current and past applications for the past five years. As the request was made before the tiered process had been implemented, IRCC’s disclosure was extensive and included full visa and work permit applications, as well as unredacted familial and financial information.

Peu après la réception de la communication, le SCRS a conclu que l’individu en question n’était pas le sujet de la demande. Malgré l’exigence voulant que l’information soit détruite, le SCRS l’a entièrement conservée « à des fins de référence ». Lorsqu’on l’a interrogé à ce sujet, le SCRS a confirmé que la communication n’aurait dû être conservée [traduction] « ni en partie ni totalement » et que la question avait été renvoyée à la section interne responsable de la conformité.

L’article 12 de la Loi sur le SCRS permet au Service, dans la mesure où c’est strictement nécessaire, de collecter, d’analyser et de conserver de l’information concernant les activités représentant une menace pour la sécurité du Canada. Toutefois, comme le SCRS n’a pas déclaré que cette information avait été conservée au titre de l’article 12 de la Loi sur le SCRS – il n’était donc pas nécessaire de la conserver –, l’exception visée au paragraphe 5.1(3) de la LCISC ne s’appliquait pas. Le SCRS était donc tenu de détruire ou de remettre à l’expéditeur l’information au titre du paragraphe 5.1(1).

Recommandation 4 :  L’OSSNR recommande que le SCRS détruise tous les renseignements personnels qui lui ont été transmis dans une communication et qui n’étaient pas nécessaires à l’exercice de sa compétence.

4. Conclusion

Le présent examen marque la sixième année consécutive où l’OSSNR étudie la conformité des institutions du GC aux dispositions de la LCISC. Au vu des communications examinées, l’OSSNR a conclu que les institutions répondaient généralement aux exigences en matière de communication et de gestion des documents.

L’OSSNR a noté d’importantes améliorations qui ont considérablement renforcé les processus de demande et de communication entre IRCC et le SCRS, ce qui a permis d’accroître le degré de conformité. Toutefois, l’OSSNR a également reconnu des risques dans la façon dont IRCC applique les principales exigences stipulées dans les alinéas 5(1)a) and 5(1)b) de la LCISC.

En outre, l’OSSNR a relevé de possibles occurrences de non conformité aux dispositions du paragraphe 5.1(1) de la LCISC en raison de la conservation de renseignements personnels qui avaient été jugés non nécessaires.

Les recommandations que l’OSSNR a formulées dans le cadre du présent examen visent à aider les institutions qui communiquent et celles qui reçoivent à suivre les normes de la LCISC en matière de protection des renseignements personnels, ce qui leur permettra d’apporter des améliorations quant à la protection de la sécurité nationale et à l’exercice des mandats qui leur sont respectivement conférés par la loi.

Annexe A. Historique des communications au titre de la LCISC

Institution qui communique l'information Institution destinataire désignée au titre de la LCISC (annexe 3)
ASFC ACIA CCSN ARC CST SCRS MDN/FAC Finances CANAFE AMC Sante IRCC ASPC SP GRC TC TOTAL
2023
ASFC 2 (2) 2 (2)
AMC 1 (1) 10 (0) 15 (1)
RCC 58 (0) 194 (7) 252 (7)
TOTAL 59 (1) 204 (7) 6 (2) 269 (10)
2022
ASFC 4 4
AMC 39 2 12 53
IRCC 59 56 115
GRC 1 1
TOTAL 59 95 2 1 16 173
2021
MDN/FAC 2 2
AMC 41 1 2 44
IRCC 68 79 2 149
TOTAL 68 122 2 1 2 195
2020
ASFC 1 3 4
AMC 1 25 1 13 40
IRCC 60 61 37 1 159
GRC 1 3 5 9
TC 2 2
Autres 1 1
TOTAL 61 88 1 3 6 55 1 215
2019
ASFC 1 2 3
AMC 23 3 1 15 42
IRCC 5 17 1 36 59
GRC 4 1 3 1 9
TC 1 1
TOTAL 4 5 41 1 1 3 4 1 54 114

Annexe B. Conclusions et recommeandations

L’OSSNR a formulé les conclusions et les recommandations suivantes dans le cadre de son examen.

Analyse des volumes et des tendances

Constatation 1. L’OSSNR constate que le nombre des communications d’IRCC transmises au SCRS en vertu de la LCISC s’est considérablement accru en 2024.

Exigences relatives à la conservation des documents – article 9

Constatation 2. L’OSSNR constate, d’après l’échantillon de communications examiné, que chacune des institutions ayant communiqué ou reçu de l’information au titre de la LCISC en 2024 avait respecté les obligations prévues à l’article 9 pour ce qui concerne la conservation des documents.

Entente de communication d’information – alinéa 4c)

Conclusion 3 : L’OSSNR constate que le CST a transmis à IRCC plus d’information que nécessaire dans trois des demandes de communication qu’il a soumises au titre de la LCISC.

Recommandation 1 : L’OSSNR recommande que le CST, lorsqu’il demande une communication au titre de la LCISC, limite sa transmission d’information à ce qu’IRCC a reconnu comme étant pertinent pour ses fonds d’information.

Exigences en matière de communication d’information – article 5

Constatation 4. L’OSSNR constate que la mise en place, par IRCC et le SCRS, d’un processus de demande et de communication à plusieurs étapes a entraîné une réduction de la quantité des renseignements de tiers communiqués par IRCC, ce qui a permis de renforcer la conformité à la LCISC.

Constatation 5. L’OSSNR constate des cas où l’information que le SCRS a fournie à IRCC était limitée, ce qui a affaibli la capacité d’IRCC à respecter, en tant qu’institution qui communique, son obligation de vérifier que l’information communiquée concerne bel et bien une activité qui menace la sécurité du Canada.

Recommandation 2 : L’OSSNR recommande qu’au besoin, IRCC demande des éclaircissements de la part des institutions demanderesses pour veiller à disposer de toute l’information pertinente qui est requise pour remplir les obligations qui lui incombent en tant qu’institution qui communique au titre de la LCISC avant de procéder à la communication.

Constatation 6 : L’OSSNR constate qu’IRCC ne disposait d’aucune politique pouvant régir la communication, au titre de la LCISC, d’information concernant les personnes mineures.

Recommandation 3 : L’OSSNR recommande qu’IRCC instaure une politique sur la communication d’information se rapportant aux personnes mineures, qui reconnaisse les droits particuliers de ces personnes.

Obligation de détruire ou de remettre à l’expéditeur – paragraphe 5.1(1)

Constatation 7 : L’OSSNR constate que le SCRS pourrait ne s’être pas conformé aux dispositions du paragraphe 5.1(1) de la LCISC lorsqu’il a conservé une communication contenant des renseignements personnels dont il n’avait pas besoin pour exercer sa compétence.

Recommandation 4 : L’OSSNR recommande que le SCRS détruise tous les renseignements personnels qui lui ont été transmis dans une communication et qui n’étaient pas nécessaires à l’exercice de sa compétence.

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Date de modification :

Rapport annuel au Parlement concernant la Loi sur la protection des renseignements personnels 2024-2025

Rapport annuel au Parlement concernant la Loi sur la protection des renseignements personnels 2024-2025


Date de publication :

Introduction

The Loi sur la protection des renseignements personnelsLa Loi sur la protection des renseignements personnels (LPRP) confère aux particuliers un droit d’accès à l’information les concernant que détient une institution du gouvernement sous réserve de certaines exceptions et exclusions précises et limitées. La LPRP protège aussi la vie privée des particuliers en leur permettant d’exercer un contrôle important sur la collecte, l’utilisation et la divulgation des renseignements personnels les concernant et en empêchant d’autres personnes d’accéder à ces renseignements. 

Section 72 of the Loi sur la protection des renseignements personnels requires the head of each government institution to prepare an annual report on the administration of the PA within the institution that is to be tabled in both Houses of Parliament.

This report to Parliament, which is prepared and tabled pursuant to section 72 of the Loi sur la protection des renseignements personnels, describes the activities of the National Security and Intelligence Review Agency Secretariat (the Secretariat) in administering the Loi sur la protection des renseignements personnels during the period of April 1, 2024, to March 31, 2025 (the reporting period). 

If you require more information or wish to make a request under the Loi sur la protection des renseignements personnels or the Loi sur l’accès à l’information, please direct your inquiries to the following: 

Bureau de l’accès à l’information et de la protection des renseignements personnels 
Secrétariat de l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement 
C.P. 2430, succursale D 
Ottawa (Ontario) K1P 5W5  
Courriel :ATIP-AIPRP@nsira-ossnr.gc.ca

Qui nous sommes

Créé en juillet 2019, l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (OSSNR) est un organisme indépendant qui rend compte au Parlement et qui mène des enquêtes et des examens sur les activités fédérales en matière de sécurité nationale et de renseignement 

The Secretariat assists NSIRA in fulfilling its mandate. It is the Secretariat, headed by an Executive Director, that is the government institution for the purposes of the Loi sur la protection des renseignements personnels et de la Loi sur l’accès à l’information (ATIA). 

Mandat

Le mandat de l’OSSNR consiste à mener des examens et des enquêtes en rapport avec les activités en matière de sécurité nationale ou de renseignement du Canada. 

Examens

Le mandat de l’OSSNR en matière d’examen est vaste, comme l’indique le paragraphe 8(1) de la Loi sur l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (NSIRA Act). This mandate includes reviewing the activities of both the Canadian Security Intelligence Service (CSIS) and the Communications Security Establishment (CSE), as well as the national security- or intelligence-related activities of any other federal department or agency. This includes, but is not limited to, the national security or intelligence activities of the Royal Canadian Mounted Police (RCMP), the Canada Border Services Agency (CBSA), the Department of National Defence (DND) and Canadian Armed Forces (CAF), Global Affairs Canada (GAC), and the Department of Justice. Further, NSIRA may review any national security or intelligence matters that a minister of the Crown refers to NSIRA. 

Les examens de l’OSSNR visent à déterminer si les activités de sécurité nationale et de renseignement du Canada sont conformes aux lois, aux politiques et aux directives ministérielles pertinentes, et si elles sont raisonnables et nécessaires. À l’issue des examens, l’OSSNR peut formuler les conclusions ou les recommandations qu’il juge appropriées. 

Enquêtes

L’OSSNR est chargé d’enquêter sur les plaintes du public relatives à la sécurité nationale ou au renseignement. Comme l’indique l’alinéa 8(1)d) de la Loi de L’OSSNR, l’organisation a le mandat d’enquêter sur les plaintes concernant : 

  • toute activité menée par le SCRS ou le CST;
  • les décisions de refuser ou de révoquer certaines habilitations de sécurité du gouvernement fédéral; 
  • any complaint referred under subsection 45.53(4.1) or 45.67(2.1) of the Royal Canadian Mounted Police Act
  • reports made under section 19 of the Loi sur la citoyenneté
  • matters referred under section 45 of the Loi canadienne sur les droits de la personne.

Structure organisationnelle

Le bureau de l’accès à l’information et de la protection des renseignements personnels (bureau de l’AIPRP) du Secrétariat est responsable de l’élaboration et de la mise en œuvre de politiques, de lignes directrices et de procédures efficaces devant permettre au Secrétariat de s’acquitter de ses responsabilités aux termes de la LPRP et de la LAI. Depuis la dernière période de référence, le bureau de l’AIPRP a ajouté et reclassé de nouveaux membres du personnel pour aider à la mise en œuvre de nouvelles politiques afin de se conformer aux exigences statutaires et à l’augmentation des demandes d’accès pour se conformer aux exigences prévues par la LPRP et la LAI. 

Pendant la période de référence, le bureau de l’AIPRP du Secrétariat était composé comme suit : 

  • un (1) directeur (temps plein), en plus de ses fonctions normales de directeur des Communication et des Services administratifs pour le Secrétariat et les membres de l’OSSNR;
  • un (1) conseiller principal de l’AIPRP (temps plein);
  • un (1) coordinateur de l’AIPRP (temps plein);
  • un (1) étudiant exerçant des tâches de l’AIPRP (temps partiel);
  • deux (2) consultants en AIPRP (temps partiel);
  • Le cas échéant, le bureau de l’AIPRP a bénéficié de l’appui d’un (1)avocat-conseil principal (temps plein) des Services internes.

Le bureau de l’AIPRP du Secrétariat exerce les fonctions suivantes : 

  • surveiller la conformité aux dispositions législatives en matière d’AIPRP et aux procédures et politiques pertinentes; 
  • traiter les demandes au titre de la Loi sur la protection des renseignements personnels et de la Loi sur l’accès à l’information
  • developing and maintaining policies, procedures, and guidelines to ensure that the Secretariat respected the Loi sur la protection des renseignements personnels et de la Loi sur l’accès à l’information
  • tenir à jour les fichiers de renseignements personnels et préparer des évaluations des facteurs relatifs à la vie privée; 
  • préparer des rapports annuels au Parlement et d’autres rapports réglementaires, de même que d’autres documents dont pourraient avoir besoin les organismes centraux; 
  • representing the Secretariat in dealings with the Treasury Board of Canada Secretariat, the information and privacy commissioners, and other government departments and agencies in matters pertaining to the Loi sur la protection des renseignements personnels et de la Loi sur l’accès à l’information.

During the reporting period, the Secretariat was party to a service agreement under section 73.1 of the Loi sur la protection des renseignements personnels in which the Secretariat received administrative support from the Privy Council Office related to the tabling of this annual report in Parliament. The Secretariat was also party to a service agreement under section 71.1 of the Loi sur la protection des renseignements personnels, in which the Secretariat received ATIP Online services from the Treasury Board of Canada Secretariat. 

Pour permettre au bureau de l’AIPRP du Secrétariat de s’acquitter de ses obligations législatives, le Secrétariat s’est appuyé sur un groupe interne composé d’experts issus des diverses divisions de l’institution

Ordonnance de délégation de pouvoirs

As the Head of the Secretariat, the Executive Director is responsible for the administration of the PA within the institution. Pursuant to section 73 of the PA, the Executive Director has delegated the ATIP Director, the ATIP Senior Advisor, the ATIP Coordinator, as well as individuals acting in these positions to perform certain and specific powers, duties, and functions for the administration of the PA. These positions have limited delegation of authority under the PA and the Access to Information Act, in accordance with the delegation of authority instrument approved by the Executive Director in October 2024. A copy of the Delegation Order can be found in Annex A. 

Rendement 2024-2025

Rendement relatif au traitement des demandes d’accès aux renseignement personnels

Au cours de la période de référence allant du 1er avril 2024 au 31 mars 2025, le Secrétariat a reçu 23 demandes officielles d’accès à l’information, en plus de trois demandes reportées de la période de référence précédente, pour un total de 26 demandes. Parmi ces demandes, le bureau de l’AIPRP en a fermé 18, et a traité environ 203 pages. Huit (8) demandes ont été reportées à la période de référence suivante, toutes dans les délais prévus par la loi. 

Rapports statistiques pour 2024-2025

The Secretariat’s 2024-2025 Statistical Report on the Loi sur la protection des renseignements personnels and Supplemental ATIP Statistical Report for 2024-2025 were both validated by the Treasury Board Secretariat in July 2025.

Prorogations

During the reporting period, the ATIP Office invoked an extension while processing one (1) request under paragraph 15(a)(ii) of the Loi sur la protection des renseignements personnels within 0 to 15 days. Invoking extensions on this request was necessary to accurately review a significant amount of records received for this request.

Délai de traitement des demandes entièrement traitées 

Parmi les 18 demandes entièrement traitées pendant la période de référence : 

  • 1 request, or 5.5% of the requests completed, was disclosed in part. This request was completed within 31 to 60 days;
  • 10 requests, or 55.5% of the requests completed, were neither confirmed or denied. 5 requests were completed within 0 to 15 days, and 5 requests were completed within 16 to 30 days;
  • 6 requests, or 33.3% of the requests completed, resulted in no records. 4 requests were completed within 16 to 30 days, and 2 requests completed within 31 to 60 days; and 
  • 1 request, or 5.5% of the requests completed, was abandoned. This request was completed within 31 to 60 days. 

Pendant la période de référence, le Secrétariat a répondu aux demandes dans les délais prescrits dans 83,3 % des cas, par rapport aux 56 % rapportés pour la période de référence 2023-2024. 

Consultations 

During the reporting period, the ATIP Office received one (1) consultation request from another government department, consisting of 2 pages. This one (1) consultation request was completed within 0 to 15 days.

Plaintes et enquêtes 

Le paragraphe 29(1) de la LPRP décrit comment le Commissariat à la protection de la vie privée (CPVP) reçoit les plaintes des particuliers concernant le traitement des demandes en vertu de la LPRP et mène des enquêtes à ce sujet. Au cours de la période de référence, le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a fait l’objet d’une nouvelle plainte et d’un rapport de conclusions du CPVP, qui a déterminé que la plainte n’était « pas fondée ». En outre, nous avons également reçu huit rapports de constatations et de recommandations concernant des plaintes déposées au cours des périodes de référence précédentes. 

Formation et sensibilisation

The Secretariat took a customized approach to training subject matter experts on their legislative requirements, roles, and responsibilities. The Secretariat’s ATIP Office encouraged employees to take the ATIP training courses offered by the Canada School of Public Service. New employees were required to complete an online training session entitled Fundamentals of Access to Information and Privacy within six months of joining the Secretariat and in November 2024, an internal ATIP training session was held. 

Pour faire en sorte qu’une formation approfondie soit suivie par les employés du secrétariat de l’OSSNR qui ont une responsabilité fonctionnelle ou déléguée dans l’application de la LPRP et du Règlement sur la protection des renseignements personnels, le conseiller principal en AIPRP a assisté à la conférence 2024 de l’Association canadienne de l’accès à l’information et de la protection des renseignements personnels, tandis que le directeur de l’AIPRP a assisté au sommet mondial 2024 sur la protection des renseignements personnels de l’International Association of Privacy Professionals (IAPP). 

Politiques, lignes directrices et procédures 

Au cours de la période de référence, le Secrétariat a fait avancer plusieurs initiatives visant à améliorer l’efficacité. Il a notamment mis la dernière main à des documents clés, notamment le plan de protection de la vie privée et le guide de procédures, et le modèle de protocole de la vie privée. En outre, le Secrétariat a mis en place une politique officielle concernant les évaluations des facteurs relatifs à la vie privée pour renforcer la gouvernance et conformité en matière de protection de la vie privée.

Initiatives et projets visant à améliorer la protection des renseignements personnels 

Au cours de la période de référence, le Secrétariat n’a pas mis en œuvre ou poursuivi de nouvelles initiatives ou de nouveaux projets liés à la protection de la vie privée.

Sommaire des enjeux clés et mesures prises à l’égard des plaintes 

Au cours de la période de référence, le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a collaboré activement avec le Commissaire à la protection de la vie privée dans le cadre de 10 plaintes actives. Une plainte a été reçue au cours de la période de référence, tandis que les neuf autres ont été déposées lors de périodes précédentes. Toutes les plaintes ont été résolues, et des rapports de constatations ont été publiés par le CPVP, chacun concluant que les plaintes étaient « non fondées ». En outre, le Secrétariat a reçu une recommandation relative à son évaluation des facteurs relatifs à la vie privée, qui a été finalisée et entièrement mise en œuvre. 

Atteintes substantielles à la vie privée 

Pendant la période de référence, aucune atteinte substantielle à la vie privée n’a été signalée. 

Évaluation des facteurs relatifs à la vie privée 

During the reporting period, the Secretariat’s ATIP Office modified one (1) Privacy Impact Assessment related to the creation of the National Security and Intelligence Review Agency. The updated assessment web summary can be accessed ici

Communications pour des raisons d’intérêt public 

Pendant la période de référence, aucune communication pour des raisons d’intérêt public n’a eu lieu.

Contrôle de la conformité 

Les délais prévus par la loi s’appliquant aux demandes d’accès aux renseignements personnels ont été surveillés de près à l’aide d’un certain nombre de fonctions de suivi de Microsoft Lists. En collaboration avec le conseiller principal de l’AIPRP, le directeur de l’AIPRP a organisé des réunions ad hoc pour examiner les activités liées aux demandes, fixer des échéances et veiller à ce que tous les membres du personnel concernés au bureau de l’AIPRP et, le cas échéant, dans l’ensemble du Secrétariat soient informés de l’état d’avancement des demandes. En outre, le bureau de l’AIPRP a tenu des réunions hebdomadaires afin d’élaborer des stratégies visant à respecter les délais à venir, et d’assurer une gestion précise des exigences statutaires et des instruments politiques. Le respect des obligations législatives et politiques a également été régulièrement évoqué et abordé par le directeur de l’AIPRP lors des réunions d’équipe bihebdomadaires avec le directeur général (administrateur général) du Secrétariat et l’avocat-conseil principal des services internes. 

Annexes

Annexe A : Ordonnance de délégation de pouvoirs

Loi sur la protection des renseignements personnels, arrêté de délégation

Conformément à l'article 73 de la Loi sur la protection des renseignements personnels, * le directeur exécutif de l'Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement délègue par la présente aux titulaires des postes mentionnés en annexe ou aux personnes nommées par intérim à ces postes, les pouvoirs, fonctions et attributions lui incombant en qualité de responsable d'une institution gouvernementale en vertu des articles de la Loi sur la protection des renseignements personnels qui sont énumérés en annexe vis-à-vis de chaque poste.

POSTE DISPOSITION DE LA LOI SUR LA PROTECTION DES RENSEIGNEMENTS PERSONNELS OU DU RÈGLEMENT SUR LA PROTECTION DES RENSEIGNEMENTS PERSONNELS
Directeur général
Secrétariat de l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement
Loi sur la protection des renseignements personnels :
8(2)(j), 8(2)(m), 8(4), 8(5), 9(1), 9(4), 10, 14, 15, 16, 17(2)(b), 17(3)(b), 18(2), 19(1), 19(2), 20, 21, 22, 22.3, 23, 24, 25, 26, 27, 27.1, 28, 33(2), 35(4), 51(2)(b), 72(1), 72(4)
Règlement sur la protection des renseignements personnels :
9, 11(2), 11(4), 13(1), 14
Directeur/Directrice, Administration centrale et AIPRP
Secrétariat de l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement
Loi sur la protection des renseignements personnels :
8(2)(j), 8(2)(m), 8(4), 8(5), 9(1), 9(4), 10, 14, 15, 16, 17(2)(b), 17(3)(b), 18(2), 19(1), 19(2), 20, 21, 22, 22.3, 23, 24, 25, 26, 27, 27.1, 28, 33(2), 35(4), 72(1), 72(4)
Règlement sur la protection des renseignements personnels :
9, 11(2), 11(4), 13(1), 14
Conseiller/Conseillère principal(e), AIPRP
Secrétariat de l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement
Loi sur la protection des renseignements personnels :
8(4), 8(5), 9(1), 9(4), 10, 15, 16, 17(2)(b), 17(3)(b), 18(2), 35(4)
Règlement sur la protection des renseignements personnels :
9, 11(2)
Coordonnateur/Coordonnatrice de l'AIPRP
Secrétariat de l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement
Loi sur la protection des renseignements personnels :
8(4), 8(5), 9(1), 9(4), 10, 15, 16, 17(2)(b), 17(3)(b), 18(2), 35(4)
Règlement sur la protection des renseignements personnels :
9, 11(2)

Annexe B : Rapport statistique sur la Loi sur la protection : renseignements personnels

Nom de l'institution: Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement

Période d'établissement de rapport: 2024-04-01 – 2025-03-31

Section 1: Demandes en vertu de la Loi sur la protection des renseignements personnels

1.1 Nombre de demandes
  Nombre de demandes
Reçues pendant la période d'établissement de rapport 23
En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente 3
En suspens pour plus d'une période d'établissement de rapport 0
Total 26
Fermées pendant la période d'établissement de rapport 18
Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport 8
Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport dans les délais prévus par la Loi 8
Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport au-délà des délais prévus par la Loi 0
1.2 Mode des demandes
Source Nombre de demandes
En ligne 19
Courriel 2
Poste 2
En personne 0
Téléphone 0
Télécopieur 0
Total 23

Section 2: Demandes informelles

2.1 Nombre de demandes informelles
  Nombre de demandes
Reçues pendant la période d'établissement de rapport 1
En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente 0
En suspens pour plus d'une période d'établissement de rapport 0
Total 0
Fermées pendant la période d'établissement de rapport 0
Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport 0
2.2 Mode des demandes informelles
Source Nombre de demandes
En ligne 0
Courriel 0
Poste 0
En personne 0
Téléphone 0
Télécopieur 0
Total 0
2.3 Délai de traitement pour les demandes informelles
Délai de traitement
1 à 15 jours 16 à 30 jours 31 à 60 jours 61 à 120 jours 121 à 180 jours 181 à 365 jours Plus de 365 jours Total
0 0 0 0 0 0 0 0
2.4 Pages communiquées informellement
Moins de 100 pages traitées 101 à 500 pages traitées 501 à 1000 pages traitées 1001-5000 pages trainées Plus de 5 000 pages traitées
Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées
0 0 0 0 0 0 0 0 0 0

Section 3: Demandes fermées pendant la période d'établissement de rapports

3.1 Disposition et délai de traitement
Disposition des demandes Délai de traitement
0 to 15 Days 16 à 30 jours 31 à 60 jours 61 à 120 jours 121 à 180 jours 181 à 365 jours Plus de 365 jours Total
Communication totale 0 0 0 0 0 0 0 0
Communication partielle 0 0 1 0 0 0 0 1
Exception totale 0 0 0 0 0 0 0 0
Exclusion totale 0 0 0 0 0 0 0 0
Aucun document n'existe 0 4 2 0 0 0 0 6
Demande abandonnée 0 0 1 0 0 0 0 1
Ni confirmée ni infirmée 5 5 0 0 0 0 0 10
Total 5 9 4 0 0 0 0 18
3.2 Exceptions
Article Nombre de demandes
18(2) 0
19(1)(a) 0
19(1)(b) 0
19(1)(c) 0
19(1)(d) 0
19(1)(e) 0
19(1)(f) 0
20 0
21 1
22(1)(a)(i) 0
22(1)(a)(ii) 0
22(1)(a)(iii) 0
22(1)(b) 0
22(1)(c) 0
22(2) 0
22.1 0
22.2 0
22.3 0
22.4 0
23(a) 0
23(b) 0
24(a) 0
24(b) 0
25 0
26 1
27 0
27.1 0
28 0
3.3 Exclusions
Article Nombre de demandes
69(1)(a) 0
69(1)(b) 0
69.1 0
70(1) 0
70(1)(a) 0
70(1(b) 0
70(1)(c) 0
70(1)(d) 0
70(1)(e) 0
70(1)(f) 0
70.1 0
3.4 Support des documents communiqués
Papier Électronique Autres
Document électronique Ensemble de données Vidéo Audio
0 1 0 0 0 0
3.5 Complexité
3.5.1 Pages pertinentes traitées et communiquées en formats papier et document électronique
Nombre de pages traitées Nombre de pages communiquées Nombre de demandes
203 203 12
4.5.2 Pages pertinentes traitées en fonction de l'ampleur des demandes en formats papier et document électronique par disposition des demandes
Disposition Moins de 100 pages traitées 101 à 500 pages traitées 501 à 1000 pages traitées 1001-5000 pages trainées Plus de 5 000 pages traitées
Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées
Communication totale 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Communication partielle 0 0 1 203 0 0 0 0 0 0
Exception totale 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Exclusion totale 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Demande abandonnée 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Ni confirmée ni infirmée 10 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 11 0 1 203 0 0 0 0 0 0
3.5.3 Minutes pertinentes traitées et communiquées en formate audio
Nombre de minutes traitées Nombre de minutes communiquées Nombre de demandes
0 0 0
3.5.4 Minutes pertinentes traitées en fonction de l'ampleur des demandes en format audio par dispositions des demandes
Disposition Moins de 60 minutes traitées 60 – 120 Minutes Processed Plus de 120 minutes traitées
Nombre de demandes Minutes Processed Nombre de demandes Minutes Processed Nombre de demandes Minutes Processed
Communication totale 0 0 0 0 0 0
Communication partielle 0 0 0 0 0 0
Exception totale 0 0 0 0 0 0
Exclusion totale 0 0 0 0 0 0
Demande abandonnée 0 0 0 0 0 0
Ni confirmée ni infirmée 0 0 0 0 0 0
Refus d'agir avec l'approbation de la Commissaire à l'information 0 0 0 0 0 0
Total 0 0 0 0 0 0
3.5.5 Minutes pertinentes traitées et communiquées en format vidéo
Nombre de minutes traitées Nombre de minutes communiquées Nombre de demandes
0 0 0
3.5.6 Minutes pertinentes traitées en fonction de l'ampleur des demandes en format vidéo par dispositions des demandes
Disposition Moins de 60 minutes traitées 60 – 120 Minutes Processed Plus de 120 minutes traitées
Nombre de demandes Minutes Processed Nombre de demandes Minutes Processed Nombre de demandes Minutes Processed
Communication totale 0 0 0 0 0 0
Communication partielle 0 0 0 0 0 0
Exception totale 0 0 0 0 0 0
Exclusion totale 0 0 0 0 0 0
Demande abandonnée 0 0 0 0 0 0
Ni confirmée ni infirmée 0 0 0 0 0 0
Total 0 0 0 0 0 0
3.5.7 Autres complexités
Disposition Consultation requise Estimation des frais Avis juridique Autres Total
Communication totale 0 0 0 0 0
Communication partielle 0 0 0 0 0
Exception totale 0 0 0 0 0
Exclusion totale 0 0 0 0 0
Demande abandonnée 0 0 0 0 0
Ni confirmée ni infirmée 0 0 0 0 0
Total 0 0 0 0 0
3.6 Demandes fermées
3.6.1 Nombre de demandes fermées dans les délais prévus par la Loi
  Demandes fermées dans les delais prévus par la loi
Nombre de demandes fermées dans les délais prévus par la loi 15
Pourcentage des demandes fermées dans les délais prévus par la loi (%) 83.33333333
3.7 Présomptions de refus
3.7.1 Motifs du non-respect des délais prévus par la loi
Nombre de demandes fermées au-delà des délais prévus par la loi Motif principal
Entravene au fonctionnement/Charge de travail Consultation externe Consultation interne Autres
3 3 0 0 0
3.7.2 Demandes fermées au-dela des délais par la loi (y compris toute prolongation prise)
Nombre de jours au-delà des délais prévus par la loi Nombre de demandes fermées au-delà des délais prévus par la loi où aucune prolongation n’a été prise Nombre de demandes fermées au-delà des délais prévus par la loi où une prolongation a été prise Total
1 à 15 jours 1 0 1
16 à 30 jours 1 1 1
31 à 60 jours 0 0 0
61 à 120 jours 0 0 0
121 à 180 jours 0 0 0
181 à 365 jours 0 0 0
Plus de 365 jours 0 0 0
Total 2 1 3
3.8 Demandes de traduction
Demandes de traduction Acceptées Refusées Total
De l'anglais au français 0 0 0
Du français à l'anglais 0 0 0
Total 0 0 0

Section 4: Communications en vertu des paragraphes 8(2) et 8(5)

Alinéa 8(2)(e) Alinéa 8(2)(m) Paragraphe 8(5) Total
0 0 0 0

Section 5: Demandes de correction de renseignements personnels et mentions

Disposition des demandes de correction reçues Nombre
Mentions annexées 0
Demandes de correction acceptées 0
Total 0

Section 6: Prorogations

6.1 Motifs des prorogations et disposition des demandes
Nombre de demandes pour lesquelles une prorogation a été prise 15(a)(i) Entrave au fonctionnement de l'institution 9(1)(b) Consultation 9(1)(b) Consultation
Examen approfondi nécessaire pour déterminer les exceptions Grand nombre de pages Grand volume de demandes Les documents sont difficiles à obtenir Document confidentiels du Cabinet (Article 70) Externe Interne
1 0 0 0 0 0 0 1 0
6.2 Durée des prorogations
Durée des prorogations 15(a)(i) Entrave au fonctionnement de l'institution 9(1)(b) Consultation 9(1)(b) Consultation
Examen approfondi nécessaire pour déterminer les exceptions Grand nombre de pages Grand volume de demandes Les documents sont difficiles à obtenir Document confidentiels du Cabinet (Article 70) Externe Interne
1 à 15 jours 0 0 0 0 0 0 0 0
16 à 30 jours 0 0 0 0 0 0 1 0
Plus de 31 jours               0
Total 0 0 0 0 0 0 1 0

Section 7: Demandes de consultation reçues d'autres institutions et organisations

7.1 Demandes de consultation reçues d'autres insitutions du gouvernement du Canada et organisations
Consultations Autres institutions du gouvernement du Canada Nombre de pages à traiter Autres organisations Nombre de pages à traiter
Reçues pendant la période d'établissement de rapport 1 2 0 0
En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente 0 0 0 0
Total 1 2 0 0
Fermées pendant la période d'établissement de rapport 1 2 0 0
Reportées à l'intérieur des délais négociés à la prochaine période d'établissement de rapport 0 0 0 0
Reportées au-delà des délais négociés à la prochaine période d'établissement de rapport 0 0 0 0
7.2 Recommandations et délai de traitement pour les demandes de consultation reçues d’autres institutions du gouvernement du Canada
Recommandation Nombre de jours requis pour traiter les demandes de consultation
1 à 15 jours 16 à 30 jours 31 à 60 jours 61 à 120 jours 121 à 180 jours 181 à 365 jours Plus de 365 jours Total
Communiquer en entier 0 0 0 0 0 0 0 0
Communiquer en partie 1 0 0 0 0 0 0 1
Exempter en entier 0 0 0 0 0 0 0 0
Exclure en entier 0 0 0 0 0 0 0 0
Consulter une autre institution 0 0 0 0 0 0 0 0
Autres 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 1 0 0 0 0 0 0 1
7.3 Recommandations et délai de traitement pour les demandes de consultation reçues d’autres organisations à l'extérieur du gouvernement du Canada
Recommandation Nombre de jours requis pour traiter les demandes de consultation
1 à 15 jours 16 à 30 jours 31 à 60 jours 61 à 120 jours 121 à 180 jours 181 à 365 jours Plus de 365 jours Total
Communiquer en entier 0 0 0 0 0 0 0 0
Communiquer en partie 0 0 0 0 0 0 0 0
Exempter en entier 0 0 0 0 0 0 0 0
Exclure en entier 0 0 0 0 0 0 0 0
Consulter une autre institution 0 0 0 0 0 0 0 0
Autres 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 0 0 0 0 0 0 0 0

Section 8: Délais de traitement des demandes de consultation sur les documents confidentiels du Cabinet

8.1 Demandes auprès des services juridiques
Nombre de jours Moins de 100 pages traitées 101 à 500 pages traitées 501 à 1000 pages traitées 1001-5000 pages trainées Plus de 5 000 pages traitées
Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées
1 à 15 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
16 à 30 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
31 à 60 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
61 à 120 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
121 à 180 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
181 à 365 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Plus de 365 jours 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
8.2 Demandes auprès du Bureau du Conseil privé
Nombre de jours Moins de 100 pages traitées 101 à 500 pages traitées 501 à 1000 pages traitées 1001-5000 pages trainées Plus de 5 000 pages traitées
Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées
1 à 15 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
16 à 30 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
31 à 60 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
61 à 120 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
121 à 180 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
181 à 365 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Plus de 365 jours 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0

Section 9: Avis de plaintes et d'enquêtes reçus

Article 31 Article 33 Article 35 Recours judiciaire Total
1 0 9 0 10

Section 10: Évaluations des facteurs relatifs à la vie privée (ÉFVP) et des Fichiers de renseignements personnels (FRP)

10.1 Évaluations des facteurs relatifs à la vie privée
Nombre d'ÉFVP terminées Nombre d'ÉFVP modifiées
0 1
10.2 Fichiers de renseignements personnels spécifiques à l'institution et centraux
Fichiers de renseignements personnels Actifs Créés Supprimés Modifiés
Spécifiques à l'institution 2 1 0 1
Centraux 0 0 0 0
Total 2 1 0 1

Section 11: Atteintes à la vie privée

11.1 Atteintes substantielles à la vie privée signalée
Nombre d'atteintes substantielles à la vie privée signalées au SCT Nombre d'atteintes substantielles à la vie privée signalées au CPVP
0 0
11.2 Atteintes à la vie privée signalée non-substantielles
Nombre d'atteintes à la vie privée non-substantielles
0
12.1 Coûts répartis
Dépenses Montant
Salaires $90,000
Heures supplémentaires $0
Biens et services $12,420
Contrats de services professionels $12,420
Autres $0
Total $102,420
12.1 Ressources humaines
Ressources Années-personnes consacrées aux activités liées à l'accès à l'information
Employés à temps plein 0.000
Employés à temps partiel et occasionnels 2.000
Employés régionaux 0.000
Experts-conseils et personnel d'agence 1.000
Étudiants 0.000
Total 3.000

Note: Entrer des valeurs avec trois décimales.

Annex C: Supplemental Statistical Report

Section 1 : Demandes reportées et plaintes actives en vertu de la Loi sur l’accès à l’information

1.1 Demandes reportées à la prochaine période d'établissement de rapports, ventilées par période d'établissement de rapports reçue
Reporting Period
Requests Carried Over
Were Received
Demandes reportées dépassant les délais prescrits par la Loi en date du 31 mars 2025 Total
Requests Carried Over that are
Within Legislated
Timelines as of
March 31, 2025
Requests Carried Over that are
Beyond Legislated
Timelines as of
March 31, 2025
Reçues en 2024-25 6 56 62
Reçues en 2023-24 0 0 0
Reçues en 2022-23 0 0 0
Reçues en 2021-22 0 1 1
Reçues en 2020-21 0 0 0
Reçues en 2019-20 0 0 0
Reçues en 2018-19 0 0 0
Reçues en 2017-18 0 0 0
Reçues en 2016-17 0 0 0
Reçues en 2015-2016 ou plus tôt 0 0 0
Total 6 57 63
1.2 Plaintes actives auprès du Commissaire à l'information du Canada, ventilées par période d'établissement de rapports reçue
Plaintes actives reçues par l'institution au cours de la période de rapport Nombre de plaintes actives
Reçues en 2024-25 1
Reçues en 2023-24 0
Reçues en 2022-23 0
Reçues en 2021-22 0
Reçues en 2020-21 0
Reçues en 2019-20 0
Reçues en 2018-19 0
Reçues en 2017-18 0
Reçues en 2016-17 0
Reçues en 2015-2016 ou plus tôt 0
Total 1

Section 2 : Demandes reportées et plaintes actives en vertu de la Loi sur la protection des renseignements personnels

2.1 Demandes reportées à la prochaine période de rapport, ventilées selon la période de rapport de réception
Reporting Period
Requests Carried Over
Were Received
Requests Carried Over that are
Within Legislated
Timelines as of
March 31, 2025
Requests Carried Over that are
Beyond Legislated
Timelines as of
March 31, 2025
Total
Reçues en 2024-25 8 0 8
Reçues en 2023-24 0 0 0
Reçues en 2022-23 0 0 0
Reçues en 2021-22 0 0 0
Reçues en 2020-21 0 0 0
Reçues en 2019-20 0 0 0
Reçues en 2018-19 0 0 0
Reçues en 2017-18 0 0 0
Reçues en 2016-17 0 0 0
Reçues en 2015-2016 ou plus tôt 0 0 0
Total 8 0 8
2.2 Plaintes actives auprès du Commissaire à la protection de la vie privée du Canada, ventilées selon la période de rapport de réception
Plaintes actives reçues par l'institution au cours de la période de rapport Nombre de plaintes actives
Reçues en 2024-25 0
Reçues en 2023-24 0
Reçues en 2022-23 0
Reçues en 2021-22 0
Reçues en 2020-21 0
Reçues en 2019-20 0
Reçues en 2018-19 0
Reçues en 2017-18 0
Reçues en 2016-17 0
Reçues en 2015-2016 ou plus tôt 0
Total 0

Section 3 : Numéro d’assurance sociale

Votre institution a-t-elle commencé une nouvelle collecte ou une nouvelle utilisation cohérente du NAS en 2024-2025? Non

Section 4 : Accès universel sous la Loi sur la protection des renseignements personnels

Combien de demandes ont été reçues de la part de ressortissants étrangers en dehors du Canada en 2024-2025? 0
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Date de modification :

Rapport annuel au Parlement concernant la Loi sur l’accès à l’information 2024-25

Rapport annuel au Parlement concernant la Loi sur l’accès à l’information 2024-25


Date de publication :

Introduction

Des Loi sur l’accès à l’information (ATIA) gives Canadian citizens and permanent residents, as well as any person or corporation present in Canada, the right of access to information under the control of a government institution, subject to certain specific and limited exemptions and exclusions.

L’article 94 de la LAI stipule que le responsable de toute institution fédérale est tenu de préparer un rapport annuel sur l’application de la LAI au sein de son institution, rapport devant être déposé aux deux chambres du Parlement.

Le présent rapport au Parlement, qui est préparé et déposé conformément à l’article 94 de la LAI, décrit de quelle manière le Secrétariat de l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (le Secrétariat) s’est acquitté de ses responsabilités consistant à appliquer la LAI pendant la période allant du 1er avril 2024 au 31 mars 2025 (période de référence).

If you require more information or wish to make a request under the Loi sur l’accès à l’information or the Loi sur la protection des renseignements personnels, please direct your inquiries to the following:

Bureau de l’accès à l’information et de la protection des renseignements personnels
Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement
C.P. 2430, succursale D Ottawa (Ontario) K1P 5W5
Courriel : ATIP-AIPRP@nsira-ossnr.gc.ca

Qui nous sommes

Créé en juillet 2019, l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (OSSNR) est un organisme indépendant qui rend compte au Parlement et qui mène des enquêtes et des examens sur les activités fédérales en matière de sécurité nationale et de renseignement

The Secretariat assists NSIRA in fulfilling its mandate. It is the Secretariat, headed by an Executive Director, that is the government institution for the purposes of the Loi sur l’accès à l’information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

Mandat

Le mandat de l’OSSNR consiste à mener des examens et des enquêtes en rapport avec les activités en matière de sécurité nationale ou de renseignement du Canada.

Examens

Le mandat de l’OSSNR en matière d’examen est vaste, comme l’indique le paragraphe 8(1) de la Loi sur l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (Loi sur l’OSSNR). Il englobe l’examen des activités du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) et du Centre de la sécurité des télécommunications (CST), ainsi que celui des activités en matière de sécurité nationale ou de renseignement de tout autre ministère ou organisme fédéral. Cela comprend, notamment, les activités de sécurité nationale ou de renseignement de la Gendarmerie royale du Canada, de l’Agence des services frontaliers du Canada, de la Défense nationale et des Forces armées canadiennes, d’Affaires mondiales Canada et du ministère de la Justice Canada. De plus, l’OSSNR peut examiner toute question de sécurité nationale ou de renseignement qu’un ministre de la Couronne lui renvoie.

Les examens de l’OSSNR visent à déterminer si les activités de sécurité nationale et de renseignement du Canada sont conformes aux lois, aux politiques et aux directives ministérielles pertinentes, et si elles sont raisonnables et nécessaires. À l’issue des examens, l’OSSNR peut formuler les conclusions ou les recommandations qu’il juge appropriées.

Enquêtes

L’OSSNR est chargé d’enquêter sur les plaintes du public relatives à la sécurité nationale ou au renseignement. Comme l’indique l’alinéa 8(1)d) de la Loi de L’OSSNR, l’organisation a le mandat d’enquêter sur les plaintes concernant :

  • toute activité menée par le SCRS ou le CST;
  • les décisions de refuser ou de révoquer certaines habilitations de sécurité du gouvernement fédéral;
  • any complaint referred under subsection 45.53(4.1) or 45.67(2.1) of the Royal Canadian Mounted Police Act,
  • reports made under section 19 of the Loi sur la citoyenneté, and
  • matters referred under section 45 of the Loi canadienne sur les droits de la personne.

Structure organisationnelle

The Secretariat’s ATIP Office is accountable for the development and implementation of effective policies, guidelines, and procedures to ensure that the Secretariat meets its responsibilities under the ATIA and the Privacy Act. Since the last reporting period, the ATIP Office added and reclassified new personnel to assist with the significant increase of access requests during the reporting period as well as develop and subsequently implement new policy tools to comply with statutory requirements under the ATIA and the Privacy Act.

Pendant la période de référence, le bureau de l’AIPRP du Secrétariat était composé comme suit :

  • un (1) directeur (temps plein), en plus de ses fonctions normales de directeur des Communication et des Services administratifs pour le Secrétariat et les membres de l’OSSNR;
  • un (1) conseiller principal de l’AIPRP (temps plein);
  • un (1) coordinateur de l’AIPRP (temps plein);
  • un (1) étudiant exerçant des tâches de l’AIPRP (temps partiel);
  • deux (2) consultants en AIPRP (temps partiel);
  • Le cas échéant, le bureau de l’AIPRP a bénéficié de l’appui d’un (1)avocat-conseil principal (temps plein) des Services internes.

Le bureau de l’AIPRP du Secrétariat exerce les fonctions suivantes :

  • surveiller la conformité aux dispositions législatives en matière d’AIPRP et aux procédures et politiques pertinentes;
  • traiter les demandes au titre de la Loi sur l’accès à l’information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels;
  • developing and maintaining policies, procedures, and guidelines to ensure that the Secretariat respected the Loi sur l’accès à l’information et de la Privacy Act;
  • tenir à jour les fichiers de renseignements personnels et préparer des évaluations des facteurs relatifs à la vie privée;
  • préparer des rapports annuels au Parlement et d’autres rapports réglementaires, de même que d’autres documents dont pourraient avoir besoin les organismes centraux;
  • representing the Secretariat in dealings with the Treasury Board of Canada Secretariat, the information and privacy commissioners, and other government departments and agencies in matters pertaining to the Loi sur l’accès à l’information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

Pendant la période de référence, le Secrétariat était partie à une entente de services répondant aux dispositions de l’article 96 de la LAI, en considération de laquelle il a eu recours à des services administratifs de la part du Bureau du Conseil privé en lien avec le dépôt du présent rapport annuel au Parlement. Le Secrétariat était également partie à une entente de services répondant aux dispositions de l’article 92 de la LAI, en considération de laquelle il a reçu des services d’AIPRP en ligne de la part du Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada.

Partie 2 : Publications proactives

Pendant la durée de la période de référence, le Secrétariat s’est assuré de respecter les exigences prévues par la loi relativement à la publication proactive des informations suivantes avec le soutien de son équipe des Finances :

  • dépenses afférentes aux déplacements;
  • frais d’accueil;
  • contrats de plus de 10 000 $.

Pour permettre au bureau de l’AIPRP du Secrétariat de s’acquitter de ses obligations législatives, le Secrétariat s’est appuyé sur un groupe interne composé d’experts issus des diverses divisions de l’institution

Ordonnance de délégation de pouvoirs

En qualité de responsable du Secrétariat, le directeur général est chargé de l’application de la LAI au sein de son institution. En application de l’article 95 de la LAI, le directeur général a délégué au directeur de l’AIPRP, au conseiller principal de l’AIPRP, au coordonnateur de l’AIPRP, de même qu’aux personnes occupant ces postes à titre intérimaire – la responsabilité d’exercer certains pouvoirs ainsi que certaines tâches et fonctions spécifiques en application de la LAI. Les titulaires de ces postes ne disposent que d’une délégation de pouvoirs limitée en vertu de la LAI et de la Loi sur la protection des renseignements personnels, conformément à l’instrument de délégation approuvé par le directeur général en octobre 2024. L’ordonnance de délégation de pouvoirs peut être consultée à l’annexe A.

Rendement au titre de la partie 1 de la LAI, 2024-2025

Rendement relatif au traitement des demandes d’accès à l’information

Au cours de la période de référence allant du 1er avril 2024 au 31 mars 2025, le Secrétariat a reçu 93 demandes officielles d’accès à l’information, en plus de six demandes reportées de périodes de référence précédentes, pour un total de 99 demandes. Parmi ces demandes, le bureau de l’AIPRP en a fermé 36, et a traité environ 2 055 pages. Soixante-trois (63) demandes ont été reportées à la période de référence suivante, toutes dans les délais prévus par la loi.

Le nombre de demandes formelles reçues au cours de la période de référence représente une augmentation importante par rapport aux années précédentes. À titre de comparaison, seules 16 demandes formelles ont été reçues au cours de la période de référence précédente.

Rapports statistiques pour 2024-2025

Le Rapport statistique 2024-2025 du Secrétariat concernant la LAI ainsi que le Rapport statistique supplémentaire 2024-2025 sur l’AIPRP ont été validés par le Secrétariat du Conseil du Trésor en juillet 2025.

Prorogations

Au cours de la période de référence, le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a demandé des prorogations pour traiter 16 demandes, comme suit : trois (3) en vertu de l’alinéa 9(1)a), 13 en vertu de l’alinéa 9(1)b) et zéro (0) en vertu de l’alinéa 9(1)c) :

  • deux (2) prorogations de 30 jours ou moins;
  • quatre (4) prorogations de 31 à 60 jours;
  • neuf (9) prorogations de 61 à 120 jours;
  • zéro (0) prorogation de 121 à 180 jours;
  • zéro (0) prorogation de 181 à 365 jours;
  • une (1) prorogation de plus de 365 jours.

Les réponses à plusieurs des demandes ont nécessité un examen approfondi de dossiers complexes, notamment, un grand nombre de consultations en interne et à l’externe, en raison du fait qu’une part importante du fonds d’information du Secrétariat consiste en des dossiers sensibles et classifiés qui ont été créés par d’autres institutions gouvernementales ou que l’OSSNR a originalement reçus de la part de ces autres institutions eu égard au mandat de l’OSSNR.

Délai de traitement des demandes fermées 

Parmi les 36 demandes fermées pendant la période de référence : 

  • 26 demandes, soit 72,2 % des demandes fermées, ont été partiellement divulguées. Cinq (5) demandes ont été fermées dans les 0 à 15 jours, 6 demandes ont été fermées dans les 16 à 30 jours, 1 demande a été fermée dans les 31 à 60 jours, 8 demandes ont été fermées dans les 61 à 120 jours, 4 demandes ont été fermées dans les 121 à 180 jours, 1 demande a été fermée dans les 181 à 365 jours, et une demande a été entièrement fermée après 365 jours. 
  • 8 requests, 22.2% of the requests completed, resulted in no records. 2 requests were completed within 16 to 30 days, 3 requests were completed within 31 to 60 days, and 3 requests were completed within 61 to 120 days; 
  • 1 request, or 2.7% of the requests completed, were abandoned and completed within 121 to 180 days; and 
  • 1 request, 2.7% of the requests completed, was neither confirmed nor denied and completed within 16 to 30 days. 

Délai de traitement des demandes fermées

Le Secrétariat a renforcé l’engagement de l’OSSNR en faveur de la transparence en informant le public que ses rapports sont accessibles en vertu de la Loi sur l’accès à l’information. En conséquence, 89 % des 93 demandes reçues concernaient un rapport de l’OSSNR, tandis que les 11 % restants portaient sur d’autres renseignements relevant du Secrétariat, tels que d’anciens rapports du Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS). Au total, 83 des demandes reçues concernaient explicitement des rapports de l’OSSNR. Pour obtenir une représentation visuelle, voir le tableau 2 ci-dessous.

Pendant la période de référence, le Secrétariat a répondu aux demandes dans les délais prescrits dans 47,2 % des cas, par rapport aux 18,7 % rapportés pour la période de référence 2023-2024.

Consultations

Au cours de la période de référence, le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a reçu 18 demandes de consultation de la part d’autres institutions gouvernementales, comptant au total 656 pages. 6 demandes ont été fermées dans les 0 à 15 jours; 6 demandes ont été fermées dans les 16 à 30 jours; une demande a été fermée dans les 61 à 120 jours; et 3 demandes ont été reportées à la période de référence suivante.

Sur les 18 demandes de consultation reçues, dix (10) concernaient des documents contenus dans un rapport de l’OSSNR, et les huit (8) demandes de consultation restantes concernaient des documents d’un intérêt considérable pour le Secrétariat.

Demandes traitées de manière informelle

Outre 13 demandes qui sont en suspens depuis la période de référence précédente, le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a reçu 69 demandes formelles au cours de la période de référence actuelle, ce qui porte le nombre total de demandes formelles à 82. Au cours de la période de référence, 71 demandes informelles ont été fermées, représentant 6 879 pages, et 11 demandes informelles ont été reportées à la période de référence suivante.

Plaintes et enquêtes relatives aux demandes d’accès

Subsection 30(1) of the ATIA describes how the Office of the Information Commissioner (OIC) receives and investigates complaints from individuals regarding the processing of requests under the ATIA. The Secretariat’s ATIP Office was the subject of 4 access complaints during the reporting period. The Office of the Information Commissioner made a determination in favour of the Secretariat’s ATIP Office for 3 of these complaints during
the reporting period, while 1 complaint remained under investigation on March 31, 2025.

Formation et sensibilisation

The Secretariat continued to adopt a tailored approach to training subject matter experts on their legislative obligations, roles, and responsibilities under the Loi sur l’accès à l’information (ATIA). Employees were encouraged to complete ATIP training courses offered by the Canada School of Public Service (CSPS). In March 2025, the ATIP Office delivered an interactive training session to all staff, focusing on the interpretation and application of
specific ATIA exemptions, including section 15 (International Affairs and Defence). The ATIP Office also regularly engaged with subject matter experts to assess the potential injury of disclosing limited and specific information within NSIRA reports subject to access requests.

New employees were required to complete the online training course Fundamentals of Access to Information and Privacy within six months of joining the Secretariat. Additionally, during onboarding sessions, the ATIP Office provided a brief overview of our roles and responsibilities within the Secretariat.

Politiques, lignes directrices et procédures

Au cours de la période de référence, le bureau de l’AIPRP a continué de perfectionner les mesures d’accroissement de l’efficacité afin de faire face à l’augmentation du nombre de demandes et de répondre aux demandes en suspens. Le Secrétariat de l’OSSNR a également mis à jour l’ordonnance de délégation de pouvoirs au cours de la période de référence.

Le Secrétariat a continué à travailler avec Bibliothèque et Archives Canada sur l’obtention d’autorisations de disposition propres aux institutions.

Initiatives et projets visant à améliorer l’accès à l’information

During the reporting period, the Secretariat’s Information Technology Division continued to enhance the ATIP Office’s software tools on both the unclassified and classified networks. In addition, the Secretariat proactively published NSIRA reports that were requested under the Loi sur l’accès à l’information on its website, further promoting transparency and enabling public access to information without the need for formal or informal requests.

Sommaire des enjeux clés et mesures prises à l’égard des plaintes

Au cours de la période de référence, le bureau de l’AIPRP a reçu quatre (4) avis d’enquête de la part du Commissariat à l’information en vertu de l’article 32 de la LAI. Le Commissariat à l’information a publié trois (3) rapports finaux au titre de l’article 37, dans lesquels il a conclu que les plaintes n’étaient pas fondées. Un (1) avis d’enquête au titre de l’article 32 a été reporté à la période suivante.

Publication proactive visée à la partie 2 de la LAI

Conformément à l’alinéa 81 b) de la LAI, le Secrétariat constitue une entité fédérale assujettie aux exigences suivantes en matière de publication proactive :

  • dépenses afférentes aux déplacements (article 82);
  • frais d’accueil (article 83);
  • rapports déposés au Parlement (article 84);
  • contrats d’une valeur de plus de 10 000 $ (article 86);
  • subventions et contributions d’une valeur de plus de 25 000 $ (article 87);
  • documents d’information préparés pour le directeur général (section 88)
Tableau des exigences de publication proactive
Exigence législative Article de la LAI Délai de publication Cette exigence s’applique-telle à votre institution? (O/N) Groupe(s) ou poste(s) interne(s) chargé(s) de satisfaire à l’exigence Pourcentage de respect des délais prescrits par la loi concernant les publications proactives* Lien vers la page Web de la publication**.
Apply to all Government Institutions as defined in section 3 of the Loi sur l’accès à l’information
Dépenses afférentes aux déplacements 82 Dans les 30 jours suivant la fin du mois de remboursement O Finances 100% ouvert.canada.ca
Frais d’accueil 83 Dans les 30 jours suivant la fin du mois de remboursement O Finances 100% ouvert.canada.ca
Rapports déposés au Parlement 84 Dans les 30 jours suivant le dépôt O AIPRP 100% Site Web de L'OSSNR
Apply to government entities or Departments, agencies, and other bodies subject to the Act and listed in Schedules I, I.1, or II of the Financial Administration Act
Contrats d’une valeur de plus de 10 000 $ 86 T1 à T3 : Dans les 30 jours suivant la fin du trimestre
T4 : Dans les 60 jours suivant la fin du trimestre
O Finances 80% ouvert.canada.ca
Subventions et contributions de plus de 25 000 $ 87 Dans les 30 jours suivant la fin du trimestre N
Dossiers de documents d’information préparés pour les nouveaux administrateurs généraux ou équivalents 88(a) Dans les 120 jours suivant leur nomination N
Titres et numéros de référence des notes de service préparées pour un administrateur général ou équivalent et reçues par son bureau 88(b) Dans les 30 jours suivant la fin du mois de réception O AIPRP
Dossiers de documents d’information préparés pour la comparution d’un administrateur général ou équivalent devant un comité du Parlement 88(c) Dans les 120 jours suivant leur nomination O AIPRP

Contrôle de la conformité

Legislative deadlines for access to information requests were closely monitored through the use of multiple Microsoft Lists trackers. In collaboration with the ATIP Senior Advisor, the ATIP Director organized any required meetings to review request-related activities, set deadlines, and ensure that all relevant personnel within the ATIP Office and, when applicable, across the Secretariat were informed of the status of requests. Additionally, the
ATIP Office held weekly meetings to strategize on meeting upcoming deadlines and to ensure accurate administration of statutory requirements and policy instruments. Compliance with legislative and policy obligations was also regularly raised and discussed by the ATIP Director during bi-weekly team meetings with the Secretariat’s Executive Director (Deputy Head) and the Senior Counsel, Internal Services.

Annexe A : Ordonnance de délégation de pouvoirs

Loi sur l'accès à l'information, arrêté de délégation

The Executive Director of the National Security and Intelligence Review Agency Secretariat, pursuant to section 95 of the Loi sur l’accès à l’information*, hereby delegates the persons holding the positions or acting in the positions set out in the schedule hereto to exercise the powers and perform the duties and functions of the Executive Director of the National Security and Intelligence Review Agency Secretariat as the head of a government institution under the provision of the Loi sur l’accès à l’information or the Access to Information Regulations set out in the schedule opposite each position.

Annexe B : Rapport statistique sur la LAI

Rapport statistique sur la Loi sur l’accès à l’information

Nom de l'institution: Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement

Période d'établissement de rapport: 2023-04-01 – 2024-03-31

Section 1: Demandes en vertu de la Loi sur l'accès à l'information

1.1 Nombre de demandes
Nombre de demandes
Reçues pendant la période d'établissement de rapport 93
En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente 6
• En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente 5
• En suspens pour plus d'une période d'établissement de rapport 1
Total 99
Fermées pendant la période d'établissement de rapport 36
Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport 63
• Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport dans les délais prévus par la Loi 6
• Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport au-delà des délais prévus par la Loi 57
1.2 Source de demandes
Source Nombre de demandes
Médias 68
Secteur universitaire 4
Secteur commercial (secteur privé) 1
Organisation 1
Public 12
Refus de s'indentifier 7
Total 93
1.3 Mode des demandes
Source Nombre de demandes
En ligne 12
Courriel 79
Poste 2
En personne 0
Téléphone 0
Télécopieur 0
Total 93

Section 2: Demandes informelles

2.1 Nombre de demandes informelles
Nombre de demandes
Reçues pendant la période d'établissement de rapport 69
En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente 13
• En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente 13
• En suspens pour plus d'une période d'établissement de rapport 0
Total 82
Fermées pendant la période d'établissement de rapport 71
Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport 11
2.2 Mode des demandes informelles
Source Nombre de demandes
En ligne 53
Courriel 16
Poste 0
En personne 0
Téléphone 0
Télécopieur 0
Total 69
2.3 Délai de traitement pour les demandes informelles
Délai de traitement
0 to 15 days 16 à 30 jours 31 à 60 jours 61 à 120 jours 121 à 180 jours 181 à 365 jours Plus de 365 jours Total
36 10 2 10 6 5 2 71
2.4 Pages communiquées informellement
Moins de 100 pages traitées 101 à 500 pages traitées 501 à 1000 pages traitées 1001-5000 pages trainées Plus de 5 000 pages traitées
Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées
5 153 1 157 0 0 0 0 0 0
2.5 Pages communiquées informellement
Moins de 100 pages traitées 101 à 500 pages traitées 501 à 1000 pages traitées 1001-5000 pages trainées Plus de 5 000 pages traitées
Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées
43 1125 22 5444 0 0 0 0 0 0

Section 3 : Demandes à la Commissaire à l'information pour ne pas donner suite à la demande

  Nombre de demandes
En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente 0
Envoyées pendant la période d'établissement de rapports 0
Total 0
Approuvées par la commussaire à l'information pendant la période d'établissement de rapports 0
Refusées par la commissaire à l'information au cours de la période d'établissement de rapports 0
Retirées pendant la période d'établissement de rapports 0
Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport 0

Section 4 : Demandes fermées pendant la période d'établissement de rapports

4.1 Disposition et délai de traitement
Disposition des demandes Délai de traitement
1 à 15 jours 16 à 30 jours 31 à 60 jours 61 à 120 jours 121 à 180 jours 181 à 365 jours Plus de 365 jours Total
Communication totale 0 0 0 0 0 0 0 0
Communication partielle 5 6 1 8 4 1 1 26
Exception totale 0 0 0 0 0 0 0 0
Exclusion totale 0 0 0 0 0 0 0 0
Aucun document n'existe 0 2 3 3 0 0 0 8
Demande transférée 0 0 0 0 0 0 0 0
Demande abandonnée 0 0 0 0 1 0 0 1
Ni confirmée ni infirmée 0 1 0 0 0 0 0 1
Refus d'agir avec l'approvation du commissaire à l'information 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 5 9 4 11 5 1 1 36
4.2 Exceptions
Article Nombre de demandes
13(1)(a) 11
13(1)(b) 0
13(1)(c) 0
13(1)(d) 0
13(1)(e) 0
14 0
14(a) 0
14(b) 0
15(1) 22
15(1) – A. I. * 3
15(1) – Déf. * 7
15(1) – A.S. * 4
16(1)(a)(i) 6
16(1)(a)(ii) 0
16(1)(a)(iii) 0
16(1)(b) 9
16(1)(c) 9
16(1)(d) 0
16(2) 11
16(2)(a) 0
16(2)(b) 0
16(2)(c) 0
16(3) 0
16.1(1)(a) 0
16.1(1)(b) 0
16.1(1)(c) 0
16.1(1)(d) 0
16.2(1) 0
16.3 0
16.31 0
16.4(1)(a) 0
16.4(1)(b) 0
16.5 0
16.6 0
17 4
18(a) 0
18(b) 0
18(c) 0
18(d) 0
18.1(1)(a) 0
18.1(1)(b) 0
18.1(1)(c) 0
18.1(1)(d) 0
19(1) 1
20(1)(a) 0
20(1)(b) 0
20(1)(b.1) 0
20(1)(c) 0
20(1)(d) 0
20.1 0
20.2 0
20.4 0
21(1)(a) 2
21(1)(b) 0
21(1)(c) 0
21(1)(d) 0
22 0
22.1(1) 0
23 11
23.1 0
24(1) 0
26 0

* A.I.: Affaires internationales
* Déf.: Défense du Canada
* A.S.: Activités subversives

4.3 Exclusions
Article Nombre de demandes
68(a) 0
68(b) 0
68(c) 0
68.1 0
68.2(a) 0
68.2(b) 0
69(1) 0
69(1)(a) 0
69(1)(b) 0
69(1)(c) 0
69(1)(d) 0
69(1)(e) 0
69(1)(f) 0
69(1)(g) re (a) 0
69(1)(g) re (b) 0
69(1)(g) re (c) 0
69(1)(g) re (d) 0
69(1)(g) re (e) 0
69(1)(g) re (f) 0
69.1(1) 0
4.4 Support des documents communiqués
Papier Électronique Autres
Document électronique Ensemble de données Vidéo Audio
1 25 0 0 0 0
4.5 Complexité
4.5.1 Pages pertinentes traitées et communiquées en formats papier et document électronique
Nombre de pages traitées Nombre de pages communiquées Nombre de demandes
2055 2055 28
4.5.2 Pages pertinentes traitées en fonction de l'ampleur des demandes en formats papier et document électronique par disposition des demandes
Disposition Moins de 100 pages traitées 101 à 500 pages traitées 501 à 1000 pages traitées 1001-5000 pages trainées Plus de 5 000 pages traitées
Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées
Communication totale 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Communication partielle 21 652 5 1403 0 0 0 0 0 14966
Exception totale 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Exclusion totale 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Demande abandonnée 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Ni confirmée ni infirmée 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Refus d'agir avec l'approbation de la Commissaire à l'information 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 23 652 5 1403 0 0 0 0 1 14996
4.5.3 Minutes pertinentes traitées et communiquées en formate audio
Nombre de minutes traitées Nombre de minutes communiquées Nombre de demandes
0 0 0
4.5.4 Minutes pertinentes traitées en fonction de l'ampleur des demandes en format audio par dispositions des demandes
Disposition Moins de 60 minutes traitées 60-120 minutes traitées Plus de 120 minutes traitées
Nombre de demandes Minutes Processed Nombre de demandes Minutes Processed Nombre de demandes Minutes Processed
Communication totale 0 0 0 0 0 0
Communication partielle 0 0 0 0 0 0
Exception totale 0 0 0 0 0 0
Exclusion totale 0 0 0 0 0 0
Demande abandonnée 0 0 0 0 0 0
Ni confirmée ni infirmée 0 0 0 0 0 0
Refus d'agir avec l'approbation de la Commissaire à l'information 0 0 0 0 0 0
Total 0 0 0 0 0 0
4.5.5 Minutes pertinentes traitées et communiquées en format vidéo
Nombre de minutes traitées Nombre de minutes communiquées Nombre de demandes
0 0 0
4.5.6 Minutes pertinentes traitées en fonction de l'ampleur des demandes en format vidéo par dispositions des demandes
Disposition Moins de 60 minutes traitées 60-120 minutes traitées Plus de 120 minutes traitées
Nombre de demandes Minutes Processed Nombre de demandes Minutes Processed Nombre de demandes Minutes Processed
Communication totale 0 0 0 0 0 0
Communication partielle 0 0 0 0 0 0
Exception totale 0 0 0 0 0 0
Exclusion totale 0 0 0 0 0 0
Demande abandonnée 0 0 0 0 0 0
Ni confirmée ni infirmée 0 0 0 0 0 0
Refus d'agir avec l'approbation de la Commissaire à l'information 0 0 0 0 0 0
Total 0 0 0 0 0 0
4.5.7 Autres complexités
Disposition Consultation requise Avis juridique Autres Total
Communication totale 0 0 0 0
Communication partielle 0 0 0 0
Exception totale 0 0 0 0
Exclusion totale 0 0 0 0
Demande abandonnée 0 0 0 0
Ni confirmée ni infirmée 0 0 0 0
Refus d'agir avec l'approbation de la Commissaire à l'information 0 0 0 0
Total 0 0 0 0
4.6 Demandes fermées
4.6.1 Nombre de demandes fermées dans les délais prévus par la Loi
  Demandes fermées dans les delais prévus par la loi
Nombre de demandes fermées dans les délais prévus par la loi 17
Pourcentage des demandes fermées dans les délais prévus par la loi (%) 47.22222222
4.7 Présomptions de refus
4.7.1 Motifs du non-respect des délais prévus par la loi
Nombre de demandes fermées au-delà des délais prévus par la loi Motif principal
Entravene au fonctionnement/Charge de travail Consultation externe Consultation interne Autres
13 12 1 0 0
4.7.2 Demandes fermées au-dela des délais par la loi (y compris toute prolongation prise)
Nombre de jours au-delà des délais prévus par la loi Nombre de demandes fermées au-delà des délais prévus par la loi où aucune prolongation n’a été prise Nombre de demandes fermées au-delà des délais prévus par la loi où une prolongation a été prise Total
1 à 15 jours 2 0 2
16 à 30 jours 0 0 0
31 à 60 jours 0 2 2
61 à 120 jours 0 8 8
121 à 180 jours 0 4 4
181 à 365 jours 1 0 1
Plus de 365 jours 2 0 0
Total 5 14 19
4.8 Demandes de traduction
Demandes de traduction Acceptées Refusées Total
De l'anglais au français 0 0 0
Du français à l'anglais 0 0 0
Total 0 0 0

Section 5: Prorogations

5.1 Motifs des prorogations et disposition des demandes
Disposition des demandes ou le délai a été progoé 9(1)(a) Entrave au fonctionnement 9(1)(b) Consultation 9(1)(c) Avis à un tiers
Article 69 Autres
Communication totale 0 0 0 0
Communication partielle 2 0 12 0
Exception totale 0 0 0 0
Exclusion totale 0 0 0 0
Demande abandonnée 0 0 1 0
Aucun document n'existe 1 0 0 0
Refus d'agir avec l'approbation de la Commissaire à l'information 0 0 0 0
Total 3 0 13 0
5.2 Durée des prorogations
Durée des prorogations 9(1)(a) Entrave au fonctionnement 9(1)(b) Consultation 9(1)(c) Avis à un tiers
Article 69 Autres
30 jours ou moins 2 0 0 0
31 à 60 jours 0 0 4 0
61 à 120 jours 0 0 9 0
121 à 180 jours 0 0 0 0
181 à 365 jours 0 0 0 0
Plus de 365 jours 1 0 0 0
Total 3 0 13 0

Section 6 : Frais

Type de frais Frais perçus Fee Waived Frais remboursés
Nombre de demandes Montant Nombre de demandes Montant Nombre de demandes Montant
Présentation 14 $70.00 78 $390.00 0 $0.00
Autres frais 0 $0.00 0 $0.00 0 $0.00
Total 14 $70.00 78 $390.00 0 $0.00

Section 7: Demandes de consultation reçues d'autres institutions et organisations

7.1 Demandes de consultation reçues d'autres insitutions du gouvernement du Canada et organisations
Consultations Autres institutions du gouvernement du Canada Nombre de pages à traiter Autres organisations Nombre de pages à traiter
Reçues pendant la période d'établissement de rapport 18 656 0 0
En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente 0 0 0 0
Total 18 656 0 0
Fermées pendant la période d'établissement de rapport 15 551 0 0
Reportées à l'intérieur des délais négociés à la prochaine période d'établissement de rapport 3 105 0 0
Reportées au-delà des délais négociés à la prochaine période d'établissement de rapport 0 0 0
7.2 Recommandations et délai de traitement pour les demandes de consultation reçues d’autres institutions du gouvernement du Canada
Recommandation Nombre de jours requis pour traiter les demandes de consultation
1 à 15 jours 16 à 30 jours 31 à 60 jours 61 à 120 jours 121 à 180 jours 181 à 365 jours Plus de 365 jours Total
Communiquer en entier 5 2 0 1 0 0 0 8
Communiquer en partie 1 6 0 0 0 0 0 7
Exempter en entier 0 0 0 0 0 0 0 0
Exclure en entier 0 0 0 0 0 0 0 0
Consulter une autre institution 0 0 0 1 0 0 0 1
Autres 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 6 8 0 1 0 0 0 15
7.3 Recommandations et délai de traitement pour les demandes de consultation reçues d’autres organisations à l'extérieur du gouvernement du Canada
Recommandation Nombre de jours requis pour traiter les demandes de consultation
1 à 15 jours 16 à 30 jours 31 à 60 jours 61 à 120 jours 121 à 180 jours 181 à 365 jours Plus de 365 jours Total
Communiquer en entier 0 0 0 0 0 0 0 0
Communiquer en partie 0 0 0 0 0 0 0 0
Exempter en entier 0 0 0 0 0 0 0 0
Exclure en entier 0 0 0 0 0 0 0 0
Consulter une autre institution 0 0 0 0 0 0 0 0
Autres 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 0 0 0 0 0 0 0 0

Section 8: Délais de traitement des demandes de consultation sur les documents confidentiels du Cabinet

8.1 Demandes auprès des services juridiques
Nombre de jours Moins de 100 pages traitées 101 à 500 pages traitées 501 à 1000 pages traitées 1001-5000 pages trainées Plus de 5 000 pages traitées
Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées
1 à 15 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
16 à 30 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
31 à 60 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
61 à 120 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
121 à 180 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
181 à 365 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Plus de 365 jours 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
8.2 Demandes auprès du Bureau du Conseil privé
Nombre de jours Moins de 100 pages traitées 101 à 500 pages traitées 501 à 1000 pages traitées 1001-5000 pages trainées Plus de 5 000 pages traitées
Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées
1 à 15 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
16 à 30 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
31 à 60 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
61 à 120 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
121 à 180 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
181 à 365 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Plus de 365 jours 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0

Section 9 : Enquêtes et compte rendus de conclusion

9.1 Enquêtes
Article 32 Avis d'enquête Article 30(5) Cessation de l'enquête Article 35 présenter des observations
4 0 0
9.2 Enquêtes et rapports des conclusions
Article 37(1) Comptes rendus initiaux Article 37(2) Comptes rendus finaux
Reçus Contenant des recommandations émis par la Commissaire à l'information Contenant une intention d'émettre une ordonnance par la Commissaire à l'information Reçus Contenant des recommandations émis par la Commissaire à l'information Contenant une intention d'émettre une ordonnance par la Commissaire à l'information
0 0 0 3 0 0

Section 10 : Recours judiciaire

10.1 Recours judiciaires sur les plaintes
Article 41
Plaignant (1) Institution (2) Tier (3) Commissiaire à la protection de la vie privée (4) Total
0 0 0 0 0
10.2 Recours judiciaires sur les plaintes de tiers en vertu de l'alinéa 28(1)b)
Article 44 - en vertu de l'alinéa 28(1)b)
0
11.1 Coûts
Ependitures Nombre de demandes
Salaires $110,000
Heures supplémentaires $0
Biens et services $220,000
• Contrats de service professionnels $220,000
• Autres $0
Total $330,000
11.2 Ressources humaines
Ressources Années-personnes consacrées aux activités liées à l'accès à l'information
Employés à temps plein 1.000
Employés à temps partiel et occasionnels 1.000
Employés régionaux 0.000
Experts-conseils et personnel d'agence 1.000
Étudiants 0.500
Total 3.500

Note: Entrer des valeurs avec trois décimales.

Annexe C : Rapport statistique supplémentaire sur la Loi sur l’accès à l’information et en Loi sur la protection des renseignements personnels

Section 1: Demandes reportées et plaintes actives en vertu de la Loi sur l’accès à l’information

1.1 Demandes reportées à la prochaine période d'établissement de rapports, ventilées par période d'établissement de rapports reçue
Période d'établissement de rapports au cours de laquelle les demandes reportées ont été reçues Demandes reportées dans les délais prescrits par la Loi en date du 31 mars 2025 Demandes reportées dépassant les délais prescrits par la Loi en date du 31 mars 2025 Total
Reçues en 2024-25 6 56 62
Reçues en 2023-24 0 0 0
Reçues en 2022-23 0 0 0
Reçues en 2021-22 0 1 1
Reçues en 2020-21 0 0 0
Reçues en 2019-20 0 0 0
Reçues en 2018-19 0 0 0
Reçues en 2017-18 0 0 0
Reçues en 2016-17 0 0 0
Reçues en 2015-2016 ou plus tôt 0 0 0
Total 6 57 63

Rangée 11, col. 3 de la section 1.1 doit être égale à la rangée 7, col. 1 de la section 1.1 du Rapport statistique sur la Loi sur l’accès à l’information

1.2 Plaintes actives auprès du Commissaire à l'information du Canada, ventilées par période d'établissement de rapports reçue
Exercise financier au cours duquel les plaintes ouvertes ont été reçues par institution Nombre de plaintes ouvertes
Reçues en 2024-25 1
Reçues en 2023-24 0
Reçues en 2022-23 0
Reçues en 2021-22 0
Reçues en 2020-21 0
Reçues en 2019-20 0
Reçues en 2018-19 0
Reçues en 2017-18 0
Reçues en 2016-17 0
Reçues en 2015-2016 ou plus tôt 0
Total 1

Section 2: Demandes reportées et plaintes actives en vertu de la Loi sur la protection des renseignements personnels

2.1 Demandes reportées à la prochaine période d'établissement de rapports, ventilées par période d'établissement de rapports reçue
Période d'établissement de rapports au cours de laquelle les demandes reportées ont été reçues Demandes reportées dans les délais prescrits par la Loi en date du 31 mars 2025 Demandes reportées dépassant les délais prescrits par la Loi en date du 31 mars 2025 Total
Reçues en 2024-25 8 0 8
Reçues en 2023-24 0 0 0
Reçues en 2022-23 0 0 0
Reçues en 2021-22 0 0 0
Reçues en 2020-21 0 0 0
Reçues en 2019-20 0 0 0
Reçues en 2018-19 0 0 0
Reçues en 2017-18 0 0 0
Reçues en 2016-17 0 0 0
Reçues en 2015-2016 ou plus tôt 0 0 0
Total 8 0 8

Rangée 11, col. 3 de la section 2.1 doit être égale à la rangée 7, col. 1 de la section 1.1 du Rapport statistique sur la Loi sur la protection des renseignements personnels

2.2 Indiquez le nombre de plaintes ouvertes auprès du Commissaire à l'information du Canada qui sont en suspens depuis des périodes de rapport précédentes
Période d'établissement de rapports au cours de laquelle les plaintes actives ont été reçues par l'institution Nombre de plaintes actives
Reçues en 2024-25 0
Reçues en 2023-24 0
Reçues en 2022-23 0
Reçues en 2021-22 0
Reçues en 2020-21 0
Reçues en 2019-20 0
Reçues en 2018-19 0
Reçues en 2017-18 0
Reçues en 2016-17 0
Reçues en 2015-2016 ou plus tôt 0
Total 0

Section 3 : Numéro d’assurance sociale

Votre institution a-t-elle commencé une nouvelle collecte ou une nouvelle utilisation cohérente du NAS en 2024-2025? Non

Section 4: Accès universel sous la Loi sur la protection des renseignements personnels

Combien de demandes ont été reçues de la part de ressortissants étrangers en dehors du Canada en 2024-2025? 0
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Date de modification :

Rapport annuel sur la Loi sur l’accès à l’information 2023-2024

Rapport annuel sur la Loi sur l’accès à l’information 2023-2024


Date de publication :

Introduction

Des Loi sur l’accès à l’information (ATIA) gives Canadian citizens and permanent residents, as well as any person or corporation present in Canada, the right of access to information under the control of a government institution, subject to certain specific and limited exemptions and exclusions.

Section 94 of the ATIA requires the head of each government institution to prepare an annual report on the administration of the ATIA within the institution that is to be tabled in both Houses of Parliament. In addition, section 20 of the Service Fees Act requires the responsible authority to report to Parliament each fiscal year on all statutory fees processed during the reporting period.

This report to Parliament, which is prepared and tabled pursuant to section 94 of the ATIA and section 20 of the Service Fees Act, describes the activities of the National Security and Intelligence Review Agency Secretariat in administering these Acts during the period of April 1, 2023 to March 31, 2024 (the reporting period).

Pour obtenir un complément d’information ou présenter une demande en vertu de la Loi sur l’accès à l’information ou de la Loi sur la protection des renseignements personnels, veuillez communiquer avec le bureau suivant :

Bureau de l’accès à l’information et de la protection des renseignements personnels
Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement
C.P. 2430, succursale D Ottawa (Ontario) K1P 5W5
Courriel : ATIP-AIPRP@nsira-ossnr.gc.ca

Qui nous sommes

Créé en juillet 2019, l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (OSSNR) est un organisme indépendant qui rend compte au Parlement et qui mène des enquêtes et des examens sur les activités fédérales en matière de sécurité nationale et de renseignement

Le Secrétariat de l’OSSNR (le Secrétariat) soutient l’OSSNR dans l’exercice de son mandat. Sous la gouverne de son directeur général, le Secrétariat incarne l’institution fédérale aux termes de la LAI et de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

Mandat

Le Secrétariat soutient l’OSSNR qui, en vertu de son double mandat, est appelé à mener des examens et des enquêtes pour ce qui a trait aux activités du Canada en matière de sécurité nationale ou de renseignement.

Examens

Le mandat de l’OSSNR en matière d’examen est vaste, comme l’énonce le paragraphe 8(1) de la Loi sur l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (Loi sur l’OSSNR). En vertu de ce mandat, l’OSSNR se charge d’examiner les activités du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) et du Centre de la sécurité des télécommunications (CST), mais aussi les activités en matière de sécurité nationale ou de renseignement de tout autre ministère ou organisme fédéral. En l’occurrence, il faut compter les activités de sécurité nationale ou de renseignement de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), du ministère de la Défense nationale (MDN) et des Forces armées canadiennes (FAC), d’Affaires mondiales Canada (AMC), et du ministère de la Justice (JUS). Au reste, l’OSSNR peut examiner toute question de sécurité nationale ou de renseignement qu’un ministre de la Couronne lui soumet.

Les examens de l’OSSNR visent à déterminer si les activités de sécurité nationale et de renseignement du Canada sont conformes aux lois, aux politiques et aux directives ministérielles pertinentes, mus aussi si elles sont raisonnables et nécessaires. À l’issue des examens, l’OSSNR peut formuler les conclusions ou les recommandations qu’il juge pertinentes.

Enquêtes

L’OSSNR est également chargé d’enquêter sur les plaintes du public relatives à la sécurité nationale ou au renseignement. Comme l’indique l’alinéa 8(1)d) de la Loi sur l’OSSNR, l’OSSNR est mandaté pour enquêter sur les plaintes concernant :

  • toute activité menée par le SCRS ou le CST;
  • les décisions de refuser ou de révoquer certaines habilitations de sécurité du gouvernement fédéral;
  • toute plainte renvoyée en vertu du paragraphe 45.53(4.1) ou 45.67(2.1) de la Loi sur la Gendarmerie royale du Canada;
  • les rapports établis en vertu de l’article 19 de la Loi sur la citoyenneté;
  • les affaires renvoyées en vertu de l’article 45 de la Loi canadienne sur les droits de la personne

Bureau de l’accès à l’information et de la protection des renseignements personnels : structure organisationnelle

The Secretariat’s ATIP Office is accountable for the development and implementation of effective policies, guidelines, systems, and procedures to ensure that the Secretariat meets its responsibilities under the ATIA and the Privacy Act.

Pendant la période de référence, le bureau de l’AIPRP du Secrétariat était composé comme suit :

  • un expert conseil en accès à l’information (temps plein);
  • un expert conseil en protection des renseignements personnels (temps partiel);
  • un coordonnateur de l’AIPRP (temps plein), qui a géré le bureau de l’AIPRP du Secrétariat en plus d’exercer ses fonctions de gestionnaire, Services administratifs, auprès du Secrétariat et des membres de l’OSSNR;
  • the Secretariat’s Senior Counsel, Internal Services as well as Senior General Counsel supported the Secretariat’s ATIP Office when required.

Le bureau de l’AIPRP du Secrétariat exerce les fonctions suivantes :

  • surveiller la conformité aux dispositions législatives en matière d’AIPRP et aux procédures et politiques pertinentes;
  • processing requests under both the ATIA and the Loi sur la protection des renseignements personnels;
  • developing and maintaining policies, procedures, and guidelines to ensure that the Secretariat respects the ATIA and the Loi sur la protection des renseignements personnels;
  • tenir à jour les fichiers de renseignements personnels et préparer des évaluations des facteurs relatifs à la vie privée;
  • préparer des rapports annuels au Parlement et d’autres rapports réglementaires, de même que d’autres documents que pourraient exiger les organismes centraux;
  • representing the Secretariat in dealings with the Treasury Board of Canada Secretariat (TBS), the information and privacy commissioners, and other government departments and agencies in matters pertaining to the ATIA and the Loi sur la protection des renseignements personnels.

Pendant la période de référence, le Secrétariat était partie à une entente de services répondant aux dispositions de l’article 96 de la LAI, en considération de laquelle il a eu recours à des services administratifs de la part du Bureau du Conseil privé en lien avec le dépôt du rapport annuel au Parlement. Le Secrétariat était également partie à une entente de services répondant aux dispositions de l’article 92 de la LAI, en considération de laquelle il a reçu des services d’AIPRP en ligne de la part du SCT.

Partie 2 : Publications proactives

Pendant la durée de la période de référence, le Secrétariat s’est assuré de respecter les exigences prévues par la loi relativement à la publication proactive des informations suivantes avec le soutien de son équipe des Finances :

  • dépenses afférentes aux déplacements;
  • frais d’accueil;
  • rapports déposés au Parlement;
  • contrats d’une valeur de plus de 10 000 $.

Pour permettre au bureau de l’AIPRP du Secrétariat de s’acquitter de ses obligations législatives, le Secrétariat s’est appuyé sur un groupe interne composé d’experts issus des diverses divisions de l’institution

Ordonnance de délégation de pouvoirs

En qualité de responsable du Secrétariat, le directeur général est chargé de l’application de la LAI au sein de son institution. En application de l’article 95 de la LAI, le directeur général a délégué au gestionnaire de l’AIPRP et à l’agent d’AIPRP – de même qu’aux personnes occupant ces postes à titre intérimaire – la responsabilité d’exercer certains pouvoirs et certaines tâches et fonctions spécifiques en application de la LAI. Les titulaires de ces postes ne disposent que d’une délégation de pouvoirs limitée en vertu de la LAI et de la Loi sur la protection des renseignements personnels, conformément à l’instrument de délégation approuvé par le directeur général en août 2022. L’ordonnance de délégation de pouvoirs peut être consultée à l’annexe A (page 15).

Rendement en 2023 2024

Rendement relatif au traitement des demandes d’accès à l’information

Outre 5 demandes qui sont en suspens depuis les périodes de référence précédentes, le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a reçu 16 demandes formelles au cours de la période de référence actuelle, ce qui porte le nombre total de demandes formelles à 21. Le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a fermé 16 de ces demandes et traité environ 15 323 pages au cours de la période en question. Cinq (5) demandes ont été reportées à la période de référence suivante; 3 des demandes reportées ont été reçues au cours de la période de référence.

Rapports statistiques pour 2023-2024

Le Rapport statistique 2023 2024 du Secrétariat concernant la LAI ainsi que le Rapport statistique supplémentaire 2023 2024 sur l’AIPRP ont été préalablement validés par le SCT.

Prorogations et délai de traitement des demandes fermées

Pendant la période de référence, le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a demandé des prorogations pendant le traitement de 7 demandes formelles : 5 prorogations de 31 à 60 jours, 0 prorogation de 61 à 120 jours, 1 prorogation de 121 à 180 jours, 0 prorogation de 181 à 365 jours, et 1 prorogation de 365 jours ou plus. Toutes ces demandes de prorogation ont été présentées pour permettre la consultation de tierces parties.

Parmi les demandes dont le traitement a été mené à terme pendant la période de référence :

  • 1 demande, soit 6,25 % des demandes entièrement traitées, a été intégralement divulguée. Cette demande a été traitée dans les 181 à 365 jours.
  • 5 requests, or 31.25% of the requests completed, were disclosed in part. 1 request was completed within 16 to 30 days, 1 request was completed within 61 to 120 days, 1 request was completed within 121 to 180 days, and 2 requests were completed after 365 days;
  • 0 demande, soit 0 % des demandes entièrement traitées, n’a été exemptée.
  • 10 demandes, soit 62,50 % des demandes entièrement traitées, n’ont permis de trouver aucun document. 1 demande a été achevée dans les 16 à 30 jours, 2 demandes ont été achevées dans les 31 à 60 jours, et 7 demandes ont été achevées dans les 61 à 120 jours.
  • 0 demande, soit 0 % des demandes entièrement traitées, n’a été abandonnée et achevée.
  • 0 demande, soit 0 % des demandes entièrement traitées, n’a été ni confirmée ni rejetée.

Les réponses à plusieurs des demandes ont nécessité un examen approfondi de dossiers complexes, notamment, un grand nombre de consultations en interne et à l’externe, en raison du fait qu’une part importante du fonds d’information du Secrétariat consiste en des dossiers sensibles et classifiés qui ont été créés par d’autres institutions gouvernementales ou que l’OSSNR a originalement reçus de la part de ces autres institutions eu égard au mandat de l’OSSNR. Pendant la période de référence, le taux de réponse en temps voulu du Secrétariat a diminué, passant de 33,3 % pendant la période de référence 2022 2023 à 18,7 % pour la présente période de référence. Cette diminution est attribuable à un accroissement considérable du nombre de pages à traiter en rapport avec les demandes formelles

Consultations

Au cours de la période de référence, le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a reçu 20 demandes de consultation de la part d’autres institutions gouvernementales. Trois (3) demandes ont été traitées dans les 0 à 15 jours, 3 demandes ont été traitées dans les 16 à 30 jours, 5 demandes ont été traitées dans les 31 à 60 jours, 8 demandes ont été traitées dans les 61 à 120 jours et 1 demande a été traitée dans les 121 à 180 jours. Le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a fermé les 20 dossiers de consultation au cours de la période de référence et a traité environ 549 pages afférentes.

Demandes traitées de manière informelle

Au cours de la période de référence, le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a répondu à 18 demandes informelles concernant des documents précédemment diffusés en vertu de la LAI et a reporté 12 demandes informelles à la période de référence 2024 2025.

Plaintes et enquêtes relatives aux demandes d’accès

Le paragraphe 30(1) de la LAI décrit comment le Commissariat à l’information reçoit les plaintes de particuliers liées au traitement des demandes présentées en vertu de la LAI et fait enquête sur celles-ci. Le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a reçu trois plaintes en matière d’accès pendant la période de référence. L’une de ces plaintes a été abandonnée pendant la période de référence, alors que les deux autres étaient toujours actives au 31 mars 2024.

Formation et sensibilisation

Le Secrétariat a adopté une approche personnalisée pour former les experts en la matière relativement aux exigences législatives, aux rôles et aux responsabilités qui leur incombent. Le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a encouragé les employés à suivre les formations en AIPRP offertes par l’École de la fonction publique du Canada (EFPC). À l’automne 2023, le directeur général a tenu une séance de sensibilisation à l’intention de l’équipe de direction du Secrétariat concernant la nouvelle Directive sur la publication proactive, alors qu’en juin 2023, la haute direction a pris acte du Règlement modifiant le Règlement sur l’accès à l’information. En outre, les nouveaux employés devaient suivre une séance de formation en ligne intitulée Cours de base sur l’accès à l’information et la protection des renseignements personnels dans les six mois suivant leur entrée en fonction au Secrétariat. Au reste, une séance de formation interne sur l’AIPRP a été offerte en janvier 2024.

Politiques, lignes directrices et procédures

Le bureau de l’AIPRP du Secrétariat a mis en œuvre certaines mesures d’amélioration de l’efficacité, telles que des outils de suivi en ligne, et a continué à rechercher de nouvelles possibilités d’améliorer l’efficacité et la rapidité du traitement des demandes. Par exemple, le directeur général a chargé deux fonctionnaires du Secrétariat de l’épauler dans l’exercice de ses responsabilités en matière de publication proactive conformément aux diverses politiques et lignes directrices spécifiées dans la LAI.

Le Secrétariat continue à travailler avec Bibliothèque et Archives Canada pour obtenir des autorisations de disposition spécifiques aux institutions.

Publication proactive visée à la partie 2 de la LAI

Conformément à l’alinéa 81 b) de la LAI, le Secrétariat constitue une entité fédérale assujettie aux exigences suivantes en matière de publication proactive :

  • dépenses afférentes aux déplacements (article 82);
  • frais d’accueil (article 83);
  • rapports déposés au Parlement (article 84);
  • contrats d’une valeur de plus de 10 000 $ (article 86);
  • subventions et contributions d’une valeur de plus de 25 000 $ (article 87);
  • documents d’information (article 88).

Au cours de la période de référence, les publications proactives du Secrétariat ont été publiées sur ouvert.canada.ca. Sur l’ensemble des publications proactives qui devaient être publiées au cours de la période de référence, 80 % l’ont été dans les délais prescrits par la loi.

Exigence législative Article Délai de publication Exigence institutionnelle
Toutes les institutions du gouvernement telles qu’elles sont définies à l’article 3 de la Loi sur l’accès à l’information
Dépenses afférentes aux déplacements 82 Dans les 30 jours suivant la fin du mois au cours duquel les frais ont été remboursés ouvert.canada.ca
Frais d’accueil 83 Dans les 30 jours suivant la fin du mois au cours duquel les frais ont été remboursés ouvert.canada.ca
Rapports déposés au Parlement 84 Dans les 30 jours suivant le dépôt ouvert.canada.ca
Entités du gouvernement ou ministères, organismes et autres organes assujettis à la Loi et figurant aux annexes I, I.1 ou II de la Loi sur la gestion des finances publiques
Contrats d’une valeur de plus de 10 000 $ 86 T1 à T3 : Dans les 30 jours suivant la fin du trimestre
T4 : Dans les 60 jours suivant la fin du trimestre
ouvert.canada.ca
Subventions et contributions d’une valeur de plus de 25 000 $ 87 Dans les 30 jours suivant la fin du trimestre S.O
Ensemble de documents d’information préparés à l’intention d’un administrateur général nouveau ou entrant ou de toute personne à un poste équivalent 88(a) Dans les 120 jours suivant la nomination S.O
Titres et numéros de référence des notes préparées à l’intention d’un administrateur général ou d’un poste équivalent 88(b) Dans les 30 jours suivant la fin du mois de la réception S.O
Ensemble des documents d’information préparés en vue de la comparution de l’administrateur ou de la personne équivalente devant un comité parlementaire 88(c) Dans les 120 jours suivant la comparution S.O
Institutions du gouvernement qui sont des ministères figurant à l’annexe I de la Loi sur la gestion des finances publiques ou secteurs de l’administration publique centrale figurant à l’annexe IV de cette Loi (c. à d. les institutions dont le Conseil du Trésor est l’employeur)
Reclassification de postes 85 Dans les 30 jours suivant la fin du trimestre S.O
Ministres
Ensemble des documents d’information préparés par une institution du gouvernement à l’intention des ministres nouveaux ou entrants 74(a) Dans les 120 jours suivant la nomination S.O
Titres et numéros de référence des notes préparées par une institution du gouvernement et reçues au bureau du ministre 74(b) Dans les 30 jours suivant la fin du mois de la réception S.O
Ensemble des notes pour la période des questions préparées par une institution fédérale à l’intention du ministre et en usage lors du dernier jour de séance en juin et en décembre 74(c) Dans les 30 jours suivant le dernier jour de séance de la Chambre des communes en juin et en décembre S.O
Ensemble des documents d’information préparés par une institution du gouvernement en vue de la comparution du ministre devant un comité parlementaire 74(d) Dans les 120 jours suivant la comparution S.O
Dépenses afférentes aux déplacements 75 Dans les 30 jours suivant la fin du mois au cours duquel les frais ont été remboursés S.O
Frais d’accueil 76 Dans les 30 jours suivant la fin du mois au cours duquel les frais ont été remboursés S.O
Contrats d’une valeur de plus de 10 000 $ 77 T1 à T3 : Dans les 30 jours suivant la fin du trimestre
T4 : Dans les 60 jours suivant la fin du trimestre
S.O
Dépenses engagées par les bureaux des ministres 78 Dans les 120 jours suivant la fin de l’exercice financier S.O

Initiatives et projets visant à améliorer l’accès à l’information

Pendant la période de référence, la division des technologies de l’information du Secrétariat a continué d’améliorer les outils logiciels d’AIPRP exploités par les systèmes classifié et non classifié du Secrétariat.

Sommaire des enjeux clés et mesures prises à l’égard des plaintes

Pendant la période de référence, la division des technologies de l’information du Secrétariat a continué d’améliorer les outils logiciels d’AIPRP exploités par les systèmes classifié et non classifié du Secrétariat.

Frais d’accès à l’information aux fins de la Loi sur les frais de service

La Loi sur les frais de service exige que les autorités responsables fassent rapport annuellement au Parlement sur les frais perçus par l’institution.

Les renseignements relatifs aux droits perçus en vertu de la LAI sont fournis ci dessous conformément aux exigences de l’article 20 de la Loi sur les frais de service :

  • autorité habilitante : Loi sur l’accès à l’information
  • frais payables : 5,00 $; les frais de demande sont les seuls exigés pour une demande d’accès à l’information;
  • recettes totales : $65.00
  • frais annulés : $15.00
  • coût de fonctionnement du programme : $360,421.00

Contrôle de la conformité

Les délais prévus par la loi concernant les demandes d’accès à l’information ont fait l’objet d’un suivi rigoureux à l’aide de plusieurs outils de suivi de Microsoft Lists. Le responsable de l’AIPRP a organisé des réunions ponctuelles visant à discuter des activités liées aux demandes (par exemple pour déterminer si des consultations internes étaient nécessaires), fixer les délais et veiller à ce que tous les membres de la division soient informés de l’état d’avancement des demandes. Lors des réunions d’équipe bimensuelles avec l’avocat général principal et la conseillère juridique de l’organisme, le gestionnaire de l’AIPRP a soulevé la question du respect des obligations législatives et politiques pour discussion. Le directeur général a également été informé de toutes les questions de conformité en matière d’AIPRP.

Au cours de la période de référence, le Secrétariat a également continué à évaluer la faisabilité de la mise à disposition, sur son site Web public, d’informations précédemment divulguées dans le cadre de la LAI.

Annexe A : Ordonnance de délégation de pouvoirs

Loi sur l'accès à l'information, arrêté de délégation

Conformément à l'article 95 de la Loi sur l'accès à l'information, le directeur exécutif de l'Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement délègue par la présente aux titulaires des postes mentionnés en annexe ou aux personnes nommées par intérim à ces postes, les pouvoirs, fonctions et attributions lui incombant en qualité de responsable d'une institution gouvernementale en vertu des articles de la Loi sur l'accès à l'information qui sont énumérés en annexe vis-à-vis de chaque poste.

Loi sur la protection des renseignements personnels, arrêté de délégation

Conformément à l'article 73 de la Loi sur la protection des renseignements personnels, * le directeur exécutif de l'Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement délègue par la présente aux titulaires des postes mentionnés en annexe ou aux personnes nommées par intérim à ces postes, les pouvoirs, fonctions et attributions lui incombant en qualité de responsable d'une institution gouvernementale en vertu des articles de la Loi sur la protection des renseignements personnels qui sont énumérés en annexe vis-à-vis de chaque poste.

Appendix B: 2023-2024 Statistical Report on the Access to Information Act

Nom de l'institution: Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement

Période d'établissement de rapport: 2023-04-01 – 2024-03-31

Section 1: Demandes en vertu de la Loi sur l'accès à l'information

1.1 Nombre de demandes
  Nombre de demandes
Reçues pendant la période d'établissement de rapport 16
En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente 3
En suspens pour plus d'une période d'établissement de rapport 2
Total 21
Fermées pendant la période d'établissement de rapport 16
Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport 5
Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport dans les délais prévus par la Loi 3
Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport au-délà des délais prévus par la Loi 2
1.2 Source de demandes
Source Nombre de demandes
Médias 2
Secteur universitaire 3
Secteur commercial (secteur privé) 2
Organisation 1
Public 8
Refus de s'indentifier 0
Total 16
1.3 Mode des demandes
Source Nombre de demandes
En ligne 12
Courriel 0
Poste 4
En personne 0
Téléphone 0
Télécopieur 0
Total 16

Section 2: Demandes informelles

2.1 Nombre de demandes informelles
  Nombre de demandes
Reçues pendant la période d'établissement de rapport 18
En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente 0
En suspens pour plus d'une période d'établissement de rapport 0
Total 18
Fermées pendant la période d'établissement de rapport 6
Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport 12
2.2 Mode des demandes informelles
Source Nombre de demandes
En ligne 11
Courriel 7
Poste 0
En personne 0
Téléphone 0
Télécopieur 0
Total 18
2.3 Délai de traitement pour les demandes informelles
Délai de traitement
1 à 15 jours 16 à 30 jours 31 à 60 jours 61 à 120 jours 121 à 180 jours 181 à 365 jours Plus de 365 jours Total
0 2 0 4 0 0 0 6
2.4 Pages communiquées informellement
Moins de 100 pages traitées 101 à 500 pages traitées 501 à 1000 pages traitées 1001-5000 pages trainées Plus de 5 000 pages traitées
Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées
2 25 0 0 0 0 0 0 0 0
2.5 Pages communiquées informellement
Moins de 100 pages traitées 101 à 500 pages traitées 501 à 1000 pages traitées 1001-5000 pages trainées Plus de 5 000 pages traitées
Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées
4 93 0 0 0 0 0 0 0 0

Section 3 : Demandes à la Commissaire à l'information pour ne pas donner suite à la demande

  Nombre de demandes
En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente 0
Envoyées pendant la période d'établissement de rapports 1
Total 1
Approuvées par la commussaire à l'information pendant la période d'établissement de rapports 0
Refusées par la commissaire à l'information au cours de la période d'établissement de rapports 1
Retirées pendant la période d'établissement de rapports 0
Reportées à la prochaine période d'établissement de rapport 0

Section 4 : Demandes fermées pendant la période d'établissement de rapports

4.1 Disposition et délai de traitement
Disposition des demandes Délai de traitement
1 à 15 jours 16 à 30 jours 31 à 60 jours 61 à 120 jours 121 à 180 jours 181 à 365 jours Plus de 365 jours Total
Communication totale 0 0 0 0 0 1 0 1
Communication partielle 0 1 0 1 1 0 2 5
Exception totale 0 0 0 0 0 0 0 0
Exclusion totale 0 0 0 0 0 0 0 0
Aucun document n'existe 0 1 2 7 0 0 0 10
Demande transférée 0 0 0 0 0 0 0 0
Demande abandonnée 0 0 0 0 0 0 0 0
Ni confirmée ni infirmée 0 0 0 0 0 0 0 0
Refus d'agir avec l'approvation du commissaire à l'information 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 0 2 2 8 1 1 2 16
4.2 Exceptions
Article Nombre de demandes
13(1)(a) 1
13(1)(b) 0
13(1)(c) 0
13(1)(d) 0
13(1)(e) 0
14 0
14(a) 0
14(b) 0
15(1) – A. I. * 1
15(1) – Déf. * 2
15(1) – A.S. * 0
16(1)(a)(i) 2
16(1)(a)(ii) 0
16(1)(a)(iii) 1
16(1)(b) 1
16(1)(c) 1
16(1)(d) 0
16(2) 0
16(2)(a) 0
16(2)(b) 0
16(2)(c) 0
16(3) 0
16.1(1)(a) 0
16.1(1)(b) 0
16.1(1)(c) 0
16.1(1)(d) 0
16.2(1) 0
16.3 0
16.31 0
16.4(1)(a) 0
16.4(1)(b) 0
16.5 0
16.6 0
17 0
18(a) 0
18(b) 0
18(c) 0
18(d) 0
18.1(1)(a) 0
18.1(1)(b) 0
18.1(1)(c) 0
18.1(1)(d) 0
19(1) 2
20(1)(a) 0
20(1)(b) 0
20(1)(b.1) 0
20(1)(c) 0
20(1)(d) 0
20.1 0
20.2 0
20.4 0
21(1)(a) 2
21(1)(b) 0
21(1)(c) 0
21(1)(d) 0
22 0
22.1(1) 0
23 3
23.1 0
24(1) 1
26 0

* A.I.: Affaires internationales
* Déf.: Défense du Canada
* A.S.: Activités subversives

4.3 Exclusions
Article Nombre de demandes
68(a) 0
68(b) 0
68(c) 0
68.1 0
68.2(a) 0
68.2(b) 0
69(1) 0
69(1)(a) 0
69(1)(b) 0
69(1)(c) 0
69(1)(d) 0
69(1)(e) 0
69(1)(f) 0
69(1)(g) re (a) 0
69(1)(g) re (b) 0
69(1)(g) re (c) 0
69(1)(g) re (d) 0
69(1)(g) re (e) 0
69(1)(g) re (f) 0
69.1(1) 0
4.4 Support des documents communiqués
Papier Électronique Autres
Document électronique Ensemble de données Vidéo Audio
1 5 0 0 0 0
4.5 Complexité
4.5.1 Pages pertinentes traitées et communiquées en formats papier et document électronique
Nombre de pages traitées Nombre de pages communiquées Nombre de demandes
15323 15323 6
4.5.2 Pages pertinentes traitées en fonction de l'ampleur des demandes en formats papier et document électronique par disposition des demandes
Disposition Moins de 100 pages traitées 101 à 500 pages traitées 501 à 1000 pages traitées 1001-5000 pages trainées Plus de 5 000 pages traitées
Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées
Communication totale 1 40 0 0 0 0 0 0 0 0
Communication partielle 3 185 1 102 0 0 0 0 0 14966
Exception totale 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Exclusion totale 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Demande abandonnée 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Ni confirmée ni infirmée 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Refus d'agir avec l'approbation de la Commissaire à l'information 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 4 225 1 102 0 0 0 0 1 14996
4.5.3 Minutes pertinentes traitées et communiquées en formate audio
Nombre de minutes traitées Nombre de minutes communiquées Nombre de demandes
0 0 0
4.5.4 Minutes pertinentes traitées en fonction de l'ampleur des demandes en format audio par dispositions des demandes
Disposition Moins de 60 minutes traitées 60-120 minutes traitées Plus de 120 minutes traitées
Nombre de demandes Minutes Processed Nombre de demandes Minutes Processed Nombre de demandes Minutes Processed
Communication totale 0 0 0 0 0 0
Communication partielle 0 0 0 0 0 0
Exception totale 0 0 0 0 0 0
Exclusion totale 0 0 0 0 0 0
Demande abandonnée 0 0 0 0 0 0
Ni confirmée ni infirmée 0 0 0 0 0 0
Refus d'agir avec l'approbation de la Commissaire à l'information 0 0 0 0 0 0
Total 0 0 0 0 0 0
4.5.5 Minutes pertinentes traitées et communiquées en format vidéo
Nombre de minutes traitées Nombre de minutes communiquées Nombre de demandes
0 0 0
4.5.6 Minutes pertinentes traitées en fonction de l'ampleur des demandes en format vidéo par dispositions des demandes
Disposition Moins de 60 minutes traitées 60-120 minutes traitées Plus de 120 minutes traitées
Nombre de demandes Minutes Processed Nombre de demandes Minutes Processed Nombre de demandes Minutes Processed
Communication totale 0 0 0 0 0 0
Communication partielle 0 0 0 0 0 0
Exception totale 0 0 0 0 0 0
Exclusion totale 0 0 0 0 0 0
Demande abandonnée 0 0 0 0 0 0
Ni confirmée ni infirmée 0 0 0 0 0 0
Refus d'agir avec l'approbation de la Commissaire à l'information 0 0 0 0 0 0
Total 0 0 0 0 0 0
4.5.7 Autres complexités
Disposition Consultation requise Avis juridique Autres Total
Communication totale 0 0 0 0
Communication partielle 2 4 0 6
Exception totale 0 0 0 0
Exclusion totale 0 0 0 0
Demande abandonnée 0 0 0 0
Ni confirmée ni infirmée 0 0 0 0
Refus d'agir avec l'approbation de la Commissaire à l'information 0 0 0 0
Total 2 4 0 6
4.6 Demandes fermées
4.6.1 Nombre de demandes fermées dans les délais prévus par la Loi
  Demandes fermées dans les delais prévus par la loi
Nombre de demandes fermées dans les délais prévus par la loi 3
Pourcentage des demandes fermées dans les délais prévus par la loi (%) 18.75
4.7 Présomptions de refus
4.7.1 Motifs du non-respect des délais prévus par la loi
Nombre de demandes fermées au-delà des délais prévus par la loi Motif principal
Entravene au fonctionnement/Charge de travail Consultation externe Consultation interne Autres
13 12 1 0 0
4.7.2 Demandes fermées au-dela des délais par la loi (y compris toute prolongation prise)
Nombre de jours au-delà des délais prévus par la loi Nombre de demandes fermées au-delà des délais prévus par la loi où aucune prolongation n’a été prise Nombre de demandes fermées au-delà des délais prévus par la loi où une prolongation a été prise Total
1 à 15 jours 0 0 0
16 à 30 jours 1 0 1
31 à 60 jours 2 5 7
61 à 120 jours 2 0 2
121 à 180 jours 0 1 1
181 à 365 jours 1 0 1
Plus de 365 jours 0 1 1
Total 6 7 13
4.8 Demandes de traduction
Demandes de traduction Acceptées Refusées Total
De l'anglais au français 0 0 0
Du français à l'anglais 0 0 0
Total 0 0 0

Section 5: Prorogations

5.1 Motifs des prorogations et disposition des demandes
Disposition des demandes ou le délai a été progoé 9(1)(a) Entrave au fonctionnement 9(1)(b) Consultation 9(1)(c) Avis à un tiers
Article 69 Autres
Communication totale 0 0 0 0
Communication partielle 3 3 0 0
Exception totale 0 0 0 0
Exclusion totale 0 0 0 0
Demande abandonnée 0 0 0 0
Aucun document n'existe 0 1 0 0
Refus d'agir avec l'approbation de la Commissaire à l'information 0 0 0 0
Total 3 4 0 0
5.2 Durée des prorogations
Durée des prorogations 9(1)(a) Entrave au fonctionnement 9(1)(b) Consultation 9(1)(c) Avis à un tiers
Article 69 Autres
30 jours ou moins 0 0 0 0
31 à 60 jours 3 2 0 0
61 à 120 jours 0 0 0 0
121 à 180 jours 0 0 0 0
181 à 365 jours 0 0 0 0
Plus de 365 jours 0 0 0 0
Total 3 4 0 0

Section 6 : Frais

Type de frais Frais perçus Fee Waived Frais remboursés
Nombre de demandes Montant Nombre de demandes Montant Nombre de demandes Montant
Présentation 13 $65.00 3 $0.00 0 $0.00
Autres frais 0 $0.00 0 $0.00 0 $0.00
Total 13 $65.00 3 $0.00 0 $0.00

Section 7: Demandes de consultation reçues d'autres institutions et organisations

7.1 Demandes de consultation reçues d'autres insitutions du gouvernement du Canada et organisations
Consultations Autres institutions du gouvernement du Canada Nombre de pages à traiter Autres organisations Nombre de pages à traiter
Reçues pendant la période d'établissement de rapport 20 549 0 0
En suspens à la fin de la période d'établissement de rapport précédente 0 0 0 0
Total 4 189 0 0
Fermées pendant la période d'établissement de rapport 20 549 0 0
Reportées à l'intérieur des délais négociés à la prochaine période d'établissement de rapport 0 0 0 0
Reportées au-delà des délais négociés à la prochaine période d'établissement de rapport 0 0 0 0
7.2 Recommandations et délai de traitement pour les demandes de consultation reçues d’autres institutions du gouvernement du Canada
Recommandation Nombre de jours requis pour traiter les demandes de consultation
1 à 15 jours 16 à 30 jours 31 à 60 jours 61 à 120 jours 121 à 180 jours 181 à 365 jours Plus de 365 jours Total
Communiquer en entier 0 2 1 1 0 0 0 4
Communiquer en partie 3 1 4 6 1 0 0 15
Exempter en entier 0 0 0 0 0 0 0 0
Exclure en entier 0 0 0 0 0 0 0 0
Consulter une autre institution 0 0 0 1 0 0 0 1
Autres 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 3 3 5 8 1 0 0 20
7.3 Recommandations et délai de traitement pour les demandes de consultation reçues d’autres organisations à l'extérieur du gouvernement du Canada
Recommandation Nombre de jours requis pour traiter les demandes de consultation
1 à 15 jours 16 à 30 jours 31 à 60 jours 61 à 120 jours 121 à 180 jours 181 à 365 jours Plus de 365 jours Total
Communiquer en entier 0 0 0 0 0 0 0 0
Communiquer en partie 0 0 0 0 0 0 0 0
Exempter en entier 0 0 0 0 0 0 0 0
Exclure en entier 0 0 0 0 0 0 0 0
Consulter une autre institution 0 0 0 0 0 0 0 0
Autres 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 0 0 0 0 0 0 0 0

Section 8: Délais de traitement des demandes de consultation sur les documents confidentiels du Cabinet

8.1 Demandes auprès des services juridiques
Nombre de jours Moins de 100 pages traitées 101 à 500 pages traitées 501 à 1000 pages traitées 1001-5000 pages trainées Plus de 5 000 pages traitées
Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées
1 à 15 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
16 à 30 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
31 à 60 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
61 à 120 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
121 à 180 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
181 à 365 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Plus de 365 jours 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
8.2 Demandes auprès du Bureau du Conseil privé
Nombre de jours Moins de 100 pages traitées 101 à 500 pages traitées 501 à 1000 pages traitées 1001-5000 pages trainées Plus de 5 000 pages traitées
Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées Nombre de demandes Pages communiquées
1 à 15 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
16 à 30 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
31 à 60 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
61 à 120 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
121 à 180 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
181 à 365 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Plus de 365 jours 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0

Section 9 : Enquêtes et compte rendus de conclusion

9.1 Enquêtes
Article 32 Avis d'enquête Article 30(5) Cessation de l'enquête Article 35 présenter des observations
2 1 0
9.2 Enquêtes et rapports des conclusions
Article 37(1) Comptes rendus initiaux Article 37(2) Comptes rendus finaux
Reçus Contenant des recommandations émis par la Commissaire à l'information Contenant une intention d'émettre une ordonnance par la Commissaire à l'information Reçus Contenant des recommandations émis par la Commissaire à l'information Contenant une intention d'émettre une ordonnance par la Commissaire à l'information
0 0 0 2 0 0

Section 10 : Recours judiciaire

10.1 Recours judiciaires sur les plaintes
Article 41
Plaignant (1) Institution (2) Tier (3) Commissiaire à la protection de la vie privée (4) Total
0 0 0 0 0
10.2 Recours judiciaires sur les plaintes de tiers en vertu de l'alinéa 28(1)b)
Article 44 - en vertu de l'alinéa 28(1)b)
0
11.1 Coûts
Dépenses Montant
Salaires $90,000
Heures supplémentaires $0
Biens et services $270,421
Contrats de services professionels $270,421
Autres $0
Total $360,421
11.2 Ressources humaines
Ressources Années-personnes consacrées aux activités liées à l'accès à l'information
Employés à temps plein 0.000
Employés à temps partiel et occasionnels 1.000
Employés régionaux 0.000
Experts-conseils et personnel d'agence 1.000
Étudiants 0.500
Total 2.500

Note: Entrer des valeurs avec trois décimales.

Annexe C : Rapport statistique supplémentaire concernant la Loi sur l’accès à l’information et la Loi sur la protection des renseignements personnels

Section 1 : Demandes ouvertes et plaintes en vertu de la Loi sur l'accès à l'information

1.1 Indiquez le nombre de demandes ouvertes qui sont en suspens depuis des périodes de rapport précédentes.
Exercise financier au cours duquel les demandes ouvertes ont été reçues Demandes ouvertes dans les délais prescrits par la Loi en date du 31 mars 2024 Demandes ouvertes dépassant les délais prescrits par la Loi en date du 31 mars 2024 Total
Reçues en 2023-24 3 0 3
Reçues en 2022-23 0 1 1
Reçues en 2021-22 0 0 0
Reçues en 2020-21 0 1 1
Reçues en 2019-20 0 0 0
Reçues en 2018-19 0 0 0
Reçues en 2017-18 0 0 0
Reçues en 2016-17 0 0 0
Reçues en 2015-16 0 0 0
Reçues en 2014-2015 ou plus tôt 0 0 0
Total 3 2 5
1.2 Indiquez le nombre de plaintes ouvertes auprès du Commissaire à l'information du Canada qui sont en suspens depuis des périodes de rapport précédentes
Exercise financier au cours duquel les plaintes ouvertes ont été reçues par institution Nombre de plaintes ouvertes
Reçues en 2023-24 0
Reçues en 2022-23 0
Reçues en 2021-22 0
Reçues en 2020-21 0
Reçues en 2019-20 0
Reçues en 2018-19 0
Reçues en 2017-18 0
Reçues en 2016-17 0
Reçues en 2015-16 0
Reçues en 2014-2015 ou plus tôt 0
Total 0

Section 2 : Demandes et plaintes ouvertes en vertu de la Loi sur la protection des renseignements personnels

2.1 Indiquez le nombre de demandes ouvertes qui sont en suspens depuis des périodes de rapport précédentes.
Exercise financier au cours duquel les demandes ouvertes ont été reçues Demandes ouvertes dans les délais prescrits par la Loi en date du 31 mars 2024 Demandes ouvertes dépassant les délais prescrits par la Loi en date du 31 mars 2024 Total
Reçues en 2023-24 2 0 2
Reçues en 2022-23 0 0 0
Reçues en 2021-22 0 0 0
Reçues en 2020-21 0 0 0
Reçues en 2019-20 0 0 0
Reçues en 2018-19 0 0 0
Reçues en 2017-18 0 0 0
Reçues en 2016-17 0 0 0
Reçues en 2015-16 0 0 0
Reçues en 2014-2015 ou plus tôt 0 0 0
Total 2 0 2
2.2 Indiquez le nombre de plaintes ouvertes auprès du Commissaire à l'information du Canada qui sont en suspens depuis des périodes de rapport précédentes
Exercise financier au cours duquel les plaintes ouvertes ont été reçues par institution Nombre de plaintes ouvertes
Reçues en 2023-24 0
Reçues en 2022-23 7
Reçues en 2021-22 0
Reçues en 2020-21 0
Reçues en 2019-20 0
Reçues en 2018-19 0
Reçues en 2017-18 0
Reçues en 2016-17 0
Reçues en 2015-16 0
Reçues en 2014-2015 ou plus tôt 0
Total 7

Section 3 : Numéro d’assurance sociale

Votre institution a-t-elle commencé une nouvelle collecte ou une nouvelle utilisation cohérente du NAS en 2023-2024? Non
Combien de demandes ont été reçues de la part de ressortissants étrangers confirmés en dehors du Canada en 2023-2024? 0
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Examen des divulgations d’informations identifiant un Canadien par le Centre de la sécurité des télécommunications

Examen des divulgations d’informations identifiant un Canadien par le Centre de la sécurité des télécommunications


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19-03 (08-501-3)

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Review of the Communications Security Establishment’s Disclosures of Canadian Identifying Information: Report

Examen des divulgations d’informations identifiant un Canadien par le Centre de la sécurité des télécommunications


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Review of the Communications Security Establishment’s Disclosures of Canadian Identifying Information: Backgrounder

Examen des divulgations d’informations identifiant un Canadien par le Centre de la sécurité des télécommunications


Fiche d'information

Fiche d'information

Peu après sa création, l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (OSSNR) a procédé à un examen de la façon dont le Centre de la sécurité des télécommunications (CST) communiquait les informations nominatives sur un Canadien (INC), notamment, le nom, les adresses électroniques et les adresses IP. En outre, cet examen portait sur les communications faites à d’autres ministères et organismes du gouvernement du Canada. Après avoir investi maints efforts visant à produire une version déclassifiée du rapport, l’OSSNR est maintenant en mesure de publier le rapport final de cet examen sous forme expurgée.

Lorsque le CST recueille du renseignement électromagnétique étranger, il retire de ses rapports toute information permettant d’identifier des Canadiens ou des personnes se trouvant au Canada, afin de protéger le droit à la vie privée. Toutefois, les ministères et organismes gouvernementaux ou les partenaires étrangers peuvent demander cette information, pour peu qu’ils en aient l’autorité et soient en mesure de fournir un motif opérationnel valable.

L’OSSNR a examiné un échantillon de ces communications faites entre le 1er juillet 2015 et le 31 juillet 2019. Il s’agissait notamment de cas où le CST aidait le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) à recueillir du renseignement étranger en vertu de l’article 16 de la Loi sur le SCRS.

L’OSSNR a constaté, sur la base de l'échantillon de communications qu'il a examiné, que si le CST avait approuvé 99 % des demandes de communication d’information de la part de ses partenaires intérieurs, 28 % de l’ensemble des demandes n’étaient pas suffisamment étayées pour justifier la communication d’INC. L’OSSNR a conclu que dans sa mise en œuvre du régime de communication des INC, le CST avait manqué de rigueur et pourrait ne pas avoir respecté les obligations qui lui incombent en vertu de la Loi sur la protection des renseignements personnels. Par conséquent, l’OSSNR a produit un rapport de conformité au titre de l’article 35 de la Loi sur l’OSSNR.

L’OSSNR a également constaté que les communications, par le CST, d’INC collectées en vertu de l’article 16 de la Loi sur le SCRS avaient été faites de telle sorte qu’il était peu probable qu’elles aient été soumises à la Cour fédérale par le SCRS. Or, le SCRS avait témoigné auprès de la Cour fédérale concernant son traitement des informations sur des Canadiens collectées en vertu de l’article 16 de la Loi sur le SCRS. Pourtant, lorsqu’il a comparé la teneur de ce témoignage avec la façon dont le CST avait traité les informations sur des Canadiens collectées pendant qu’il portait assistance au SCRS au titre de l’article 16, l’OSSNR a constaté des écarts importants par rapport aux normes communiquées à la Cour fédérale. En l’occurrence, le SCRS n’a participé ni à l’évaluation ni à la transmission des communications au sujet desquelles l’OSSNR avait des préoccupations. De fait, ces communications ont été traitées uniquement par le CST.

Le rapport contient 11 recommandations qui visent principalement à accroître la rigueur du régime de communication des INC du CST, notamment, pour ce qui a trait aux INC collectées au titre de l’article 16 de la Loi sur le SCRS.

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Review of Government of Canada Institutions’ Disclosures of Information Under the Security of Canada Information Disclosure Act in 2023: Backgrounder

Examen des Communications d’Information par des Institutions Fédérales au titre de la loi sur la Communication d’Information ayant trait à la Sécurité du Canada en 2023


Fiche d'information

Fiche d'information

Des Loi sur la communication d’information ayant trait à la sécurité du Canada (SCIDA) is intended to facilitate information sharing across government for national security purposes. Disclosures under SCIDA tend to include considerable personal information, such as passport information, citizenship status, and information gathered by diplomatic missions.

L’OSSNR est chargé d’examiner annuellement les communications effectuées au cours de l’année civile précédente et de soumettre un rapport dans lequel il formule des constatations et des recommandations à l’intention du ministre de la Sécurité publique.

Annual reviews of disclosures by NSIRA are key to ensuring that Government of Canada (GC) institutions use SCIDA in a manner that respects the Canadian Charter of Rights and Freedoms and the privacy rights of the individuals whose information is being disclosed.

Le présent rapport fait état des résultats d’un examen que l’OSSNR a réalisé quant aux communications faites en 2023. En outre, ce rapport a été déposé devant le Parlement par le ministre de la Sécurité publique, conformément au paragraphe 39(2) de la Loi sur l’OSSNR, le 13 juin 2025.

Depuis qu’il a commencé à vérifier, il y a cinq ans, le respect de la Loi par les institutions du GC, l’OSSNR a formulé des recommandations visant à favoriser un niveau de conformité accru au sein des institutions du GC. Ces institutions ont ainsi perfectionné leurs pratiques et affichent désormais une compréhension toujours plus approfondie des obligations qui leur incombent.

Cette année, pour la première fois depuis l’entrée en vigueur de la LCISC, l’OSSNR a constaté une conformité pleine et entière aux dispositions de la Loi. Ainsi, le rapport présente sept recommandations visant à renforcer les pratiques des institutions du GC et à garantir le maintien de ce niveau élevé de conformité.

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Date de modification :

Review of Government of Canada Institutions’ Disclosures of Information Under the Security of Canada Information Disclosure Act in 2023: Report

Examen des Communications d’Information par des Institutions Fédérales au titre de la loi sur la Communication d’Information ayant trait à la Sécurité du Canada en 2023


Rapport

Date de publication :

Sigles et acronymes

ASFC Agence des services frontaliers du Canada
ACIA Agence canadienne d’inspection des aliments
CCSN Commission canadienne de sûreté nucléaire
ARC Agence du revenu du Canada
CST Centre de la sécurité des télécommunications
SCRS Service canadien du renseignement de sécurité
MDN/FAC Ministère de la défense nationale/Forces armées canadiennes
CANAFE Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada
AMC Affaires mondiales Canada
GC Gouvernement du Canada
IRCC Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada
OSSNR Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement
ASPC Agence de la santé publique du Canada
SP Sécurité publique Canada
GRC Gendarmerie royale du Canada
SAID Loi sur la communication d’information ayant trait à la sécurité du Canada
TC Transports Canada

Glossaire

Critère de contribution Le premier élément du seuil minimum à respecter avant qu’une institution puisse communiquer de l’information en vertu de la LCISC est que cette institution doit avoir conclu que la communication aidera à l’exercice de la compétence ou des attributions de l’institution fédérale destinataire à l’égard « d’activités portant atteinte à la sécurité du Canada » [alinéa 5(1)a)].
Critère de proportionnalité Le second élément du seuil minimum à respecter avant qu’une institution puisse communiquer de l’information en vertu de la LCISC est que cette institution doit avoir conclu « que l’incidence de la communication sur le droit à la vie privée d’une personne sera limitée à ce qui est raisonnablement nécessaire dans les circonstances » [alinéa 5(1)b)].

Sommaire

L’objectif du présent examen était d’établir si les institutions du gouvernement du Canada (GC) se conformaient aux prescriptions de la Loi sur la communication d’information ayant trait à la sécurité du Canada (LCISC) relativement à la communication d’information et à la conservation des documents en 2023. L’examen avait pour objet d’établir si les institutions du GC utilisaient les ententes de communication d’information conformément aux principes directeurs de la LCISC. L’examen a également été l’occasion d’enregistrer des données concernant le volume des communications et de dégager des tendances quant au recours à la LCISC dans l’ensemble des institutions du GC et à travers le temps.

L’année visée est la cinquième au cours de laquelle les institutions du GC ont eu recours à la LCISC, mais aussi la cinquième suivant laquelle l’OSSNR examine la conformité de ces institutions aux dispositions de la Loi. Chaque année, l’OSSNR a formulé des recommandations, lesquelles visaient à promouvoir la conformité à la Loi. Ainsi, au cours des cinq dernières années, les institutions du GC ont perfectionné leurs pratiques et ont constamment approfondi leur compréhension de leurs propres obligations. Par conséquent, pour la première fois depuis l’entrée en vigueur de la LCISC, l’OSSNR a constaté une conformité intégrale aux dispositions de la LCISC. Ainsi, l’OSSNR a pu consacrer son examen à une analyse approfondie du critère de contribution et du critère de proportionnalité dont il est question dans la LCISC.

Par exemple, certaines communications d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC), bien que conformes à la LCISC, comportaient un risque élevé de non-conformité à ces deux critères. En outre, l’une des communications concernait des activités de protestation. Elle a soulevé des préoccupations quant à la façon dont IRCC était arrivé à la conclusion que ladite communication avait trait à des activités portant atteinte à la sécurité du Canada et qu’elle répondait donc aux dispositions visées à l’alinéa 5(1)a) de la LCISC. Trois autres communications ont également été source de préoccupations quant à la quantité de renseignements personnels qu’IRCC avait communiqué au titre de l’alinéa 5(1)b) et suivant son évaluation de la proportionnalité.

Les lettres de demande du SCRS – sur lesquelles IRCC s’appuie souvent pour évaluer la conformité au paragraphe 5(1) – ont parfois manqué de clarté. Or, cette nébulosité a fait obstacle aux efforts d’IRCC dans sa tentative d’établir si la communication était bel et bien autorisée en vertu de la LCISC.

Pour ce qui a trait à l’exactitude et à la fiabilité, IRCC a fourni des modèles d’énoncés qui n’étaient pas toujours pertinents ou adaptés aux circonstances de la communication. Dans un cas, l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a fait une communication verbale qui ne comportait aucun énoncé relatif à l’exactitude ou à la fiabilité au moment de la transmission. En outre, le formulaire de documentation des communications prenait le contre-pied de la LCISC en indiquant que la fourniture d’information sur l’exactitude et la fiabilité était facultative.

Suivant les principes directeurs de la LCISC et les recommandations formulées précédemment par l’OSSNR, IRCC et le Centre de la sécurité des télécommunications (CST) ont conclu une entente de communication d’information.

L’OSSNR a formulé sept recommandations visant à atténuer les risques de non-conformité et à enregistrer les pratiques exemplaires devant servir de guide au cours des années à venir.

1. Introduction

Fondements législatifs

This review was conducted pursuant to subsections 8(1)(b) and 39(1) of the Loi sur l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (Loi sur l’OSSNR)

The review satisfies the NSIRA Act’s section 39 requirement for NSIRA to submit a report to the Minister of Public Safety on disclosures made under the Loi sur la communication d’information ayant trait à la sécurité du Canada (SCIDA, Act) during the previous calendar year.

Portée de l’examen

L’objectif du présent examen était d’établir si les institutions du gouvernement du Canada (GC) se conformaient aux prescriptions de la LCISC relatives à la communication d’information et à la conservation des documents. L’examen avait pour objet d’établir si les institutions du GC utilisaient les ententes de communication d’information conformément aux principes directeurs de la LCISC. L’examen a également été l’occasion d’enregistrer des données concernant le volume des communications et de mettre en évidence les schèmes que l’on peut tirer quant au recours à la LCISC dans l’ensemble des institutions du GC et à travers le temps.

L’examen porte, notamment, sur toutes les institutions du GC qui ont communiqué ou reçu de l’information au titre de la LCISC en 2023 : l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), le Centre de la sécurité des télécommunications (CST), le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), Affaires mondiales Canada (AMC), Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) et la Gendarmerie royale du Canada (GRC). L’examen a également porté sur Sécurité publique Canada (SP), qui fournit des consignes stratégiques ainsi que de la formation au sujet de la LCISC dans l’ensemble du GC.

Méthodologie

Pour toutes les communications effectuées en 2023, l’OSSNR a évalué la conformité aux exigences administratives aux obligations prévues par la LCISC en matière de conservation des documents.

L’OSSNR a evalué la conformité aux exigences fondamentales de la LCISC en matière de communication d’information lorsqu’il s’est penché sur un échantillon ciblé de 27 communications, lesquelles avaient été choisies en fonction des critères énoncés en annexe A.

Énoncés généraux

La Loi sur l’OSSNR accorde à l’OSSNR le droit d’accéder en temps voulu à toute information qu’un ministère contrôle ou qu’il a en sa possession (sauf les documents confidentiels du Cabinet) et de recevoir, de la part des ministères, les documents et les explications que l’OSSNR juge nécessaire d’obtenir. L’OSSNR suit de près la coopération qui s’établit à la suite des demandes d’accès, notamment la complétude et l’exactitude des communications, lesquelles alimentent l’évaluation globale de la réactivité d’un ministère lors de chacun des examens.

Pendant le déroulement de l’examen, tous les organismes concernés ont répondu aux attentes de l’OSSNR sur le plan de la réactivité.

2. Contexte

La LCISC établit une autorité expresse et autonome permettant aux institutions du GC de communiquer entre elles des renseignements afin d’assurer la protection du Canada contre les activités portant atteinte à la sécurité nationale. L’objet de la Loi est d’encourager et de faciliter ces communications de renseignements.

L’article 9 de la LCISC impose des obligations en matière de conservation des documents à toutes les institutions qui communiquent ou reçoivent de l’information au titre de la Loi. Pour sa part, le paragraphe 9(3) exige que ces documents soient remis à l’OSSNR dans les 30 jours suivant la fin de chaque année civile.

Le paragraphe 5(1) de la LCISC autorise les institutions du GC à communiquer de l’information – sous réserve de toute interdiction ou restriction prescrite par d’autres lois ou règlements – à des institutions désignées, dès lors que l’institution qui communique est convaincue : a) que la communication aidera à l’exercice de la compétence ou des attributions de l’institution fédérale destinataire à l’égard des activités portant atteinte à la sécurité du Canada (le « critère de contribution »); et b) que l’incidence de la communication sur le droit à la vie privée d’une personne sera limitée à ce qui est raisonnablement nécessaire dans les circonstances (le « critère de proportionnalité »).

Or, le paragraphe 5(2) exige qu’au moment de la communication, les institutions qui transmettent l’information fournissent des renseignements sur l’exactitude de l’information et la fiabilité quant à la façon dont celle-ci a été obtenue.

Lorsqu’une institution du GC reçoit de l’information au titre de la Loi, le paragraphe 5.1(1) exige que cette institution détruise ou remette à l’expéditeur tous les renseignements personnels dès que possible après leur réception.

Les principes directeurs de la LCISC insistent sur la notion voulant que la communication efficace et responsable d’information permette de protéger le Canada et les Canadiens. L’alinéa 4c) propose que les institutions du GC concluent une entente de communication d’information avec toute institution fédérale destinataire à laquelle elles communiquent fréquemment de l’information.

3. Constatations, analyse et recommandations

Analyse des volumes et des tendances

En 2023, les institutions du GC ont effectué, en tout, 269 communications au titre de la LCISC (voir le tableau 1).

Tableau 1 : Nombre de communications effectuées au titre de la LCISC selon les institutions qui ont communiqué et les institutions destinataires [toutes les communications (communications proactives)]

    Institution destinataire désignée
Institution qui communique l'information   ASFC ACIA CCSN ARC CST SCRS MDN/FAC Finances CANAFE AMC Sante IRCC ASPC SP GRC TC TOTAL (proactives)
ASFC 2
(2)
2
(2)
AMC 1
(1)
10
(0)
4
(0)
15
(1)
53
(32)
IRCC 58
(0)
194
(7)
252
(7)
TOTAL (proactives) 59
(1)
204
(7)
1
(0)
6
(2)
263
(10)

Le nombre des communications s’est accru de 55 % depuis 2022, renversant ainsi la tendance à la baisse que l’on avait observée au cours des années précédentes. Ce changement de cap découle principalement de l’augmentation de 246 % du nombre des communications venant d’IRCC à destination du SCRS. De fait, le SCRS attribue cette augmentation à un changement stratégique qui a mené le Service à faire appel à la LCISC pour demander de l’information qu’IRCC fournissait auparavant au titre de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

Comme pour les années précédentes, c’est en réaction à une demande que les institutions ayant communiqué ont envoyé de l’information dans la grande majorité des cas. Ainsi, seulement 4 % des communications ont été faites de façon proactive par les institutions qui ont communiqué.

Exigences relatives à la conservation des documents – article 9

Constatation 1. NSIRA found that every institution that disclosed or received information pursuant to SCIDA in 2023 complied with their record keeping obligations under section 9, but some records were inaccurate or imprecise.

L’article 9 de la LCISC impose des obligations en matière de conservation des documents à toutes les institutions qui communiquent, mais aussi aux institutions qui reçoivent de l’information consécutivement à une communication. Au nombre de ces exigences, il faut compter celle voulant que les documents liés à la communication décrivent l’information et indiquent si celle-ci a été détruite ou conservée par le destinataire. Le recoupement que l’OSSNR a établi entre les documents fournis par les institutions qui ont communiqué et ceux des institutions destinataires a révélé certaines inexactitudes, lesquelles ont été résolues suivant des discussions tenues avec les institutions après la réception desdits documents :

  • d’après l’alinéa 9(2)a), le CST n’a pas inscrit le bon nombre des sujets visés par la communication dans quatre cas (sur un total de 59);
  • d’après l’alinéa 9(2)e), des documents du SCRS qui devaient indiquer si l’information reçue avait été détruite ou conservée contenaient des informations contradictoires;
  • d’après l’alinéa 9(1)a), des documents d’IRCC contenaient des descriptions contradictoires de l’information communiquée.

L’OSSNR n’a pas été en mesure de concilier l’information fournie au sujet d’un cas où l’ASFC avait fait une communication verbale à la GRC. À partir des documents initialement fournis par la GRC et l’ASFC, l’OSSNR n’a pas été en mesure d’établir avec certitude quels renseignements personnels avaient été transmis ni quand ceux-ci avaient été fournis. Or, en réponse à une recommandation tirée du rapport d’examen que l’OSSNR a produit pour 2022 au sujet de la LCISC, l’ASFC a élaboré un formulaire visant à donner un aperçu des communications produites. En l’occurrence, le formulaire était incomplet et contredisait la copie de communication qui a également été remise à l’OSSNR.

Comme il l’a fait l’an dernier, l’OSSNR souligne l’importance de la précision administrative, laquelle doit être appliquée lors de la préparation des documents. De plus, l’OSSNR note qu’un aperçu des documents – lorsqu’il est adéquatement préparé – favorise la conformité aux exigences de la LCISC en matière de conservation des documents.

L’OSSNR a relevé plusieurs occurrences où l’institution qui a communiqué n’avait pas fourni, au titre de l’alinéa 9(1)e), un énoncé explicite concernant l’information ayant permis de convaincre cette institution appelée à communiquer que le critère de proportionnalité avait été respecté2. Trois de ces communications ont fait partie de l’échantillon ciblé en vue de l’évaluation des critères de contribution et de proportionnalité.

Critères de contribution et de proportionnalité – paragraphe 5(1)

Constatation 2. Conclusion no 6 : L’OSSNR a constaté, dans l’échantillon des communications à l’étude, que les institutions qui communiquent de l’information ont montré qu’elles ont satisfait aux critères de contribution et de proportionnalité, conformément au paragraphe 5(1) de la LCISC.

Pour évaluer la conformité aux dispositions du paragraphe 5(1), l’OSSNR a d’abord pris en compte les énoncés formels préparés par les institutions ayant communiqué au titre de l’alinéa 9(1)e), lesquels décrivent les renseignements sur lesquels les institutions se sont fondées pour conclure que la communication était autorisée par la Loi. Lorsqu’un énoncé formel a été fourni, l’OSSNR l’a analysé et corroboré en examinant tous les autres documents fournis par les institutions du GC ayant trait à la communication en question. Les documents additionnels fournis n’ont suscité aucune préoccupation pour ce qui concerne la conformité aux alinéas 5(1)a) et 5(1)b).

Pour les 27 communications faisant partie de l’échantillon, l’institution qui a communiqué a fourni un énoncé formel montrant qu’elle était convaincue que la communication contribuerait à l’exercice de la compétence ou des attributions de l’institution destinataire.

Pour 24 des 27 communications, l’institution qui a communiqué a fourni un énoncé formel montrant qu’elle était convaincue que la communication n’aurait une incidence sur la vie privée d’aucune personne à moins que cette incidence ne soit raisonnablement nécessaire dans les circonstances. Quant aux trois autres communications, elles ne comportaient aucun énoncé formel, mais d’autres documents fournis par les institutions ayant communiqué montraient néanmoins que celles-ci étaient convaincues du respect du critère de proportionnalité.

Bien que l’OSSNR ait constaté que les institutions respectaient généralement les dispositions des alinéas 5(1)a) et 5(1)b), les évaluations des critères de contribution et de proportionnalité d’IRCC ont affiché quelques lacunes. Ces lacunes sont à l’origine des constatations 3 et 4.

Recommandation 1 : L’OSSNR recommande que les institutions qui communiquent de l’information tiennent compte explicitement des exigences des alinéas 5(1)a) et 5(1)b) dans les documents qu’elles préparent au titre de l’alinéa 9(1)e) de la LCISC.

Exceptions prévues par la LCISC : défense d’une cause, protestation ou manifestation d’un désaccord

Conclusion 3 : Constatation 3. L’OSSNR a constaté qu’en une occasion, IRCC n’avait pas considéré en toute autonomie que sa communication aurait pu avoir trait à des activités relevant de l’exception énoncée dans la LCISC concernant la défense d’une cause, les protestations ou les manifestations d’un désaccord. IRCC se disait plutôt convaincue du critère de contribution énoncé dans la LCISC en tenant pour acquis que le SCRS ne se penchait que sur les activités portant atteinte à la sécurité du Canada.

Le critère de contribution dont il est question à l’alinéa 5(1)a) exige que l’institution qui communique détermine si sa communication a trait à des activités portant atteinte à la sécurité du Canada. Définies dans la Loi, ces activités comprennent, par exemple, espionner, se livrer à une activité secrète influencée par l’étranger, se livrer au terrorisme ou encore entraver de manière considérable ou à grande échelle le fonctionnement d’infrastructures essentielles. Dans sa définition de la notion d’activité portant atteinte à la sécurité du Canada, le paragraphe 2(2) de la LCISC énonce qu’il y a exception lorsqu’il s’agit d’activités de défense d’une cause, de protestation, de manifestation d’un désaccord ou d’expression artistique. En soi, celles-ci ne constituent pas des activités portant atteinte à la sécurité du Canada. L’exception prévue par la loi aide à établir des distinctions entre, d’une part, les formes légitimes de dissidence politique et, d’autre part, les menaces contre la sécurité nationale.

Dans un cas, le SCRS a demandé à IRCC de lui fournir de l’information détaillée sur une personne. La demande visait à obtenir les demandes de passeports en cours de traitement et soumises antérieurement, alors que ces documents contiennent une quantité importante de renseignements personnels3. Le SCRS a justifié sa demande en fournissant un extrait d’article de presse qui rapportait des paroles prononcées publiquement par une personne qui prenait part à une protestation.

IRCC n’a pas demandé de justifications additionnelles de la part du SCRS. IRCC a donc communiqué les renseignements relatifs à la demande de passeport de la personne en question – lesquels comprenaient des renseignements sur une personne associée – de même que le numéro du passeport de ladite personne, mais aussi le lieu et la date de délivrance ainsi que la date d’expiration du passeport.

Lorsque l’OSSNR a demandé en vertu de quels motifs on a jugé que le critère de contribution avait été respecté, IRCC a répondu qu’il [traduction] « tient pour acquis que le partenaire indiquera précisément que la personne en question est liée à une activité portant atteinte à la sécurité du Canada ». Le fonctionnaire d’IRCC qui a autorisé la communication a d’ailleurs ajouté qu’IRCC tenait pour acquis que le SCRS ne s’était pas fondé uniquement sur les paroles citées dans l’article de presse, et ce, compte tenu des limites du pouvoir que le SCRS peut exercer lorsqu’il s’agit d’enquêter sur des activités licites de défense d’une cause, de protestation ou de manifestation d’un désaccord au titre de la Loi sur le SCRS.

En effet, la Loi sur le SCRS comporte une exemption qui empêche le SCRS d’enquêter sur les activités licites de défense d’une cause, de protestation ou de dissidence lorsqu’aucune menace ne se manifeste en lien avec les activités énoncées dans la Loi sur le SCRS. Cependant, le libellé de la LCISC « activités portant atteinte à la sécurité du Canada » se distingue intentionnellement de celui de la Loi sur le SCRS « menace envers la sécurité du Canada ». Cette distinction exprime l’intention du législateur voulant que l’institution qui communique procède à sa propre évaluation de conformité aux exigences.

Subsection 5(1) of the SCIDA explicitly places the onus on the disclosing entity to assure itself that the disclosure is authorized. The process by which an institution satisfies itself should be grounded in an independent and factual assessment. In that context, a mere acquiesce of a request would not be sufficient, nor would a de facto reliance on the recipient respecting their enabling legislation. The threshold of satisfaction imports an objective standard that must be based on facts.

PS guidance notes that although the threshold imposed by subsection 5(1) does not hold institutions to perfection, they must make all reasonable efforts to satisfy themselves that the information will contribute to the recipient’s national security mandate. When encountering activities occurring in the context of political dissent or a protest, NSIRA expects institutions with a national security mandate to exercise caution when requesting information relating to an activity protected under the Charte canadienne des droits et libertés (Charter) to further an investigation. At the same time, in this case, IRCC should have obtained more information prior to disclosure, to substantiate what activities were undermining the security of Canada to ensure the exception did not apply.

Recommandation 2 : NSIRA recommends that IRCC amend their SCIDA policy to underscore that IRCC must independently assess whether the disclosure is authorized. This assessment should consider whether the activity amounts to one of the exceptions to the SCIDA’s definition of activities that undermine the security of Canada.

Nouvelle approche de la LCISC relativement au critère de proportionnalité

Constatation 4. Constatation 4. L’OSSNR a constaté qu’au cours de 2023, IRCC avait exercé une rigueur accrue dans ses évaluations de la proportionnalité à l’égard des communications de données de passeports. Toutefois, l’OSSNR a remarqué trois occurrences où IRCC a communiqué des renseignements sur des visas sans avoir appliqué la même approche rigoureuse, ce qui posait le risque de communiquer plus de renseignements personnels que raisonnablement nécessaire dans les circonstances.

À l’été 2023, IRCC a adopté une norme renforcée permettant de bien vérifier que les intérêts d’aucune personne en matière de vie privée ne seraient touchés plus que raisonnablement nécessaire lorsque des données de passeports sont communiquées au SCRS. Selon IRCC, ce changement a été le résultat d’une recommandation de l’OSSNR voulant qu’IRCC dise expressément, dans ses documents, si le critère de proportionnalité avait été respecté. En outre, non seulement IRCC a-t-il adapté ses pratiques en matière de tenue de documents, mais il a également dirigé son attention vers la question importante en l’occurrence. En effet, IRCC a examiné de près l’impact que ses communications pourraient avoir sur la vie privée lorsqu’il répond à des demandes provenant du SCRS.

Par conséquent, dès lors que le SCRS ne lui fournissait pas de motifs suffisants, IRCC se faisait plutôt conservateur sur le plan des communications d’information. Par exemple, IRCC a commencé à expurger les renseignements sur les personnes associées, qui étaient inscrits dans les demandes de passeport, à limiter la fourniture de renseignements concernant les demandes antérieures et à éviter de communiquer les renseignements concernant les demandes présentées par des personnes mineures. IRCC a adopté une approche itérative4 quant à la communication de données de passeports, ce qui a favorisé la prise en compte des intérêts des personnes en matière de vie privée par rapport aux besoins du destinataire et de son enquête.

La nouvelle approche qu’IRCC applique lorsqu’il s’agit d’évaluer la proportionnalité des communications de données de passeports n’a pas été appréciée par le SCRS, qui estime que le fait de recevoir des demandes de passeport caviardées constitue une entrave « majeure » aux enquêtes menées au titre de l’article 125. Dans une correspondance interne, un analyste du SCRS a indiqué préférer que [traduction] « IRCC ne filtre pas l’information et laisse plutôt le SCRS faire les évaluations nécessaires à partir de sa connaissance des menaces [pour la sécurité nationale] ».

Quoique, la nature discrétionnaire des communications au titre de la LCISC fait en sorte qu’IRCC peut choisir s’il communiquera ou non de l’information et, le cas échéant, quelle information sera communiquée. À IRCC, les procédures opérationnelles normalisées au titre de la LCISC indiquent que les demandes de communication doivent comporter suffisamment d’information pour justifier la diffusion d’information concernant des tiers. En vertu de la LCISC, IRCC a la compétence voulue pour demander et obtenir de telles justifications avant de communiquer de l’information.

L’attention accrue qu’IRCC a portée aux intérêts en matière de vie privée dans le contexte des communications relatives aux demandes de passeports n’a pas été reportée sur l’information collectée depuis les demandes de visas. Il importe de noter que cette distinction n’est pas un facteur qu’il faudrait prendre en compte lorsqu’il s’agit d’évaluer la proportionnalité. En vertu de la LCISC, les intérêts des citoyens et des non-citoyens en matière de vie privée doivent être évalués de la même façon, et ne seront traités différemment, dans le cas d’une demande de visa, que s’il n’y a pas lieu d’avoir une attente raisonnable en matière de vie privée.

L’annexe B donne de plus amples détails sur trois communications suivant lesquelles IRCC a transmis au SCRS de l’information sur les visas de plus de 20 personnes, et ce, sans avoir d’abord établi les faits nécessaires à la réalisation d’une évaluation éclairée concernant la proportionnalité. Dans ces cas, ou bien l’identité du sujet de la demande était inconnue ou bien le lien entre le sujet de la communication et la menace n’avait pas encore été établi. L’OSSNR se serait attendu à ce qu’IRCC suive une approche plus itérative quant à la communication de cette information, conformément à l’approche qu’elle a préconisée vers la fin de 2023 à l’égard des communications de données de passeports. Une telle approche itérative aurait donné lieu à la communication des renseignements élémentaires uniquement, et ce, jusqu’à ce qu’un lien plus évident ait été établi avec l’activité portant atteinte à la sécurité du Canada ou jusqu’à ce que l’identité de la personne soit confirmée.

En outre, les cas présentés à l’annexe B ne sont pas conformes à la politique d’IRCC, laquelle souligne que « [l]a communication […] d’une quantité de renseignements personnels plus grande que nécessaire peut constituer une atteinte à l’attente raisonnable en matière de respect de la vie privée d’une personne, qui est un droit protégé par la Charte canadienne des droits et libertés ». Il s’agit là d’un élément important dans la mesure où la proportionnalité d’une communication donnée peut être un facteur déterminant s’agissant d’établir le caractère raisonnable au regard de la Charte.

Sous le régime de la LCISC, et comme l’expliquent les consignes de SP, l’évaluation du critère de proportionnalité ne sert pas forcément à déterminer si la communication doit avoir lieu ou non, mais aide plutôt à établir la portée de ce qui peut être communiqué. Ainsi, il aurait été légitime qu’IRCC évalue les répercussions que la communication de chaque élément d’information aurait sur la vie privée des personnes concernées.

Recommandation 3 : NSIRA recommends that IRCC apply an iterative approach to its proportionality assessments, with a view to disclosing only the minimum information reasonably necessary in the circumstances to enable the recipient institution to further their investigation.

Lettres de demande du SCRS

Constatation 5. Constatation 5.L’OSSNR a constaté que dans les demandes que le SCRS a soumises à IRCC, le Service a employé une terminologie manquant de cohérence et des libellés manquant souvent de clarté quant à la relation entre le sujet de la demande et l’enquête dont celui-ci faisait l’objet. En outre, il est arrivé que les communications affichant ce manque de clarté constituent autant d'obstacles aux efforts qu’IRCC consentait pour savoir s’il pouvait être certain que lesdites communications étaient autorisées au titre de la LCISC.

Il se trouve que 96 % des communications d’IRCC à destination du SCRS ont été transmises en réponse à une demande. IRCC a utilisé l’information contenue dans les lettres de demande du SCRS pour s’assurer qu’une communication répondait au critère de contribution ainsi qu’au critère de proportionnalité. Certes, IRCC peut à loisir demander de plus ample information de la part du SCRS pour s’assurer que la communication est bel et bien autorisée, mais dans la majorité des cas où le Service a soumis des demandes de communication, IRCC a étayé ses évaluations uniquement à partir de l’information que le SCRS lui avait fournie dans ses lettres de demande.

L’OSSNR a examiné toutes les lettres de demande que le SCRS a acheminées à IRCC. Il s’avère que le SCRS a employé un large éventail de termes pour justifier son intérêt à l’égard du sujet d’une demande. Voici quelques-uns de ces termes :

  • le sujet a retenu l’attention du Service;
  • le sujet est d’intérêt en raison de sa participation possible à;
  • le sujet est d’intérêt en lien avec;
  • le sujet serait présumément l’associé d’une cible;
  • le sujet serait lié à la menace;
  • la personne fait l’objet d’une enquête du Service;
  • le sujet est visé par une enquête du Service;
  • le sujet est associé de très près à un sujet visé par une enquête du SCRS.

Dans la plupart des cas, le SCRS n’a pas défini ces termes. Il n’a pas non plus fourni de plus ample information quant aux raisons pour lesquelles le sujet était d’intérêt.

En outre, le SCRS a employé les mêmes termes (ou des termes semblables) pour faire allusion à divers niveaux d’intérêt. Par exemple, les expressions « associé de très près à » et « visé par une enquête du Service » ont été employées dans le cas de personnes qui n’étaient pas reconnues comme ayant pris part à des activités liées à une menace ou de personnes que le SCRS soupçonnait d’avoir pris part à des activités liées à une menace. Dans un autre cas, la lettre de demande du SCRS indiquait que les sujets étaient liés à la menace, alors que le lien entre la menace et lesdits sujets n’avait pas été établi.

En conséquence de ces incohérences et de ce manque de clarté, IRCC n’arrivait pas à saisir les nuances entre les notions censément essentielles à ses évaluations de la proportionnalité. Ce problème était exacerbé par le fait que le SCRS avait tendance à demander « toute l’information » associée au sujet/aux sujets d’une demande donnée.

La relation entre l’information demandée et une enquête représente un facteur important qu’IRCC prend en compte lorsqu’il s’agit d’évaluer la proportionnalité. D’ailleurs, la nouvelle approche choisie par IRCC pour l’évaluation de la proportionnalité tient compte du fait que les renseignements sur les personnes associées qui sont contenus dans les demandes de passeports pourraient ne pas être essentiels à l’enquête. Par conséquent, IRCC a souvent choisi d’expurger certains renseignements sur les tierces personnes, à moins que le SCRS ait fourni des indications selon lesquelles ces tierces personnes étaient ou pourraient être impliquées dans l’activité liée à la menace. Dans l’un des nombreux cas, le SCRS a indiqué que le sujet de la demande était [traduction] « associé de très près à un sujet visé par une enquête du SCRS ». IRCC a donc demandé des explications permettant d’établir un lien évident entre le sujet de la demande et l’enquête en question. Comme le SCRS n’a pas fourni les explications demandées, IRCC a choisi d’annuler la communication dans la mesure où il n’était pas convaincu qu’elle répondait au critère de proportionnalité.

Il est essentiel que le SCRS transmette l’information uniformément et dans un libellé qui soit clair étant donné qu’IRCC s’appuie sur cette information lorsqu’il procède à son analyse de la proportionnalité. C’est particulièrement vrai lorsqu’IRCC communique de l’information sur les personnes associées. Lorsqu’elles demandent de l’information au titre de la LCISC, les institutions destinataires devraient, en toute logique, favoriser la conformité des institutions qui communiquent aux critères minimums prescrits par la LCISC en employant une terminologie qui soit claire et uniforme.

Vers la fin de 2023, le SCRS a amorcé la centralisation des procédures s’appliquant aux demandes de communication qu’il soumet à IRCC au titre de la LCISC, ce qui devrait favoriser l’uniformisation. Puisqu’en 2023, aucune demande n’a été soumise au moyen des nouveaux formulaires normalisés, l’OSSNR n’a pas été en mesure d’évaluer l’effet tangible des changements apportés

Recommandation 4 : NSIRA recommends that CSIS use consistent terminology, and be clear about the nature of the link that has been established between the subject of a request and its investigation, to assist IRCC in satisfying itself of the proportionality test.

Énoncé concernant l’exactitude et la fiabilité – paragraphe 5(2)

Constatation 6 : Constatation 6. L’OSSNR a constaté que dans toutes les communications d’information, les institutions qui ont communiqué avaient fourni des précisions pour ce qui a trait à l’exactitude de l’information et la fiabilité quant à la façon dont celle-ci a été obtenue. Toutefois, l’ASFC a fait une communication verbale qui ne contenait aucun énoncé explicite quant à l’exactitude ou à la fiabilité.

En vertu de la LCISC, les ministères sont tenus de fournir des précisions quant à l’exactitude de l’information et à la fiabilité des moyens par lesquels l’information à communiquer a été obtenue. En outre, ils doivent fournir ces précisions au moment de la communication.

Toutes les communications écrites effectuées en 2023 contenaient un énoncé relatif à l’exactitude et à la fiabilité. Toutefois, l’ASFC a communiqué verbalement et de façon proactive un tuyau à la GRC (dont il est question au paragraphe 19 de la présente) dans lequel l’ASFC n’a fourni aucun énoncé explicite concernant l’exactitude ou la fiabilité au moment de la communication.

Bien que la même information ait été communiquée de nouveau par écrit deux semaines plus tard, l’énoncé sur l’exactitude et la fiabilité n’a été transmis par écrit à la GRC qu’environ deux mois plus tard, au moment où l’ASFC communiquait de l’information additionnelle relativement au sujet concerné.

Le paragraphe 5(2) indique que « l’information » relative à l’exactitude et à la fiabilité « doit » être fournie au moment de la communication. Dans le cas présent, l’OSSNR estime que le fait d’annoncer à la GRC que l’information communiquée avait été obtenue grâce à un tuyau constituait en soi une information sur l’exactitude et la fiabilité. Cela dit, un énoncé explicite transmis par écrit est considéré comme une pratique exemplaire. Bien que les communications transmises verbalement ne soient pas interdites, les consignes de SP indiquent que « [l]es conversations informelles ne devraient pas remplacer le processus officiel de communication ou les obligations en matière de conservation des dossiers ».

Recommandation 5 : NSIRA recommends that institutions avoid making verbal disclosures whenever possible. When they must occur, verbal disclosures should explicitly convey the requisite information on accuracy and reliability.

Constatation 7 : NSIRA found that CBSA’s record of disclosure form contradicts the SCIDA by allowing officials to opt out of providing information regarding accuracy and reliability.

La politique de l’ASFC fait correctement état du caractère obligatoire de la fourniture d’information concernant l’exactitude et la fiabilité, ce qui n’est pourtant pas le cas du nouveau formulaire de documentation des demandes. Le formulaire comporte une case à cocher (oui/non) permettant d’indiquer si un énoncé confirmant l’exactitude et la fiabilité a été fourni à l’institution destinataire. Lorsque l’agent de l’ASFC coche la case « non », une boîte interactive lui demande d’expliquer pourquoi il a choisi de ne pas fournir ledit énoncé. En l’occurrence, il convient de conclure que la mesure est optionnelle, ce qui permet à l’ASFC de ne pas répondre à l’exigence en question.

En outre, le formulaire n’indique pas que l’énoncé doit être fourni au moment de la communication, tel que le demande expressément la LCISC.

Recommandation 6. Recommandation 6. L’OSSNR recommande que l’ASFC fasse en sorte que son formulaire de documentation des communications s’harmonise avec les dispositions de la LCISC en énonçant le caractère obligatoire de la fourniture d’information sur l’exactitude et la fiabilité au moment de la communication.

Constatation 8 : NSIRA found that IRCC used templated language to describe the disclosure’s accuracy and reliability that was not always relevant or specific to the circumstances of the disclosure.

De fait, toutes les communications d’IRCC effectuées en 2023 affichaient le même énoncé quant à l’exactitude et à la fiabilité :

[Traduction] « l’information incluse dans la présente communication a été fournie par le sujet au fil des diverses demandes qu’il a formulées auprès d’IRCC. Le sujet a déclaré que les renseignements qu’il avait fournis aux fins desdites demandes étaient véridiques, complets et exacts. L’information incluse dans la présente communication est exacte et fiable pour autant que le sujet ait été honnête lorsqu’il a fourni des renseignements à notre ministère. En outre, IRCC ne détient aucune information pouvant remettre en question l’exactitude et la fiabilité de l’information fournie par le sujet.

Il y a eu plusieurs cas où cet énoncé fourni par IRCC ne correspondait pas aux circonstances de la communication. Par exemple, l’énoncé présenté plus haut faisait partie d’une communication pour laquelle aucun dossier d’immigration ou de demande de passeport n’a été trouvé, et dont la seule révélation consistait à confirmer l’absence de dossiers. Le même énoncé a été utilisé dans des communications concernant des demandes de passeport générales pour enfants, lesquelles avaient été remplies par les parents ou les tuteurs légaux et non par les sujets eux-mêmes. Lorsqu’il a uniquement communiqué l’état de citoyen au CST, IRCC a quand même inclus le même énoncé, alors que l’information communiquée n’avait pas été fournie par le sujet dans le contexte de sa demande. Dans l’un des cas, IRCC a utilisé le même énoncé dans la communication, mais s’est néanmoins contredit en indiquant également que pour certaines raisons, il était possible que l’information ne soit pas exacte.

Tous ces cas témoignent d’une tendance suivant laquelle on se contente de reproduire l’information sur l’exactitude et la fiabilité sans vraiment porter attention à la pertinence de l’énoncé.

Lorsqu’il propose des consignes concernant l’énoncé sur l’exactitude et la fiabilité, le guide de SP stipule que « [l]es formules (modèles) doivent être évitées, à moins que la nature et la source des informations communiquées ne découlent d’un processus de routine ». IRCC produit un nombre important de communications chaque année. Certes, certains éléments de langage peuvent être recyclés, mais il est néanmoins nécessaire que chaque énoncé témoigne fidèlement du contenu de la communication qu’il accompagne. L’OSSNR a recommandé antérieurement que les énoncés soient formulés clairement et qu’ils soient adaptés aux circonstances de la communication.

Recommandation 7. NSIRA recommends that IRCC tailor its statements on accuracy and reliability as to ensure that each disclosure’s statement is specific to the circumstances of the case.

Entente de communication d’information – alinéa 4c)

Constatation 9 : L’OSSNR a constaté que les communications qui ont eu lieu entre IRCC et le CST après l’entrée en vigueur de l’entente de communication d’information qu’ils avaient conclue étaient conformes aux dispositions de la LCISC et aux termes de ladite entente.

À l’occasion d’examens qu’il a précédemment réalisés concernant la LCISC, l’OSSNR a noté que certains ministères évoquaient régulièrement la LCISC au point de nécessiter la conclusion d’ententes de communication d’information (ECI), une pratique encouragée par l’alinéa 4c) de la LCISC. En 2022, l’OSSNR a recommandé qu’IRCC et le CST concluent une ECI appelée à régir leurs communications au titre de la LCISC.

En août 2023, IRCC et le CST ont signé une ECI. Dans l’ensemble, la nouvelle ECI conclue entre IRCC et le CST favorise la conformité aux dispositions de la LCISC et fait état de toutes les exigences essentielles établies par la LCISC. L’entente tient également compte des consignes que SP a récemment élaborées concernant la préparation des ECI.

Les 24 communications effectuées après la mise en œuvre de l’ECI ont toutes été jugées conformes à la nouvelle entente. En l’occurrence, l’OSSNR s’est penché sur chacune des communications faites sous la gouverne de l’ECI et les a évaluées en les comparant aux exigences énoncées dans l’entente.

4. Conclusion

L’année en cours est la cinquième au cours de laquelle les institutions du GC ont fait appel à la LCISC. C’est également la cinquième fois que l’OSSNR réalise son examen annuel de la conformité de ces institutions aux dispositions de la LCISC. À chaque occasion, l’OSSNR a formulé des recommandations visant à promouvoir la conformité à la Loi. Au cours des cinq dernières années, les institutions du GC ont perfectionné leurs pratiques et ont régulièrement affiché une compréhension accrue de leurs obligations respectives. Ainsi, pour la première fois depuis l’entrée en vigueur de la LCISC, l’OSSNR a constaté une conformité pleine et entière aux dispositions de la LCISC.

Le présent examen a été l’occasion d’évaluer la conformité des institutions du GC aux exigences s’appliquant à la conservation des documents dans le cas des 269 communications qui ont été faites et reçues en 2023. Il a permis d’évaluer la conformité des institutions aux exigences s’appliquant aux communications d’après un échantillon ciblé de 27 communications. Toutes les communications examinées étaient conformes aux exigences de la LCISC, mais l’OSSNR a constaté que les évaluations de la contribution et de la proportionnalité réalisées par IRCC comportaient certaines lacunes. Or, une compréhension accrue des activités portant atteinte à la sécurité du Canada permettrait de réaliser les évaluations de proportionnalité plus approfondies et rehausserait le degré de pertinence de l’information communiquée.

L’OSSNR a formulé des recommandations visant à promouvoir la conformité aux dispositions de la LCISC s’appliquant particulièrement à la façon dont les ministères établissent si les critères de contribution et de proportionnalité ont été respectés.

Annexe A.Échantillon de communications

Les communications faisant partie de l’échantillon ont été sélectionnées sur la base du contenu des documents fournis à l’OSSNR au titre du paragraphe 9(3), selon les paramètres suivants :

  • au moins deux communications par paire « institution qui communique et institution destinataire », le cas échéant;
  • au moins une communication proactive par institution qui communique, le cas échéant;
  • au moins une communication demandée par l’institution destinataire, le cas échéant;
  • toutes les communications qui, selon l’institution destinataire, contiennent des renseignements personnels ayant été détruits ou retournés au titre du paragraphe 5.1(1) de la LCISC;
  • toutes les communications pour lesquelles un écart important a été relevé entre les documents de l’institution qui communique et ceux de l’institution destinataire;
  • toutes les communications faites par une institution ne figurant pas à l’annexe 3 de la LCISC;
  • toutes les communications reçues par les institutions inscrites à l’annexe 3 de la LCISC au cours de l’année précédente;
  • toutes les communications qui, d’après une évaluation préliminaire effectuée par l’équipe d’examen, posent un risque accru de non-conformité aux dispositions de l’article 5.

Annexe B.Cas ayant trait à la communication d’information sur les visas par IRCC

Communication 1 (menace envers la sécurité économique)

De façon proactive, IRCC a communiqué des renseignements sur les demandes de visa de plusieurs personnes qui ont reçu un permis de travail dans divers champs de recherche ayant un rapport avec les menaces envers la sécurité économique. Ces demandes comportaient des renseignements personnels comme les antécédents d’emploi, les voyages effectués, les coordonnées personnelles, des photos, les données de passeports, ainsi que des renseignements sur des tiers. Ces mesures résultaient des efforts d’IRCC visant à reconnaître et à communiquer au SCRS de l’information concernant les personnes qui pourraient se livrer à des activités posant une menace envers la prospérité économique du Canada.

Bien que les préoccupations suscitées par les divers types de menaces en matière de sécurité économique soient bien étayées, le rôle que ces personnes ont tenu dans cet espace était inconnu. IRCC a choisi les personnes en question en se basant sur un critère relatif à la menace, mais les autres critères employés pour réduire le bassin de plusieurs centaines à une poignée de personnes n’avaient rien à voir avec la menace que celles-ci posaient. En effet, IRCC a arbitrairement choisi ces critères additionnels surtout pour des raisons pratiques.

En clair, aucune information n’indiquait que les personnes en question fussent impliquées dans des activités portant atteinte à la sécurité du Canada. Initialement, la plupart de ces demandes n’ont pas été renvoyées par IRCC pour enquête de sécurité au SCRS, signifiant ainsi que l’agent des visas était parfaitement convaincu que les demandeurs ne posaient aucune menace. Dans un cas, la demande a été envoyée pour enquête de sécurité, mais le SCRS a répondu par une recommandation favorable, et le demandeur a obtenu un visa.

La communication proactive de l’intégralité d’un dossier de demande de visa destinée au SCRS risquait de porter atteinte à la vie privée de ces personnes plus qu’il n’était raisonnable dans les circonstances.

Communication 2 (entité étrangère)

Le SCRS a demandé à recevoir des données de passeports concernant toute personne munie d’un visa valide et travaillant au sein d’une entité étrangère particulière. IRCC ne disposait d’aucune demande de passeport pour les personnes répondant aux critères de recherche, mais a néanmoins communiqué l’intégralité des demandes de visa de certaines personnes. IRCC a égalemen fourni de l’information au sujet de personnes qui avaient travaillé précédemment au sein de l’entité étrangère et de personnes qui ne disposaient pas d’un visa valide. En raison du décalage entre ce qui a été demandé et ce qui a été communiqué, on n’a pas répondu au besoin d’adapter l’information selon les critères de contribution et de proportionnalité voulus par la LCISC.

Aucune de ces personnes n’a été liée à une activité particulière portant atteinte à la sécurité du Canada, ni au moment de la demande ni après la communication. Le fait que ni le SCRS ni IRCC n’ont été en mesure de caractériser la nature de la relation entre ces personnes et les activités de menace a donné lieu au risque que la communication d’IRCC porte atteinte à la vie privée desdites personnes plus qu’il n’était raisonnablement nécessaire dans les circonstances.

Communication 3 (volumes massifs de données)

Le SCRS a envoyé à IRCC une lettre demandant la communication d’information figurant dans des demandes d’immigration soumises par un certain nombre de personnes, notamment d’une feuille de calcul contenant certaines données d’identification personnelle (appelées « sélecteurs »). Bien que la demande et la communication de volumes massifs de données ne soient pas interdites par la LCISC, les exigences imposées par les critères de contribution et de proportionnalité doivent néanmoins s’appliquer à chacun des éléments d’information à communiquer. Ainsi, ce type d’information doit être évalué de façon responsable avant toute communication.

Certes, la lettre de demande du SCRS fournissait un argumentaire développé pour faire état des motifs pour lesquels l’auteur de menace nommé dans la lettre de demande représentait une menace pour la sécurité nationale, mais les fonctionnaires d’IRCC qui ont autorisé la communication ne disposaient d’aucune information contemporaine concernant la façon dont ces sélecteurs – et par extension, les personnes liées à ces sélecteurs – auraient quelque rapport avec l’auteur de menace.

Néanmoins, IRCC a communiqué des renseignements personnels importants ayant trait à plusieurs personnes. Par exemple, la communication contenait le refus d’un état étranger concernant un visa, de l’information sur le service militaire, une photo personnelle ainsi que d’autres documents qui auraient été fournis aux fins d’une demande de visa.

Cette communication comprenait plus d’information que ce qui avait été demandé par le SCRS. Puisque l’identité des personnes n’a pas été confirmée, bien que le SCRS ait clairement indiqué que l’identification était l’objet de la demande, il y a lieu de conclure qu’IRCC risquait de communiquer plus que le strict minimum de renseignements personnels nécessaires à la poursuite de l’enquête du SCRS.

Bien que le fardeau législatif garantissant que la communication est autorisée au titre de la LCISC repose sur l’entité qui communique, en l’occurrence IRCC, il peut s’avérer très complexe pour cette entité qui communique de s’acquitter de son obligation au titre des alinéas 5(1)a) et 5(1)b) dans le cas de ces demandes de volumes massifs de données, particulièrement lorsque le demandeur ne fournit que très peu d’éléments permettant de lier chaque sélecteur et chaque personne à l’activité portant atteinte à la sécurité du Canada.

Annexe C.Aperçu des communications au titre de la LCISC pendant les années précédentes

Institution qui communique l'information Institution destinataire désignée au titre de la LCISC (annexe 3)
ASFCAMCCCSNARCCSTSCRSMDN/FACFinances CANAFEAMCSanteIRCCASPCSPGRCTC TOTAL
2022
ASFC44
AMC3921253
IRCC5956115
GRC11
TOTAL5995216173
2021
MDN/FAC22
AMC244
IRCC687921149
TOTAL681222212195
2020
ASFC14
AMC251340
IRCC6061137159
GRC113
TC22
Autres1
TOTAL6188136551215
2019
ASFC13
AMC2342
IRCC51713659
GRC4138
TC12
TOTAL454111114

Annexe D.Constatations et recommandations

Exigences relatives à la conservation des documents – article 9

Constatation 1. NSIRA found that every institution that disclosed or received information pursuant to SCIDA in 2023 complied with their record keeping obligations under section 9, but some records were inaccurate or imprecise.

Critères de contribution et de proportionnalité – paragraphe 5(1)

Constatation 2. Conclusion no 6 : L’OSSNR a constaté, dans l’échantillon des communications à l’étude, que les institutions qui communiquent de l’information ont montré qu’elles ont satisfait aux critères de contribution et de proportionnalité, conformément au paragraphe 5(1) de la LCISC.

Recommandation 1 : L’OSSNR recommande que les institutions qui communiquent de l’information tiennent compte explicitement des exigences des alinéas 5(1)a) et 5(1)b) dans les documents qu’elles préparent au titre de l’alinéa 9(1)e) de la LCISC.

Conclusion 3 : Constatation 3. L’OSSNR a constaté qu’en une occasion, IRCC n’avait pas considéré en toute autonomie que sa communication aurait pu avoir trait à des activités relevant de l’exception énoncée dans la LCISC concernant la défense d’une cause, les protestations ou les manifestations d’un désaccord. IRCC se disait plutôt convaincue du critère de contribution énoncé dans la LCISC en tenant pour acquis que le SCRS ne se penchait que sur les activités portant atteinte à la sécurité du Canada.

Recommandation 2 : NSIRA recommends that IRCC amend their SCIDA policy to underscore that IRCC must independently assess whether the disclosure is authorized. This assessment should consider whether the activity amounts to one of the exceptions to the SCIDA’s definition of activities that undermine the security of Canada.

Constatation 4. Constatation 4. L’OSSNR a constaté qu’au cours de 2023, IRCC avait exercé une rigueur accrue dans ses évaluations de la proportionnalité à l’égard des communications de données de passeports. Toutefois, l’OSSNR a remarqué trois occurrences où IRCC a communiqué des renseignements sur des visas sans avoir appliqué la même approche rigoureuse, ce qui posait le risque de communiquer plus de renseignements personnels que raisonnablement nécessaire dans les circonstances.

Recommandation 3 : NSIRA recommends that IRCC apply an iterative approach to its proportionality assessments, with a view to disclosing only the minimum information reasonably necessary in the circumstances to enable the recipient institution to further their investigation.

Constatation 5. Constatation 5.L’OSSNR a constaté que dans les demandes que le SCRS a soumises à IRCC, le Service a employé une terminologie manquant de cohérence et des libellés manquant souvent de clarté quant à la relation entre le sujet de la demande et l’enquête dont celui-ci faisait l’objet. En outre, il est arrivé que les communications affichant ce manque de clarté constituent autant d'obstacles aux efforts qu’IRCC consentait pour savoir s’il pouvait être certain que lesdites communications étaient autorisées au titre de la LCISC.

Recommandation 4 : NSIRA recommends that CSIS use consistent terminology, and be clear about the nature of the link that has been established between the subject of a request and its investigation, to assist IRCC in satisfying itself of the proportionality test.

Énoncé concernant l’exactitude et la fiabilité – paragraphe 5(2)

Constatation 6 : Constatation 6. L’OSSNR a constaté que dans toutes les communications d’information, les institutions qui ont communiqué avaient fourni des précisions pour ce qui a trait à l’exactitude de l’information et la fiabilité quant à la façon dont celle-ci a été obtenue. Toutefois, l’ASFC a fait une communication verbale qui ne contenait aucun énoncé explicite quant à l’exactitude ou à la fiabilité.

Recommandation 5 : NSIRA recommends that institutions avoid making verbal disclosures whenever possible. When they must occur, verbal disclosures should explicitly convey the requisite information on accuracy and reliability.

Constatation 7 : NSIRA found that CBSA’s record of disclosure form contradicts the SCIDA by allowing officials to opt out of providing information regarding accuracy and reliability.

Recommandation 6. Recommandation 6. L’OSSNR recommande que l’ASFC fasse en sorte que son formulaire de documentation des communications s’harmonise avec les dispositions de la LCISC en énonçant le caractère obligatoire de la fourniture d’information sur l’exactitude et la fiabilité au moment de la communication.

Constatation 8 : NSIRA found that IRCC used templated language to describe the disclosure’s accuracy and reliability that was not always relevant or specific to the circumstances of the disclosure.

Recommandation 7. NSIRA recommends that IRCC tailor its statements on accuracy and reliability as to ensure that each disclosure’s statement is specific to the circumstances of the case.

Entente de communication d’information – alinéa 4c)

Constatation 9 : L’OSSNR a constaté que les communications qui ont eu lieu entre IRCC et le CST après l’entrée en vigueur de l’entente de communication d’information qu’ils avaient conclue étaient conformes aux dispositions de la LCISC et aux termes de ladite entente.

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Review of Government of Canada Institutions’ Disclosures of Information Under the Security of Canada Information Disclosure Act in 2022: Backgrounder

Examen des communications d’information par les institutions fédérales au titre de la Loi sur la communication d’information ayant trait à la sécurité du Canada en 2022


Fiche d'information

Fiche d'information

ISSN : 2817-7533

Ce rapport présente les conclusions et les recommandations formulées dans le cadre de l’examen annuel de l’OSSNR concernant les communications d’information en vertu de la Loi sur la communication d’information ayant trait à la sécurité du Canada (LCISC). Celui-ci a été déposé au Parlement par le ministre de la Sécurité publique, comme l’exige le paragraphe 39(2) de la Loi sur l’OSSNR, le 1er novembre 2023.

Afin de protéger le Canada contre toute activité susceptible de compromettre sa sécurité, la LCISC confère un pouvoir explicite et autonome de communication d’information aux institutions fédérales. Son objectif officiel consiste donc à encourager et à faciliter de telles communications.

Ce rapport fournit un aperçu de la façon dont la LCISC a été appliquée en 2022. Ce faisant, il :

  • répertorie le volume et la nature des communications effectuées au titre de la LCISC;
  • évalue la mesure dans laquelle la Loi a été respectée; et
  • fait ressortir les tendances relatives à son application au sein des institutions fédérales et au fil du temps.

Le rapport contient six recommandations visant à accroître la normalisation au sein du gouvernement du Canada d’une manière qui soit conforme aux pratiques exemplaires des institutions et aux principes directeurs de la LCISC.

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